Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 835/2613

DécisionPARTIEL

N° TA95-2215594(TA95-2215594)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société LA COLOMBINE, qui contestait les contributions spéciale et forfaitaire infligées par l'OFII pour l'emploi de deux travailleurs étrangers sans titre. La société soutenait avoir respecté son obligation de vigilance en vérifiant les cartes d'identité présentées, sans pouvoir déceler leur caractère frauduleux. Le tribunal a jugé que l'employeur n'avait pas satisfait à son obligation de s'assurer de l'existence du titre autorisant le travail, prévue à l'article L. 5221-8 du code du travail. En conséquence, les décisions de l'OFII, fondées sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été validées.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2418096(TA95-2418096)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la durée de son allocation d'aide au retour à l'emploi fixée par France Travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ni conclusion précise, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le requérant n'ayant pas régularisé sa demande dans le délai de recours de deux mois, l'ordonnance a prononcé le rejet sans examen au fond.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2202820(TA95-2202820)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la société M.M. B, qui sollicitait la restitution de cotisations de taxe sur les bureaux, les locaux commerciaux et les surfaces de stationnement acquittées pour 2018 et 2019. La société invoquait l'inconstitutionnalité de l'article 231 ter du code général des impôts, une rupture d'égalité devant les charges publiques, et l'existence d'une aide d'État non notifiée. Le tribunal a jugé que l'affectation du produit de la taxe au logement et au Grand Paris était conforme à l'objectif d'intérêt général, que la différence de tarifs entre les zones d'Île-de-France reposait sur des critères objectifs et rationnels, et que la taxe ne constituait pas une aide d'État au sens de l'article 107 du TFUE. La requête a été rejetée, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2201060(TA95-2201060)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société IMEFA 22 d’une demande de provision de 13 721,84 euros en réparation des pertes de loyers subies suite au refus du préfet des Hauts-de-Seine d’accorder le concours de la force publique pour exécuter une expulsion. Le préfet a conclu au non-lieu à statuer, la société ayant accepté une indemnisation de 13 617,70 euros et renoncé à toute action pour la période concernée. Faute pour la société requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par la présidente de la formation de jugement, en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2500659(TA95-2500659)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A B, qui contestait la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 15 novembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir produit les pièces complémentaires demandées dans le délai imparti, conformément aux articles 35, 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de la requête.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2503947(TA95-2503947)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de M. et Mme A qui demandaient d'enjoindre au maire de Nanterre de constater une infraction au code de l'urbanisme concernant la hauteur d'une construction voisine. Les requérants n'ont pas établi que les travaux méconnaissaient l'autorisation d'urbanisme délivrée, ni justifié d'une situation d'urgence justifiant l'intervention du juge des référés. La décision est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2505646(TA95-2505646)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête au fond distincte, ce qui rend sa demande irrecevable sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance rappelle que le référé suspension est subordonné à l'existence d'un recours principal en annulation.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2505562(TA95-2505562)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B D qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n’avait pas précisé le fondement juridique (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) sur lequel il souhaitait que sa demande soit examinée. La décision a été prise sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2505491(TA95-2505491)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 30 juillet 2024 classant sans suite la demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle "salarié" de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'avait entrepris aucune démarche depuis l'expiration de son titre en juin 2024 et le classement sans suite en juillet 2024. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2417362(TA95-2417362)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait d'enjoindre au préfet de réexaminer sa demande de naturalisation et de fournir une réponse motivée. Le juge a estimé que ces conclusions à fin d'injonction étaient irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif, en dehors des cas prévus par le code de justice administrative (exécution d'une décision de justice ou procédures de référé), de prononcer de telles injonctions. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif aux naturalisations.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2505576(TA95-2505576)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de suspension du versement du RSA présentée par M. A. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction complémentaire, faute de pièce justificative essentielle.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2417151(TA95-2417151)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la révision du montant de son complément indemnitaire annuel. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 4ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2505452(TA95-2505452)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant la décision du préfet du Val-d'Oise du 1er août 2024 ajournant sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le juge a relevé que, conformément à l'article 45 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, cette décision devait faire l'objet d'un recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre chargé des naturalisations avant tout recours contentieux. En l'absence de preuve de l'accomplissement de cette formalité, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2505431(TA95-2505431)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui sollicitait un changement de statut et non un renouvellement de titre, ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence. Il a relevé que sa situation, notamment le fait qu'elle soit mariée à un compatriote en situation régulière disposant de revenus confortables, ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2414996(TA95-2414996)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B A, qui contestait la décision du préfet du Val-d'Oise du 24 juillet 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant soutenait avoir fourni l'original de son acte de mariage via la plateforme dédiée. Le tribunal a appliqué les articles 35, 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent à l'administration de classer une demande sans suite si le demandeur ne produit pas les pièces complémentaires demandées dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2505407(TA95-2505407)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant béninois reconnu réfugié, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur sa demande, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette circonstance empêche de faire droit à la demande, la condition de l'article L. 521-3 n'étant pas remplie. Le tribunal invite le requérant à former un référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2503350(TA95-2503350)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue par le juge des référés, concerne la demande de Mme B, ressortissante marocaine, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer son dossier de renouvellement de titre de séjour, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge rappelle qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que la condition d'urgence est en principe caractérisée pour une demande de renouvellement de titre de séjour. Il précise également que lorsque le site de l'ANEF présente des dysfonctionnements empêchant l'accomplissement des formalités en ligne, l'étranger peut saisir le juge des référés. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais le juge applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'arrêté du 1er août 2023.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA95-2505252(TA95-2505252)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 7 avril 2025, du désistement pur et simple de Mme A de l'ensemble de ses conclusions dirigées contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 27 février 2025. Ce désistement, intervenu après que la requérante a changé de conseil et introduit une nouvelle requête sous un autre numéro, a été accepté sans opposition. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504966(TA95-2504966)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait une première admission au séjour et non un renouvellement, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La décision rappelle que, pour les demandes autres que les renouvellements, il incombe au demandeur de démontrer l'urgence concrète de sa situation.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504961(TA95-2504961)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Le requérant demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous plus rapproché que le 18 décembre 2026 pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge rappelle que la condition d'urgence est en principe constatée en cas de dysfonctionnement du service empêchant l'enregistrement de la demande, mais que la mesure sollicitée ne doit pas faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative. En l'espèce, la convocation à une date lointaine ne constitue pas un tel dysfonctionnement et la demande est rejetée comme mal fondée.

Résumé IA