Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2402078(TA95-2402078)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 31 janvier 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait refusé de délivrer une attestation de demande d'asile à M. B. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car à la date de la décision, l'OFPRA n'avait pas encore statué sur l'irrecevabilité de la demande de réexamen de l'intéressé. En conséquence, la décision préfectorale a été annulée. Toutefois, la demande d'injonction de délivrance de l'attestation a été rejetée, la demande de réexamen ayant depuis été déclarée irrecevable par l'OFPRA.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2506906(TA95-2506906)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à M. B, ressortissant égyptien, pour déposer une demande de titre de séjour. La requête portait sur l'absence de réponse de la préfecture depuis plus d'un an malgré des relances, caractérisant une situation d'urgence et d'utilité. Le juge a ordonné au préfet de convoquer le requérant dans un délai d'un mois, sans astreinte, en raison du droit de l'étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable. Aucun texte spécifique autre que le code de justice administrative n'a été appliqué.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507718(TA95-2507718)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C D. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, en raison de l'urgence née de l'absence de justificatif de séjour régulier. Le tribunal a estimé que la délivrance, en cours d'instance, d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 août 2025 avait privé d'urgence la demande, sans pour autant entraîner un non-lieu à statuer. La requête a donc été rejetée comme dépourvue d'urgence.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507870(TA95-2507870)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne réfugiée, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre sa carte de résident. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence de l'administration sur sa demande de titre de séjour. En conséquence, la condition posée par l'article L. 521-3 n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2411055(TA95-2411055)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision "48 SI" du 13 juin 2024 invalidant le permis de conduire de M. B C pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs aux infractions des 18 juin et 24 juin 2023. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : l'administration n'a pas apporté la preuve qu'elle avait satisfait à l'obligation d'information prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En particulier, pour l'infraction du 18 juin 2023, le procès-verbal n'ayant pas été signé par le requérant et aucun document attestant du paiement de l'amende n'ayant été produit, le tribunal a jugé que cette garantie essentielle avait été méconnue, privant l'intéressé de la possibilité de contester la réalité de l'infraction.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2410561(TA95-2410561)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du Val-d'Oise du 14 janvier 2022, qui n'a reçu aucune proposition de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 7 200 euros en réparation des préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai de six mois engageait sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que Mme C subissait des troubles dans ses conditions d'existence en raison du maintien dans un logement inadapté avec ses trois enfants et son époux. La solution retenue est la condamnation de l'État à réparer ces préjudices, dont le montant sera évalué ultérieurement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2412540(TA95-2412540)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme A contestant le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent. La commission ayant retiré sa première décision du 2 août 2024, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie de la requête. Sur le fond, le juge a rejeté la demande d'annulation de la décision du 8 novembre 2024, estimant que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2409351(TA95-2409351)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 16 février 2022 la reconnaissant prioritaire pour un logement, ainsi que l'ordonnance du 9 mars 2023 enjoignant son relogement. La requérante, qui résidait dans un logement de 20 m² avec sa fille, a subi des troubles dans ses conditions d'existence jusqu'à son relogement le 6 mars 2025. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est l'octroi d'une indemnité de 300 euros par mois pour la période de carence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507958(TA95-2507958)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du préfet des Hauts-de-Seine clôturant sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge a estimé que les conclusions aux fins d'annulation étaient manifestement irrecevables, car il n'entre pas dans l'office du juge des référés d'annuler une décision administrative. Il a également jugé que la demande de délivrance d'un récépissé se heurtait à une contestation sérieuse et faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2405487(TA95-2405487)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, agent de la commune de Cergy, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de l’inscrire au tableau d’avancement au grade de brigadier-chef principal pour 2023. Par un mémoire du 8 avril 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2507183(TA95-2507183)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant marocain, afin d'obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a convoqué le requérant à un rendez-vous, rendant sans objet la demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, mais a condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de l'instance (article L. 761-1 du CJA).

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509034(TA95-2509034)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait une injonction pour obtenir une convocation en vue de la remise d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 15 octobre 2023, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative faisait obstacle au prononcé d'une mesure utile en référé, en l'absence de péril grave.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509033(TA95-2509033)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant de délivrer un rendez-vous à M. B, ressortissant algérien, pour l'enregistrement de sa demande de certificat de résidence. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les circonstances invoquées par le requérant (présence en France depuis 2013, situation irrégulière et intégration personnelle et professionnelle) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête est rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2509030(TA95-2509030)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour retirer sa carte de résident valable dix ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B s'étant lui-même placé dans la situation d'urgence qu'il invoquait en n'engageant aucune démarche de retrait avant avril 2025, alors qu'il avait été informé de la délivrance du titre en juillet 2024. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans admission au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509027(TA95-2509027)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre un récépissé de renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre est née le 12 août 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative fait obstacle à toute mesure utile sur le fondement de l'article L. 521-3, en l'absence de péril grave. La requête est donc rejetée comme mal fondée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2509026(TA95-2509026)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la SASU LD Formation. La société contestait les mesures conservatoires de déréférencement et de suspension des paiements prises par la Caisse des dépôts et consignations le 12 mars 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les mesures contestées prennent fin à l'issue de la procédure contradictoire en cours, et la société n'a pas justifié de manière suffisante l'atteinte grave et immédiate à sa situation financière. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2509025(TA95-2509025)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par une attachée territoriale contestant les décisions de la commune de Châtillon refusant de lui accorder un congé de longue durée et la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la perte de revenus invoquée étant liée à la situation antérieure de l'agent et non aux décisions attaquées, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507960(TA95-2507960)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé sous astreinte. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car le titre de séjour de la requérante n'était pas expiré à la date de saisine et qu'elle pouvait justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 21 août 2025 en application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2304089(TA95-2304089)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement d'office de la SCI du 40 RUE JEAN-JACQUES ROUSSEAU, qui contestait la taxe annuelle sur les surfaces de stationnement (article 1599 quater C du code général des impôts) pour un montant de 4 870 euros au titre de l'année 2020. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, malgré une demande régulièrement notifiée à son adresse, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416841(TA95-2416841)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, à la suite de trois infractions routières. Le ministre de l'intérieur ayant retiré la décision d'invalidation en cours d'instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ce point. Concernant l'infraction du 19 mars 2023, le tribunal a rejeté les conclusions comme manifestement irrecevables, car le retrait de points correspondant n'était pas établi. Pour les infractions des 19 mars et 4 mai 2022, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en se fondant sur les mentions du relevé d'information intégral.

Résumé IA