Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2416530(TA95-2416530)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A C et M. D B dirigée contre une lettre du maire de Neuilly-sur-Seine du 19 juillet 2024 mettant en demeure la société "LA CANTINE DES FRANGINS" de retirer une terrasse fermée. Le juge a estimé que cette lettre, qui s’inscrivait dans une procédure contradictoire préalable, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

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N° TA95-2505562(TA95-2505562)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B D qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n’avait pas précisé le fondement juridique (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) sur lequel il souhaitait que sa demande soit examinée. La décision a été prise sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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N° TA95-2505576(TA95-2505576)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de suspension du versement du RSA présentée par M. A. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction complémentaire, faute de pièce justificative essentielle.

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N° TA95-2505407(TA95-2505407)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant béninois reconnu réfugié, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette circonstance empêche de faire droit à la demande, la condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie. Le tribunal invite le requérant à former un référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

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N° TA95-2505431(TA95-2505431)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui sollicitait un changement de statut et non un renouvellement de titre, ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence. Il a relevé que sa situation, notamment le fait qu'elle soit mariée à un compatriote en situation régulière disposant de revenus confortables, ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

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N° TA95-2505452(TA95-2505452)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant la décision du préfet du Val-d'Oise du 1er août 2024 ajournant sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge a relevé que, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, cette décision devait faire l'objet d'un recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations avant tout recours contentieux. En l'absence de preuve de l'accomplissement de cette formalité, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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N° TA95-2505697(TA95-2505697)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Villeneuve-la-Garenne ordonnant la fermeture de l'établissement "Concept Store Discrete Concept". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la gravité des infractions constatées (absence d'autorisation, non-respect des normes de sécurité, troubles à l'ordre public) et de l'absence de démonstration d'une atteinte suffisamment grave à la situation de la société requérante. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2505109(TA95-2505109)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour réexaminer sa situation administrative. Le juge estime que cette demande tend en réalité à assurer l'exécution d'un précédent jugement du 20 décembre 2022, ce qui ne relève pas de la compétence du juge des référés. Il rappelle que M. B peut saisir le président du tribunal d'une demande d'exécution de ce jugement. La condition d'urgence et l'utilité de la mesure ne sont pas examinées, la requête étant manifestement mal fondée.

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DécisionINJONCTION

N° TA95-2414561(TA95-2414561)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2018, pour son absence de relogement jusqu'au 18 septembre 2024. La juridiction a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Elle a accordé une somme de 3 000 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, rejetant le surplus de ses demandes.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA95-2407309(TA95-2407309)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise s'est prononcé sur un recours de M. B C contestant le refus du département du Val-d'Oise de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et la carte " mobilité inclusion " stationnement. Pour la demande d'AAH, le juge a relevé d'office son incompétence, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence du tribunal judiciaire, en application des articles L. 821-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il a transmis cette partie du dossier au tribunal judiciaire compétent.

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DécisionREJETE

N° TA95-2407525(TA95-2407525)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A contestant le refus du conseil départemental du Val-d'Oise de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l'attribution de cette carte à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres) ou à la nécessité d'un accompagnement systématique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 24 avril 2024.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2418194(TA95-2418194)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A contestant les décisions du préfet de la Moselle du 3 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionREJETE

N° TA95-2503460(TA95-2503460)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A pouvait justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 7 mai 2025 en application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui renversait la présomption d'urgence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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DécisionREJETE

N° TA95-2504412(TA95-2504412)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour étudiant de Mme A. Bien que la condition d’urgence ait été reconnue, le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 433-1 et L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été intégralement rejetée.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2407797(TA95-2407797)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A pour contester le refus du conseil départemental du Val-d'Oise de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a rejeté la requête, estimant que M. A ne démontrait pas remplir les conditions fixées par le code de l'action sociale et des familles (article L. 241-3) et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs.

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N° TA95-2504966(TA95-2504966)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait une première admission au séjour et non un renouvellement, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La décision rappelle que, pour les demandes autres que les renouvellements, il incombe au demandeur de démontrer l'urgence concrète de sa situation.

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DécisionREJETE

N° TA95-2211911(TA95-2211911)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a constaté que la demande de provision de M. B, visant à obtenir 11 621 euros en réparation d'un préjudice lié à l'absence de revalorisation de ses primes et indemnités, avait perdu son objet. Cette perte d'objet résulte du jugement au fond n°2211948 du 7 avril 2025, qui a déjà statué sur les mêmes prétentions financières. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision et rejeté le surplus des conclusions.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504320(TA95-2504320)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de M. A concernant la décision du 31 mai 2024 du SIGIDURS désignant un avocat et le procès-verbal du 1er juillet 2024. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les actes litigieux se limitent à mentionner un recours de M. A sans démontrer une atteinte grave et immédiate à sa réputation. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de fond.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2504773(TA95-2504773)

Saisi par M. A, ressortissant ivoirien en situation de renouvellement de titre de séjour, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, lui a reconnu le droit à une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la suspension de son contrat de travail et la perte de ressources, et que la mesure était utile. Il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer le requérant et de lui délivrer ce document sous sept jours, sans astreinte. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionDESISTEMENT

N° TA95-2505175(TA95-2505175)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que le préfet du Val-d’Oise lui a finalement délivré une autorisation provisoire de séjour postérieurement à la saisine du juge. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser à M. A une somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en raison des frais exposés pour obtenir la régularisation de sa situation.

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