Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 788/2613

DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2505457(TA95-2505457)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A B du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (HUDA CPCV) à Garges-lès-Gonesse. La requête du préfet du Val-d'Oise était fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux occupants sans titre. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le maintien de M. B faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et compromettant le fonctionnement du centre. Aucune contestation sérieuse n'ayant été soulevée, l'expulsion a été autorisée, avec possibilité de recourir à la force publique et d'évacuer les biens aux frais de l'intéressé.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407906(TA95-2407906)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 avril 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante malienne, mère d’un enfant français né en 2023. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un défaut d’examen particulier de la situation de la requérante, en ne prenant pas suffisamment en compte sa qualité de parent d’un enfant français, au regard de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour, ainsi que l’obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi, ont été annulées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409634(TA95-2409634)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "passeport talent - carte bleue européenne" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 12 juin 2024, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en refusant le renouvellement, dès lors que M. A justifiait d'un diplôme d'ingénieur sanctionnant au moins trois années d'études supérieures, conformément à l'article L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du délai de départ et du pays de destination ont également été annulées par voie de conséquence.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2115992(TA95-2115992)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en plein contentieux par la société A.D.I. Bâtiment, a examiné sa demande de paiement de 130 445 euros HT pour des travaux réalisés dans le cadre du réaménagement partiel du Palais des congrès de Puteaux. La société requérante sollicitait, à titre principal, l'annulation du refus de paiement de la commune et sa condamnation, et subsidiairement, la condamnation in solidum de la commune et de plusieurs sociétés (maîtrise d'œuvre, sous-traitants). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que la société A.D.I. Bâtiment n'établissait pas l'existence d'un lien contractuel avec la commune de Puteaux pour les travaux litigieux, ni une faute de nature à engager la responsabilité quasi-contractuelle ou délictuelle de la commune ou des autres parties. La décision a été rendue sur le fondement des principes généraux du droit des contrats administratifs et de la responsabilité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2505455(TA95-2505455)

Expulsion d'un demandeur d'asile d'un centre d'accueil (CADA) après rejet définitif de sa demande. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande du préfet du Val-d'Oise. Il ordonne l'expulsion de M. A, dont le maintien sans droit ni titre fait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, constituant une situation d'urgence et d'utilité. La décision se fonde sur les articles L. 552-1, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce dernier permettant au juge administratif de statuer sur une telle demande.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408023(TA95-2408023)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A B, ressortissants pakistanais, contre les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 30 avril 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, le vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que les arrêtés étaient suffisamment motivés et que les requérants ne justifiaient pas d'une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2409297(TA95-2409297)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de formation de l'agent ayant mené l'entretien de vulnérabilité et l'illégalité de l'arrêté du 23 octobre 2015, ont été écartés comme manifestement infondés. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415999(TA95-2415999)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. B A de son recours pour excès de pouvoir, accepté par la société EDF. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2410455(TA95-2410455)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B épouse A, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. La requérante n'a pas justifié avoir déposé sa demande via le téléservice obligatoire prévu par l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision faisant grief, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2415637(TA95-2415637)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la décision de refus de titre de séjour, celle-ci étant inexistante. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des erreurs de fait. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23, L. 421-1 et L. 612-2, ainsi que sur le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2503902(TA95-2503902)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-d'Oise de proposer un rendez-vous à une ressortissante chinoise pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation de précarité prolongée de la requérante, mariée à un Français, constituait une urgence justifiant cette mesure utile, et a relevé que l'administration n'avait pas démontré avoir mis en place des alternatives efficaces face aux difficultés de connexion au site de l'ANEF. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2415540(TA95-2415540)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 8 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour de deux ans, et autres mesures. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen (simple information) et contre une décision d'assignation à résidence inexistante. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et d'erreur manifeste d'appréciation, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2304208(TA95-2304208)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante somalienne, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 20 février 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour non-respect de l'obligation de rejoindre son hébergement dans les cinq jours. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par la requérante, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut de procédure contradictoire et l'erreur de fait ou de droit, étaient manifestement infondés au regard des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2415619(TA95-2415619)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de méconnaissance du droit d'être entendu, relevant que l'intéressé avait pu présenter des observations lors de son audition. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2416173(TA95-2416173)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante philippine, qui contestait la décision du préfet des Hauts-de-Seine de classer sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour « salarié » pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que cette décision ne constituait pas un acte faisant grief, car l'absence de l'autorisation de travail requise par l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile rendait impossible l'instruction de la demande. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2416234(TA95-2416234)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme irrecevables les conclusions de M. B, ressortissant algérien, tendant à l'annulation des décisions implicites de rejet nées du silence du préfet des Hauts-de-Seine sur ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ces demandes, présentées par courrier postal et via une plateforme en ligne, étaient irrecevables car elles méconnaissaient l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue à l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'avis du Conseil d'État du 10 octobre 2024, ces demandes irrégulières n'ont pu faire naître de décisions faisant grief susceptibles d'être contestées par un recours pour excès de pouvoir.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2507080(TA95-2507080)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de suspension présentée par M. A sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour, invoquant l'urgence et des moyens tirés d'une insuffisance de motivation, d'une erreur de droit au regard de l'article L. 423-22 du CESEDA et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas établie, faute pour le requérant de démontrer avoir déposé une demande complète de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-12 du CESEDA, seule susceptible de faire naître une décision implicite de rejet. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2402886(TA95-2402886)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. C B et de Mme D A épouse B, ressortissants indiens, qui contestaient les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 8 février 2024 leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de leur situation et que leur présence en France depuis 2018, sous couvert d'un visa court séjour, ne suffisait pas à justifier un droit au séjour. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, sans que leur méconnaissance soit établie.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2408929(TA95-2408929)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 6 juin 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. C, ressortissant égyptien, et l'obligeait à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409006(TA95-2409006)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A épouse C, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne se croyant pas lié par l'avis du collège des médecins de l'OFII. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

Résumé IA