Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2313005(TA95-2313005)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Après avoir mis en demeure la requérante de confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, et constatant l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a considéré que Mme B était réputée s’être désistée de sa requête. Il a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mai 2025.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2507183(TA95-2507183)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant marocain, afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a convoqué le requérant à un rendez-vous, rendant sans objet la demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, mais a condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de l'instance (article L. 761-1 du CJA).

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2507337(TA95-2507337)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A, ressortissant algérien, pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de certificat de résidence. La solution retenue repose sur le constat d'une urgence caractérisée par la situation irrégulière du requérant et l'impossibilité technique d'effectuer la démarche en ligne via l'ANEF. Le tribunal a appliqué les principes découlant du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, imposant à l'administration de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable pour préserver ses droits au séjour et au travail.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2508141(TA95-2508141)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d’une demande d’injonction visant à obtenir le traitement de sa demande de renouvellement de titre de séjour ou la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 13 août 2025. Constatant que cette mesure rendait sans objet les conclusions de la requête, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2416118(TA95-2416118)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus implicite du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de lui délivrer la carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". La solution retenue est fondée sur l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l'attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, caractérisée notamment par un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. Le tribunal a estimé que la situation de M. A ne justifiait pas la délivrance de la carte sollicitée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2415952(TA95-2415952)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du département du Val-d’Oise de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Statuant en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’arrêté du 3 janvier 2017, le tribunal a examiné si la requérante justifiait d’une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied. Après avoir entendu Mme B sur ses pathologies et leur incidence sur sa mobilité, le tribunal a annulé la décision de refus du 18 septembre 2024 et a enjoint au département de lui attribuer la carte sollicitée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507960(TA95-2507960)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé sous astreinte. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car le titre de séjour de la requérante n'était pas expiré à la date de saisine et qu'elle pouvait justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 21 août 2025 en application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2418804(TA95-2418804)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A épouse C, ressortissante algérienne, qui contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour pour admission exceptionnelle. Le tribunal a jugé que la requérante n’avait pas déposé sa demande en préfecture ou sous-préfecture conformément à l’article R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, mais via un téléservice non prévu pour ce type de titre. En l’absence de dépôt régulier et de récépissé attestant de l’admission à souscrire une demande, aucune décision implicite de refus n’était née. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2405487(TA95-2405487)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, agent de la commune de Cergy, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de l’inscrire au tableau d’avancement au grade de brigadier-chef principal pour 2023. Par un mémoire du 8 avril 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA95-2410115(TA95-2410115)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme A, reconnue prioritaire et urgente à reloger par la commission de médiation le 28 juillet 2021, pour n'avoir reçu aucune proposition de logement dans le délai légal de six mois. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence de la requérante et de son foyer, expulsés et hébergés séparément. Le tribunal a fixé l'indemnisation à 4 000 euros, tous préjudices confondus, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2410561(TA95-2410561)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du Val-d'Oise du 14 janvier 2022, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 7 200 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai de six mois engageait sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que Mme C subissait des troubles dans ses conditions d'existence en raison du maintien dans un logement inadapté avec ses trois enfants et son époux. La solution retenue est la condamnation de l'État à réparer ces préjudices, dont le montant sera évalué ultérieurement.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2503759(TA95-2503759)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant soutenait ne pas être l'auteur des infractions, son véhicule étant conduit par son épouse, et invoquait la nécessité de son permis pour son activité professionnelle. Le tribunal a jugé que l'appréciation de l'imputabilité des infractions relève du juge judiciaire et que le moyen tiré de la nécessité professionnelle est inopérant. En l'absence de moyen utile, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418369(TA95-2418369)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision de la commission de médiation du Val-d'Oise refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a estimé que M. A n'avait pas fourni les pièces justificatives nécessaires (notamment sur l'identité et la régularité du séjour de sa famille) malgré les demandes de la commission, et que la décision attaquée était donc légalement fondée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation, qui conditionnent la reconnaissance du droit au logement opposable à la production d'un dossier complet.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509034(TA95-2509034)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait une injonction pour obtenir une convocation en vue de la remise d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 15 octobre 2023, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative faisait obstacle au prononcé d'une mesure utile en référé, en l'absence de péril grave.

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DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2415872(TA95-2415872)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a donné acte du désistement pur et simple de la société STEPC de sa requête en référé-provision. Celle-ci demandait la condamnation de la commune de Nanterre à lui verser une provision de 109 497,49 euros TTC pour l'exécution d'un marché de construction d'un groupe scolaire. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été allouée au titre des frais de justice.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2406593(TA95-2406593)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours en annulation de deux décisions de la CAF du Val-d’Oise refusant une remise de dette pour un indu d’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH), d’allocations familiales et de prime d’activité. Le tribunal a relevé d’office que les litiges relatifs à l’AEEH et aux allocations familiales relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 241-9 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, le juge administratif s’est déclaré incompétent pour statuer sur ces demandes. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative concernant l’AEEH et les allocations familiales.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507323(TA95-2507323)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A, qui sollicitait une admission exceptionnelle au séjour et non un renouvellement de titre, n’a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l’obtention rapide d’un rendez-vous, malgré un délai d’attente d’un an. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509003(TA95-2509003)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant laotien, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par cette procédure n'était pas établie, les éléments invoqués (risque de suspension du contrat d'alternance et convocation aux examens) ne justifiant pas une intervention dans les quarante-huit heures. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412540(TA95-2412540)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme A contestant le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent. La commission ayant retiré sa première décision du 2 août 2024, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la requête. Sur le fond, le juge a rejeté la demande d'annulation de la décision du 8 novembre 2024, estimant que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2211036(TA95-2211036)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A C d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Montigny-Lès-Cormeilles lui demandant de libérer son logement de fonction. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A C n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal lui a donné acte de son désistement pur et simple. Les demandes de la commune tendant à la condamnation du requérant aux dépens et au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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