Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 785/2613

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506495(TA95-2506495)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506876(TA95-2506876)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse C. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que les mesures demandées ne satisfaisaient ni à la condition d'utilité ni à celle d'urgence, dès lors que la requérante s'était vu accorder la nationalité française le 15 janvier 2025. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2504751(TA95-2504751)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B E D, ressortissant portugais, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé, non entaché d'un défaut d'examen sérieux, et estimant que le droit d'être entendu du requérant n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet des Hauts-de-Seine. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, et le code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506897(TA95-2506897)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. A. Le requérant contestait le refus implicite de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour et de lui fixer un rendez-vous. Le juge relève que la demande de titre de séjour a été présentée par voie postale, en méconnaissance de l’obligation de comparution personnelle prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le silence gardé par l’administration sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible de recours, rendant la requête manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507458(TA95-2507458)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. Durieux. Ce dernier demandait d'enjoindre au maire de Méry-sur-Oise de lui mettre une salle communale à disposition pour une réunion publique prévue le 10 mai 2025. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la date de la réunion n'impose pas une intervention dans le délai de quarante-huit heures requis par la procédure de référé-liberté. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2507406(TA95-2507406)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B de deux requêtes en annulation d’un arrêté d’assignation à résidence et d’une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne, se déclare incompétent territorialement. Il ordonne la transmission des dossiers au Tribunal administratif de Melun, seul compétent en vertu des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, car le lieu d’assignation à résidence est situé en Seine-et-Marne.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2506063(TA95-2506063)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 avril 2025 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a suspendu à titre conservatoire l’habilitation de la société Pol-Pro à accéder au système d’immatriculation des véhicules (SIV). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ne démontrant pas une aggravation suffisamment grave et immédiate de sa situation économique, et que l’intérêt général lié à la sécurité routière et à la prévention des troubles à l’ordre public justifiait la mesure conservatoire. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et le vice de procédure, n’ont pas été retenus comme propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507451(TA95-2507451)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler et un titre de séjour, en invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour que des mesures soient prises dans un délai de quarante-huit heures, n'était pas justifiée par les éléments fournis, notamment la précarité alléguée et l'empêchement de travailler ou d'étudier. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2507496(TA95-2507496)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la suspension de son contrat d'alternance ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2315105(TA95-2315105)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions principales dirigées contre le refus de délivrance d’un récépissé avec autorisation de travail. Le juge a toutefois fait partiellement droit à sa demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à lui verser 1 000 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2505560(TA95-2505560)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme B par le préfet des Hauts-de-Seine. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 22 octobre 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2505425(TA95-2505425)

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne une contestation de la délibération du conseil municipal de Courbevoie du 25 novembre 2024 modifiant les périmètres scolaires et entraînant le rattachement des voies de l'école André Malraux. Les requérants (syndicat et enseignants) demandaient la suspension de cette délibération et la réouverture des voies, invoquant l'urgence et des doutes sérieux sur sa légalité (notamment l'incompétence de la commune, un vice de procédure et une erreur manifeste d'appréciation). La commune de Courbevoie conteste tant l'urgence que l'existence de moyens sérieux, soutenant que la délibération se borne à adapter la carte scolaire sans fermer l'établissement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 2121-12 et suivants du code général des collectivités territoriales.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2506730(TA95-2506730)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du maire de Bagneux du 3 avril 2025. Cet arrêté visait à subordonner les expulsions locatives des ménages de bonne foi à une justification de relogement par le préfet. Le juge a estimé que le maire avait méconnu l'étendue de ses compétences de police municipale, l'exécution des décisions de justice et le concours de la force publique relevant de l'autorité de l'État. La décision s'appuie sur les articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, L. 2212-1 et L. 2212-2 du même code, ainsi que sur l'article L. 411-1 du code des procédures civiles d'exécution.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506166(TA95-2506166)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. B par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais réglementaires prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni justifié d'un dossier complet. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406481(TA95-2406481)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. Sur le fond, il a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, malgré l'ancienneté du séjour et la vie familiale alléguée. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice, sur le fondement des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506187(TA95-2506187)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais titulaire d’un titre de séjour valable. Ce dernier demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un nouveau titre de séjour avec sa nouvelle adresse et un document de circulation pour son fils mineur. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’impossibilité de partir en vacances à l’étranger ne constituant pas une urgence réelle au sens des textes applicables. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2505826(TA95-2505826)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet des Hauts-de-Seine a opposé un non-lieu à statuer, arguant de la fabrication d’un nouveau certificat de résidence algérien. Le tribunal a partiellement retenu ce non-lieu pour les conclusions en suspension, mais a constaté que l’absence de remise effective du titre et le rendez-vous fixé au 26 mai 2025 maintenaient une situation d’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer à Mme A une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler jusqu’à la remise de son titre, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500797(TA95-2500797)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A en raison de l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine d'une précédente ordonnance du 2 juin 2022. Cette ordonnance enjoignait au préfet de convoquer la requérante pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour, ce qui n'a pas été fait depuis plus de deux ans. Le juge a considéré que ce défaut d'exécution constitue un élément nouveau justifiant de modifier la mesure initiale. Il a donc assorti l'injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d'un délai de vingt-et-un jours suivant la notification de la présente ordonnance, et a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2506983(TA95-2506983)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait déposé sa demande de renouvellement tardivement, contribuant ainsi à sa propre situation d'urgence, et n'avait pas apporté de preuves suffisantes de la rupture de son contrat de travail ou de ses difficultés actuelles. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2506729(TA95-2506729)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme B LE, ressortissante vietnamienne, une attestation de prolongation d'instruction valant autorisation de travail. Cette mesure fait suite à la demande de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "parent d'enfant français", déposée dans les délais mais non instruite, la privant de tout document provisoire de séjour après l'expiration de son titre le 1er mai 2025. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, notamment en raison du risque de suspension de son contrat de travail, et a constaté l'absence d'obstacle à la délivrance de ce document, conformément aux articles R. 431-15-1 et R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA