Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionREJETE

N° TA95-2306834(TA95-2306834)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C, qui contestait la décision du recteur de l'académie de Créteil du 10 juin 2022 refusant sa titularisation dans le corps des personnels de direction, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique. La requérante soutenait que cette décision était entachée d'erreurs de fait et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Cette décision s'inscrit dans le cadre du code général de la fonction publique et du décret n°2001-1174 du 11 décembre 2001.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2505343(TA95-2505343)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A qui demandait la suspension de la décision du préfet de police suspendant son traitement. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête au fond distincte, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable sur le fondement des articles L. 522-3 et R. 522-1 du même code.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2308004(TA95-2308004)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, aide-soignant à l'AP-HP, contestant le refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie anxio-dépressive. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure (absence de réunion plénière du conseil médical) et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets n°86-442 et n°88-386 relatifs aux congés de maladie des agents hospitaliers.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2213076(TA95-2213076)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, infirmière hospitalière, qui contestait le refus implicite de la directrice du centre hospitalier Roger Prévot de la placer en congé de longue maladie. La requérante soutenait que l'arrêté était entaché d'incompétence et d'une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que les éléments produits, notamment un certificat médical, ne suffisaient pas à démontrer que la pathologie oculaire de Mme A remplissait les critères légaux (impossibilité d'exercer ses fonctions, soins prolongés, caractère invalidant et grave) pour ouvrir droit à un congé de longue maladie au sens de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986 et de l'arrêté du 14 mars 1986.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504703(TA95-2504703)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par Mme A, ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant introduit son recours plus de huit mois après la naissance de la décision attaquée, sans justifier de circonstances particulières. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées par ordonnance motivée.

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DécisionREJETE

N° TA95-2110285(TA95-2110285)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la restitution de 3 964 euros au titre de l'impôt sur le revenu de 2015, estimant avoir déjà payé cette somme par prélèvements en 2016. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté de la réclamation préalable, en application de l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. Mme B ayant eu connaissance de l'imposition au plus tard le 28 août 2017, le délai de réclamation expirait le 31 décembre 2019, alors qu'elle n'a saisi l'administration que le 9 juin 2021.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2505234(TA95-2505234)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val d'Oise suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas démontré que son permis était indispensable à son activité professionnelle d'apprenti métallier, une alternative en transports en commun étant possible. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

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DécisionREJETE

N° TA95-2108795(TA95-2108795)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. et Mme A C qui contestaient des suppléments d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2015. Ces impositions faisaient suite à la requalification de crédits non justifiés sur le compte courant d'associé de M. A C en revenus distribués, sur le fondement du 2° du 1 de l'article 109 du code général des impôts. Le tribunal juge que la proposition de rectification était suffisamment motivée, l'administration n'étant pas tenue de joindre la copie intégrale du compte courant. Il écarte également le moyen de fond, estimant que les requérants n'apportent pas la preuve que les sommes litigieuses ne constituaient pas des revenus distribués.

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DécisionREJETE

N° TA95-2503914(TA95-2503914)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 2 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la menace à l'ordre public liée à des faits de violence. Il a également validé l'assignation à résidence, estimant qu'elle était proportionnée et nécessaire pour garantir l'exécution de la mesure d'éloignement. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 611-1, L. 612-3, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2505474(TA95-2505474)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de traiter sans délai sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la situation d'urgence n'était pas caractérisée, les difficultés invoquées (blocage administratif, risque de perte d'emploi et de droits sociaux) ne justifiant pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Il a également considéré que les faits ne constituaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée par une ordonnance motivée, sans instruction contradictoire préalable, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionREJETE

N° TA95-2217093(TA95-2217093)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande de M. et Mme A qui contestaient des suppléments d'impôt sur le revenu et de cotisations sociales pour 2016 et 2017. Les requérants n'ont pas apporté la preuve que des sommes perçues de la société Com-Systems (142 091 € en 2016 et 141 360 € en 2017) correspondaient au paiement d'une vente de terrain en Algérie, permettant à l'administration de les requalifier en revenus distribués sur le fondement de l'article 111 c) du code général des impôts. Concernant un crédit bancaire de 7 100 € taxé comme revenu d'origine indéterminée, les époux A n'ont pas démontré, comme la charge de la preuve leur en incombait en vertu des articles L. 16 et L. 193 du livre des procédures fiscales, qu'il s'agissait du produit de la vente d'un véhicule. La requête est donc rejetée.

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OrdonnanceAUTRE

N° TA95-2505347(TA95-2505347)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 1er avril 2025, a été saisi par M. B A d’une requête en annulation d’un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 26 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Constatant que le requérant était placé en rétention au centre de rétention administrative n°3 du Mesnil-Amelot, le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 776-16 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2505371(TA95-2505371)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension des décisions implicites de rejet de sa demande de titre de séjour et de renouvellement de son autorisation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité administrative et financière invoquée par le requérant était fixée depuis plus de cinq mois sans qu'il ait saisi le tribunal plus tôt ou fait état de circonstances nouvelles. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2505372(TA95-2505372)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction d’exclusion d’un an prononcée par la section disciplinaire de l’université CY Cergy Paris Université à l’encontre d’un étudiant pour fraude. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’étudiant étant à l’origine de la situation qu’il déplorait et ne justifiant pas de l’impossibilité de poursuivre ses études ailleurs. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l’urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l’acte.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2505373(TA95-2505373)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas de nécessité d'une intervention à brève échéance avant le jugement au fond, notamment en l'absence de difficultés financières démontrées ou de recherche active d'emploi. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504782(TA95-2504782)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les craintes de l’intéressé concernant le non-renouvellement de son attestation de prolongation d’instruction étant purement hypothétiques. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans examen des moyens soulevés au fond.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504938(TA95-2504938)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine d'abroger une décision de 2019 autorisant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 17 mars 2025, était prématurée car introduite avant l'expiration du délai de deux mois nécessaire à la naissance d'une décision implicite de rejet, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été sanctionnée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, sans possibilité de régularisation. Les conclusions accessoires aux fins de condamnation de l'État aux dépens ont également été rejetées.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2505374(TA95-2505374)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de la décision de classement sans suite de sa demande de titre de séjour "famille d'un bénéficiaire de la protection internationale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant se bornant à invoquer son droit au titre sans justifier d'une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention à brève échéance. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504367(TA95-2504367)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante algérienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans, dont la fabrication était en cours suite à une décision favorable. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressée disposait déjà d'une attestation dématérialisée lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de faire valoir ses droits. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504348(TA95-2504348)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C A qui sollicitait la suspension d'une décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le changement de situation suite au vol de son titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d'une part, la requérante n'a pas suffisamment identifié la décision administrative contestée, et d'autre part, elle n'a pas introduit de requête distincte en annulation comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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