Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 851/2613

DécisionREJETE

N° TA95-2405936(TA95-2405936)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 18 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen particulier. Il a notamment jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de l'article 7 quater de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, compte tenu de sa situation personnelle et familiale.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2407644(TA95-2407644)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet du Val-d'Oise à un ressortissant tunisien. Le tribunal juge que la seule utilisation d’une fausse carte d’identité italienne lors de l’embauche ne suffit pas à caractériser une menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois et condamne l’État à lui verser 750 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2115246(TA95-2115246)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a partiellement fait droit à la requête de la SARL Aya, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2013 à 2015. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 128 433 euros, correspondant au dégrèvement accordé par l'administration pour l'année 2013. Pour le surplus, la société n'ayant pas apporté la preuve de l'exagération des bases d'imposition reconstituées par l'administration, comme l'exige l'article L. 192 du livre des procédures fiscales, sa demande de décharge a été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2417403(TA95-2417403)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A B d’une demande d’annulation de la décision du 8 novembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a classé sans suite sa demande de naturalisation. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. En application des articles 35, 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, la requérante n’avait pas produit les pièces justificatives exigées dans le délai imparti par la mise en demeure qui lui avait été adressée, rendant la décision de classement sans suite non susceptible d’être contestée par un recours contentieux direct.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2503000(TA95-2503000)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du 8 janvier 2025 par laquelle la commission de médiation des Hauts-de-Seine avait déclaré sans objet son recours amiable pour un logement social. Le tribunal a jugé que cette décision ne modifiait pas la situation de la requérante, déjà reconnue prioritaire et urgente par une décision de 2022, et qu'elle n'emportait aucune conséquence nouvelle de nature à faire grief. En l'absence d'élément nouveau, la requête a été considérée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2503008(TA95-2503008)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du 7 juin 2024 par laquelle la commission de médiation du Val-d'Oise avait déclaré sans objet son nouveau recours amiable pour un logement prioritaire. Le tribunal a jugé que cette décision était irrecevable car elle ne créait pas de grief nouveau, Mme B bénéficiant déjà d'une décision de reconnaissance de son caractère prioritaire et urgent depuis le 24 septembre 2021. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

N° TA95-2306831(TA95-2306831)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A B d’une demande de décharge de la taxe d’habitation due en 2022 pour un logement situé à Bois-Colombes. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement de l’imposition contestée. En conséquence, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2415975(TA95-2415975)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la décision du préfet du Val-d'Oise du 5 septembre 2024 classant sans suite sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou des moyens irrecevables, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité et le défaut de motivation, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Le tribunal a également rappelé les dispositions des articles 35, 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatives à l'instruction des demandes de naturalisation.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2419006(TA95-2419006)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de l’arrêté du 11 septembre 2024 par lequel le préfet du Val-d’Oise a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante égyptienne. La requérante invoquait l’urgence en raison de l’atteinte à sa vie privée et familiale, à sa scolarité et au risque d’éloignement. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les éléments fournis ne démontraient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2414429(TA95-2414429)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 3 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'illégalité de la mesure d'éloignement en raison d'un recours pendant contre un refus de titre de séjour, mais le tribunal a jugé que l'introduction d'un tel recours ne fait pas obstacle à l'édiction d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait concernant la présentation d'une fausse carte d'identité, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2504340(TA95-2504340)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incompétence territoriale du préfet, le défaut de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 733-1, et sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2418637(TA95-2418637)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine du 22 mai 2024. Cette commission avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social, au motif que ses démarches préalables étaient insuffisantes. Le tribunal a jugé que la requérante, bien qu'informée de la nécessité de motiver son recours, n'a pas contesté ce motif et n'a soulevé que des moyens inopérants ou insuffisamment étayés. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA95-2210235(TA95-2210235)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... pour contester le refus d’inscription en master 1 de psychologie à l’université Paris Nanterre. La présidente de la formation de jugement a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, Mme B... est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA95-2404838(TA95-2404838)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B C contestant un avis de sommes à payer émis pour recouvrer un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 233,61 euros. La demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle est rejetée, faute d’urgence et de preuve d’une demande d’aide juridictionnelle en cours. Sur le fond, le tribunal constate que la requête ne comporte que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou inopérants, notamment sur la signature du titre de recettes, et la rejette en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l’action sociale et des familles (article L. 262-46) et le code général des collectivités territoriales (article L. 1617-5).

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA95-2418818(TA95-2418818)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de titre de séjour. Le désistement, intervenu après que le préfet a délivré le récépissé sollicité, a été déclaré pur et simple. En conséquence, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, sans qu'il soit besoin de statuer au fond.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2306352(TA95-2306352)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus du préfet des Hauts-de-Seine de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit au regard de l'accord franco-algérien et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement motivé sa décision et que les conditions de ressources et de logement n'étaient pas remplies. La solution retenue confirme le refus de regroupement familial sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

N° TA95-2418825(TA95-2418825)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet des Hauts-de-Seine une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré l'attestation sollicitée, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En revanche, il a fait droit à la demande de M. A au titre des frais de justice, condamnant l'État à lui verser 840 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2418498(TA95-2418498)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B qui contestait le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation des Hauts-de-Seine, tendant à la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a constaté que la requête, après avoir été informée de la nécessité de fournir une argumentation et des pièces justificatives, ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de ses conclusions. En application des articles R. 222-1, 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2419002(TA95-2419002)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir la délivrance d'un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a constaté que la demande de la requérante, présentée le 23 août 2024, était complète et que l'administration ne pouvait opposer un classement sans suite basé sur une demande antérieure. Elle a jugé que la mesure sollicitée était utile, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité de Mme A. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A pour lui délivrer un récépissé, mais a rejeté la demande de "traitement prioritaire" comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2418814(TA95-2418814)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B qui contestait le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a estimé que les moyens soulevés par le requérant étaient inopérants ou insuffisamment précis. En effet, M. B n'a pas contesté le motif du refus initial, qui portait sur des incohérences dans la composition de son foyer, et s'est contenté d'invoquer sa situation d'absence d'hébergement, sans lien avec le motif retenu. La solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA