Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2403795(TA95-2403795)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, annule la décision du 26 janvier 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé à M. B, ressortissant algérien, la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal juge que le seul motif invoqué, à savoir l'usage d'une carte d'identité belge contrefaite lors d'une embauche, ne suffit pas à établir que la présence de l'intéressé constitue une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette erreur d'appréciation entraîne l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2403835(TA95-2403835)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 18 janvier 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer une attestation de séjour pour demandeur d'asile à M. A, ressortissant bangladais. Le tribunal retient que le préfet a méconnu l'article L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car à la date de la décision, l'OFPRA n'avait pas encore statué sur la recevabilité de la demande de réexamen de l'intéressé. En conséquence, le droit de se maintenir sur le territoire français n'avait pas pris fin.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2404305(TA95-2404305)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant sur le recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante ivoirienne, contre la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer une carte de résident, a annulé cette décision. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d'un récépissé était sans incidence sur la naissance de la décision implicite. Il a retenu le moyen tiré du défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2405261(TA95-2405261)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. et Mme D, ressortissants algériens, contestant les arrêtés du préfet du Val-d'Oise leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les juges ont estimé que les décisions de refus étaient suffisamment motivées et que les requérants ne pouvaient se prévaloir de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cet article n'étant pas applicable aux Algériens régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2405538(TA95-2405538)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 12 février 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise refusait à M. B, ressortissant marocain, la délivrance d'un titre de séjour. Le préfet avait motivé son refus par la menace pour l'ordre public que constituerait la présence de l'intéressé, en raison de l'utilisation d'une carte d'identité italienne contrefaite lors de son embauche. Le tribunal a jugé que ce seul fait, à le supposer établi, ne suffisait pas à caractériser une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, entachant ainsi la décision d'une erreur d'appréciation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2405917(TA95-2405917)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. B A, ressortissant ukrainien, contestant le refus de délivrance et de renouvellement d’une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire, assorti d’une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni la décision d’exécution (UE) 2022/382 du Conseil du 4 mars 2022, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a également jugé que l’obligation de quitter le territoire et l’interdiction de retour n’étaient pas entachées d’illégalité, faute de démonstration d’une erreur manifeste d’appréciation ou d’une violation des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2405953(TA95-2405953)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. B A, ressortissant ukrainien, contestant le refus de délivrance puis de renouvellement d’une autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire, assorti d’une obligation de quitter le territoire français, d’une interdiction de retour d’un an et d’un signalement Schengen. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit au regard de la décision d’exécution (UE) 2022/382 du 4 mars 2022, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention de Genève étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux des 29 février et 16 avril 2024.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2406157(TA95-2406157)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant mongol, qui contestait le refus du préfet de police de Paris de lui délivrer un titre de séjour pour la vie privée et familiale. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les dispositions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’insuffisance des liens personnels et familiaux de l’intéressé en France.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407242(TA95-2407242)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise était saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C, ressortissante marocaine, contre le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-d’Oise a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en juillet 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions relatives aux frais de procédure ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2407455(TA95-2407455)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B C, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. C constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses condamnations pénales, et que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 3.1 de la convention internationale des droits de l'enfant, la décision n'ayant pas pour effet de séparer l'intéressé de son enfant français. Enfin, la production du fichier TAJ a été jugée régulière au regard de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407709(TA95-2407709)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme C, ressortissante marocaine. La requérante avait saisi le tribunal d'un recours pour excès de pouvoir, invoquant le défaut de motivation de cette décision. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction était sans incidence sur la naissance de la décision implicite. Il a fait droit à la demande d'annulation, au motif que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de sa décision dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2407737(TA95-2407737)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 mars 2024 retirant la carte de séjour pluriannuelle de M. B, ressortissant camerounais. Le préfet avait fondé ce retrait sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la production d'un permis de conduire contrefait constituait une menace pour l'ordre public. Le tribunal juge que ce fait isolé, ancien et non poursuivi pénalement, ne suffit pas à caractériser une menace pour l'ordre public, d'autant que l'intéressé est bien intégré professionnellement. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de restituer le titre de séjour dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2407926(TA95-2407926)

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (2ème chambre) concerne le refus implicite de renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de Mme B, ressortissante marocaine, en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal écarte l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet du Val-d'Oise, jugeant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction est sans incidence sur la naissance de la décision implicite de rejet intervenue au terme du délai de quatre mois prévu aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Sur le fond, le tribunal examine le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du CESEDA, qui prévoit la délivrance d'une carte de séjour au parent d'enfant français contribuant effectivement à son entretien et à son éducation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2407972(TA95-2407972)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C, ressortissante marocaine, contestant le rejet implicite de sa demande de carte de séjour en tant que conjointe de Français. La requête a été jugée irrecevable car la demande de titre de séjour en qualité de conjointe de Français ne figure pas sur la liste des titres pouvant être demandés par téléservice (ANEF). Par conséquent, la pré-demande en ligne de Mme C n'a pas constitué une demande régulière, et aucune décision implicite de rejet n'est née du silence de l'administration. Le tribunal a donc rejeté la requête pour irrecevabilité, sans examiner les moyens de fond soulevés, en application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2408429(TA95-2408429)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 avril 2024 lui retirant sa carte de résident. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A B, en tant qu'associé à 50% de la société employant des étrangers sans titre, était considéré comme employeur et ne pouvait ignorer l'infraction. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'apporter des éléments suffisants pour établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2504765(TA95-2504765)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties à laquelle elle avait été assujettie en 2023. La requérante s’est désistée de son recours par un mémoire enregistré le 14 avril 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal en a donné acte par une ordonnance du 29 avril 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2506757(TA95-2506757)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B C contre une décision du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant sa remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation de deux ans, constate que le requérant est placé en rétention administrative à Palaiseau (Essonne). En application des articles R. 776-16 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal compétent est celui de Versailles, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention. Par ordonnance, il transmet donc le dossier au Tribunal administratif de Versailles.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2412955(TA95-2412955)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A B, ressortissant étranger, contre le classement sans suite de sa demande de titre de séjour et l'arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de classement était justifiée par l'absence de présentation d'une demande de titre de séjour valide après la fin de son statut de conjoint de diplomate. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français était légale, notamment au regard de l'absence de menace à l'ordre public et du respect de sa vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent les articles L. 423-23, L. 433-6, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506899(TA95-2506899)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du récépissé de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A sollicitait un premier titre de séjour et ses précédents récépissés ne l'autorisaient pas à travailler, ce qui ne justifiait pas une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2506910(TA95-2506910)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, en l'espèce la décision implicite de rejet née le 29 décembre 2024 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette condition étant requise par l'article L. 521-3, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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