Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2416979(TA95-2416979)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le retrait de son nom du système d'information Schengen suite à une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni l'original signé de sa requête, malgré une demande de régularisation. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 411-1, R. 411-3, R. 412-1, R. 414-2 et R. 431-4 du code de justice administrative.
N° TA95-2416587(TA95-2416587)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B relative à sa pension de retraite. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ni conclusion susceptible d'être soumise au juge. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
N° TA95-2501851(TA95-2501851)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une requête contestant sa taxe d’habitation pour 2024. Par ses dernières écritures, la requérante a demandé la clôture de l’affaire, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
N° TA95-2505268(TA95-2505268)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme ABy, qui contestait un arrêté du 24 juin 2022 du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 26 mars 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de quinze jours prévu à l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que la notification de l'arrêté mentionnait les voies et délais de recours, et que la demande d'aide juridictionnelle déposée le 26 juillet 2024 n'avait pas interrompu ce délai. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
N° TA95-2418096(TA95-2418096)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la durée de son allocation d'aide au retour à l'emploi fixée par France Travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit ni conclusion précise, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le requérant n'ayant pas régularisé sa demande dans le délai de recours de deux mois, l'ordonnance a prononcé le rejet sans examen au fond.
N° TA95-2316108(TA95-2316108)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL RMB Coiffure, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 novembre 2023 ordonnant la fermeture administrative temporaire de son salon de coiffure pour 7 jours. La décision était fondée sur la constatation d’une infraction de travail illégal par emploi d’étrangers non autorisés, en application des articles L. 8272-2 et suivants du code du travail. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que l’arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la procédure prévue à l’article R. 8272-7 du code du travail avait été respectée. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la fermeture administrative prononcée par le préfet du Val-d’Oise.
N° TA95-2316387(TA95-2316387)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient leur assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023 et demandaient un plafonnement ou une exonération. La juridiction a constaté que le bien en litige ne constituait pas leur résidence principale au 1er janvier 2023, contrairement à ce qu'ils déclaraient. En conséquence, ils ne pouvaient bénéficier ni de l'exonération prévue à l'article 1390 du code général des impôts, ni du dégrèvement instauré par l'article 1391 B ter du même code. La solution retenue est le rejet de la demande.
N° TA95-2414642(TA95-2414642)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. D B, ressortissant algérien, contestant d'une part une obligation de quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour de deux ans (arrêté du 17 août 2024 du préfet de police), et d'autre part une assignation à résidence dans les Hauts-de-Seine avec rétention du passeport (arrêté du 8 mars 2025 du préfet des Hauts-de-Seine). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2400969(TA95-2400969)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 4 décembre 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B. Le tribunal a jugé que l'OFII n'avait pas établi que M. B avait été effectivement convoqué au rendez-vous du 8 novembre 2023, faute de preuve suffisante (absence de date sur le document de remise en main propre et contradiction avec la mention d'un envoi en recommandé). Dès lors, le motif de la décision, fondé sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (non-respect des exigences des autorités), reposait sur des faits non matériellement établis.
N° TA95-2505989(TA95-2505989)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 8 avril 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête dirigée contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 4 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Cette décision, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examen au fond.
N° TA95-2505900(TA95-2505900)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A qui demandait l’annulation et la suspension des décisions du préfet des Hauts-de-Seine clôturant les demandes de documents de circulation pour ses enfants mineurs. Le juge a relevé que la demande d’annulation était irrecevable, car le juge des référés n’a pas compétence pour prononcer une annulation. De plus, la demande de suspension était irrecevable faute d’avoir été présentée par une requête distincte de la requête au fond, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Enfin, la condition d’urgence n’était pas établie. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2505885(TA95-2505885)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas caractérisée, malgré l'expiration du titre de séjour et la suspension de son contrat de travail, dès lors que le requérant n'établissait pas avoir effectué les démarches nécessaires sur le site de l'ANEF pour obtenir le document. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'organiser une audience publique.
N° TA95-2505882(TA95-2505882)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral autorisant le concours de la force publique pour expulser Mme A de son logement. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de démarches pour trouver un autre logement malgré une procédure d'expulsion engagée depuis décembre 2022. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, par application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2505851(TA95-2505851)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Par une ordonnance du 8 avril 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
N° TA95-2505838(TA95-2505838)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, prise par son président le 8 avril 2025, concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du recours.
N° TA95-2505820(TA95-2505820)
Obligation de quitter le territoire français (OQTF) – Tribunal administratif de Cergy-Pontoise – Incompétence territoriale – Transmission au tribunal administratif de Paris. Le tribunal constate que Mme A résidait à Paris à la date de l’arrêté attaqué. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris. Le dossier est transmis à cette juridiction.
N° TA95-2309849(TA95-2309849)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Immo Diversification ISR, qui demandait le reclassement de ses plateaux techniques de biologie médicale de la catégorie BUR 3 (locaux assimilables à des bureaux avec aménagements spécifiques) vers la catégorie ATE 2 (ateliers). Le tribunal a jugé que ces locaux, équipés pour l'analyse médicale, n'abritent pas une activité de transformation, de manutention ou de maintenance au sens de l'article 310 Q de l'annexe II au code général des impôts. Par conséquent, la demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2022 a été rejetée.
N° TA95-2315543(TA95-2315543)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B D A, ressortissant angolais, qui contestait la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 7 novembre 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avait été respectée, l'intéressé ayant été informé par courrier du 12 octobre 2023 et mis en mesure de présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
N° TA95-2505526(TA95-2505526)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 8 avril 2025, concerne un recours de M. B C A contre un arrêté préfectoral du 30 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant a été placé en rétention administrative au centre du Mesnil Amelot (Seine-et-Marne). En application des articles L. 776-1 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la compétence territoriale pour juger l'affaire revient au tribunal administratif de Melun. Par conséquent, le tribunal de Cergy-Pontoise ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
N° TA95-2212751(TA95-2212751)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCPI PFO2, qui demandait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour 2020 concernant un immeuble à Suresnes. La société soutenait que certaines surfaces (sanitaires, vestiaires, circulations, ateliers, réserves, locaux sociaux et techniques) devaient être classées comme surfaces secondaires avec un coefficient de pondération de 0,5, et contestait le local-type de comparaison retenu par l'administration. Le tribunal a jugé que ces surfaces, bien que moins fréquentées, participaient à l'affectation principale de l'immeuble (bureaux) et ne présentaient pas une valeur d'utilisation réduite au sens de l'article 324 Z de l'annexe III du code général des impôts, justifiant ainsi le rejet des prétentions de la SCPI.