Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2505733(TA95-2505733)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. H, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 28 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n°604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, les autorités italiennes ayant accepté la reprise en charge de l'intéressé.
N° TA95-2505731(TA95-2505731)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux, en jugeant que l'arrêté était légalement fondé. La solution retenue confirme la responsabilité de l'Italie pour l'examen de la demande d'asile de Mme B.
N° TA95-2503908(TA95-2503908)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant turc, d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet du Val-d'Oise la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré l'attestation sollicitée, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2301858(TA95-2301858)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, contrôleure du travail, qui contestait le refus du préfet de la région Île-de-France de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident déclaré le 9 juillet 2018, survenu à la suite de courriels reçus de sa hiérarchie. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a jugé que la présomption légale d'imputabilité au service pouvait être renversée, l'administration apportant la preuve de circonstances extérieures, et que les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 822-18 du code général de la fonction publique et L. 4121-2 du code du travail, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.
N° TA95-2208051(TA95-2208051)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de Mme B, agent contractuel du centre hospitalier de Rives de Seine, contestant son placement d'office à la retraite au 28 février 2022 et demandant réparation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision initiale du 26 janvier 2022 était un courrier informatif insusceptible de recours et que la requête était tardive. Il a également jugé que la décision implicite rejetant sa demande indemnitaire préalable n'était pas contestable en tant que telle, et que les moyens soulevés (défaut d'examen, erreur manifeste, discrimination, abus de pouvoir) n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur la loi n°84-834 du 13 septembre 1984 relative à la limite d'âge dans la fonction publique et le code de justice administrative.
N° TA95-2106941(TA95-2106941)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 13 avril 2021 par lequel la commune de Seraincourt avait retenu une partie du traitement de Mme D, agent territorial, pour des absences jugées injustifiées. La juridiction a estimé que les absences des 4, 29 et 30 juin 2020 étaient justifiées par des certificats médicaux, que celle du 1er juillet 2020 n'était pas établie, et que les autres absences invoquées n'étaient pas valablement démontrées par la commune. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de reverser à Mme D les sommes indûment retenues, soit 352,77 euros, sur le fondement des articles 20 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et 4 de la loi n° 61-825 du 29 juillet 1961 relatifs au principe "service fait".
N° TA95-2305894(TA95-2305894)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, à la suite de plusieurs infractions routières commises entre 2020 et 2022. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation avait été retirée par le ministre après que M. B eut récupéré des points grâce à un stage de sensibilisation, prononçant un non-lieu à statuer sur ce point. Les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les infractions des 9 octobre 2020, 14 octobre 2020 et 2 octobre 2021 ont été jugées irrecevables car ces retraits n'existaient pas dans le relevé d'information. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.
N° TA95-2314224(TA95-2314224)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de créditer son permis de conduire de 4 points suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car tardive, la décision d'invalidation du permis (48 SI) du 18 mai 2022 ayant été régulièrement notifiée à l'adresse de M. A à Colombes le 15 juillet 2022, déclenchant le délai de recours de deux mois. M. A n'a pas démontré que cette adresse ne correspondait pas à sa résidence réelle, malgré l'existence d'autres courriers à Suresnes. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2101030(TA95-2101030)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, maître-nageur sauveteur, qui contestait le refus de la commune de Rueil-Malmaison de lui accorder la protection fonctionnelle et demandait réparation pour discrimination syndicale. Le tribunal a considéré que M. C n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir l'existence d'une discrimination syndicale ou d'une faute de la commune, et que les préjudices allégués n'étaient pas démontrés. En conséquence, le refus de protection fonctionnelle a été jugé légal, et les demandes indemnitaires ont été rejetées. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.
N° TA95-2506886(TA95-2506886)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour enregistrer sa demande de certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les seules allégations relatives à l’atteinte à sa vie privée et familiale étant insuffisantes. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2502967(TA95-2502967)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait assigné à résidence M. B, ressortissant algérien, dans ce département pour 45 jours. Le juge retient que le préfet a commis un défaut d'examen de la situation personnelle en assignant l'intéressé à résidence dans un département où il ne réside pas (Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis), sans identifier d'autre lieu d'accueil. La solution est fondée sur les articles L. 731-1, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2504048(TA95-2504048)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet de la demande d'asile de l'intéressé.
N° TA95-2505457(TA95-2505457)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A B du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (HUDA CPCV) à Garges-lès-Gonesse. La requête du préfet du Val-d'Oise était fondée sur l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux occupants sans titre. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le maintien de M. B faisant obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile et compromettant le fonctionnement du centre. Aucune contestation sérieuse n'ayant été soulevée, l'expulsion a été autorisée, avec possibilité de recourir à la force publique et d'évacuer les biens aux frais de l'intéressé.
N° TA95-2505455(TA95-2505455)
Expulsion d'un demandeur d'asile d'un centre d'accueil (CADA) après rejet définitif de sa demande. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait droit à la demande du préfet du Val-d'Oise. Il ordonne l'expulsion de M. A, dont le maintien sans droit ni titre fait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, constituant une situation d'urgence et d'utilité. La décision se fonde sur les articles L. 552-1, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce dernier permettant au juge administratif de statuer sur une telle demande.
N° TA95-2407876(TA95-2407876)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 31 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et a examiné le moyen tiré de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser la solution finale dans l'extrait fourni.
N° TA95-2407838(TA95-2407838)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, car M. C ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 432-1-1 du même code.
N° TA95-2504037(TA95-2504037)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été jugés manifestement infondés, faute pour le requérant d'apporter des éléments circonstanciés sur sa durée de présence et ses attaches en France. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2418317(TA95-2418317)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D épouse C, ressortissante marocaine, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait déposé sa demande tardivement, huit ans après son entrée irrégulière en France, et ne justifiait d'aucune circonstance particulière nécessitant un traitement prioritaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2504032(TA95-2504032)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en décharge de la taxe d’habitation 2024. En cours d’instance, le contribuable s’est désisté purement et simplement de ses conclusions, ce désistement étant pur et simple. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.
N° TA95-2214360(TA95-2214360)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus de protection fonctionnelle, le rejet implicite de sa demande de communication d’un entretien, et son compte rendu d’entretien professionnel pour 2021. Par un mémoire du 16 mars 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était sans réserve, en a donné acte par un jugement du 30 avril 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des règles de procédure du code de justice administrative.