Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2203823(TA95-2203823)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme Clara Guardini-Froidevaux, secrétaire administrative, qui contestait son placement en congé de maladie ordinaire du 21 août au 31 octobre 2021 avec demi-traitement. La requérante soutenait que les arrêtés du ministre de l'intérieur étaient entachés d'erreurs de droit et de fait, notamment concernant la transmission de l'arrêt de travail et le décompte des jours de congés. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 et du décret n°86-442 du 14 mars 1986.
N° TA95-2503903(TA95-2503903)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. B, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a relevé que la condition d'urgence était présumée remplie en raison du refus de renouvellement d'un titre de séjour, exposant le requérant à des risques pour ses droits au séjour, son activité professionnelle et ses ressources. Il a également constaté l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment la violation des articles L. 424-9, L. 424-13, L. 433-1 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer à M. B une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans un délai de vingt-quatre heures
N° TA95-2308004(TA95-2308004)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, aide-soignant à l'AP-HP, contestant le refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie anxio-dépressive. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure (absence de réunion plénière du conseil médical) et une erreur de droit. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets n°86-442 et n°88-386 relatifs aux congés de maladie des agents hospitaliers.
N° TA95-2209154(TA95-2209154)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un agent public handicapé de la DGFIP, qui contestait une sanction d'exclusion temporaire de fonctions de quinze jours avec sursis de trois jours pour carences professionnelles et refus d'obéissance. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation des droits de la défense, l'erreur de droit relative à une discrimination liée au handicap, et le caractère disproportionné de la sanction. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique, la loi du 22 avril 1905, et les décrets relatifs aux délégations de signature et au recrutement des travailleurs handicapés.
N° TA95-2503905(TA95-2503905)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident par le préfet des Hauts-de-Seine. Le requérant invoquait une présomption d'urgence et un moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune des conclusions de la requête n'a été examinée au fond, le désistement ayant mis fin à l'instance.
N° TA95-2306834(TA95-2306834)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C, qui contestait la décision du recteur de l'académie de Créteil du 10 juin 2022 refusant sa titularisation dans le corps des personnels de direction, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique. La requérante soutenait que cette décision était entachée d'erreurs de fait et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Cette décision s'inscrit dans le cadre du code général de la fonction publique et du décret n°2001-1174 du 11 décembre 2001.
N° TA95-2203840(TA95-2203840)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, professeur des écoles stagiaire, qui contestait son licenciement prononcé par la rectrice de l'académie de Versailles. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à la composition du jury académique de titularisation, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, un harcèlement moral et un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que les dispositions relatives à la parité dans la composition des jurys, issues de la loi du 13 juillet 1983 et du décret du 10 octobre 2013, n'imposent pas une proportion de chaque sexe à peine d'irrégularité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.
N° TA95-2504892(TA95-2504892)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait attendu près d'un an pour contester la décision et que la seule irrégularité de sa situation ne suffisait pas à caractériser une urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés (absence de motivation et violation de l'accord franco-algérien).
N° TA95-2205049(TA95-2205049)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, adjoint de sécurité, contestant le refus du préfet de police de Paris de lui délivrer l'agrément nécessaire à sa nomination comme gardien de la paix. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, jugeant que la décision était suffisamment motivée et fondée sur des faits matériellement exacts révélant un manquement au devoir de loyauté, incompatible avec les fonctions sollicitées. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement du décret n°95-654 du 9 mai 1995 et des articles L. 114-1 et R. 434-2 du code de la sécurité intérieure.
N° TA95-2505343(TA95-2505343)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A qui demandait la suspension de la décision du préfet de police suspendant son traitement. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête au fond distincte, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable sur le fondement des articles L. 522-3 et R. 522-1 du même code.
N° TA95-2306209(TA95-2306209)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'exception de sursis à statuer soulevée par le préfet, faute pour le requérant d'établir sa nationalité française. Il a jugé l'arrêté suffisamment motivé et non entaché d'un défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2504805(TA95-2504805)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite présentée par M. A. Le requérant invoquait des conséquences professionnelles et personnelles liées à un rendez-vous manqué en préfecture. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour M. A d’établir une situation d’urgence ou de soulever un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2214521(TA95-2214521)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, aide-soignant à l'AP-HP, qui demandait la condamnation de l'établissement pour son affectation à un poste d'archiviste inadapté à son état de santé et l'absence d'aménagement ou de reclassement. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis de faute, car le poste d'archiviste, proposé après un congé de longue durée, était adapté aux restrictions médicales de l'agent et que ce dernier n'avait pas sollicité de nouveau reclassement après 2017. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 826-1 du code général de la fonction publique et les articles 1er et 2 du décret n°89-376 du 8 juin 1989 relatifs au reclassement des fonctionnaires hospitaliers.
N° TA95-2012729(TA95-2012729)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C contestant la décision du ministre de l'Intérieur du 5 janvier 2021 refusant le renouvellement de son contrat d'engagement dans la réserve opérationnelle de la gendarmerie nationale. Le tribunal a rappelé qu'un réserviste ne bénéficie d'aucun droit au renouvellement de son contrat et que l'autorité militaire dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour refuser ce renouvellement pour un motif d'intérêt du service. Il a estimé que la décision, fondée sur l'intérêt du service, n'était entachée d'aucune erreur de droit, de fait, d'appréciation, de détournement de pouvoir ou d'atteinte à la liberté d'association. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 4221-1, R. 4211-3 et R. 4221-4 du code de la défense.
N° TA95-2213076(TA95-2213076)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, infirmière hospitalière, qui contestait le refus implicite de la directrice du centre hospitalier Roger Prévot de la placer en congé de longue maladie. La requérante soutenait que l'arrêté était entaché d'incompétence et d'une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que les éléments produits, notamment un certificat médical, ne suffisaient pas à démontrer que la pathologie oculaire de Mme A remplissait les critères légaux (impossibilité d'exercer ses fonctions, soins prolongés, caractère invalidant et grave) pour ouvrir droit à un congé de longue maladie au sens de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986 et de l'arrêté du 14 mars 1986.
N° TA95-2503853(TA95-2503853)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé le renouvellement du titre de séjour pour raisons de santé de M. C, ressortissant béninois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, défaut de saisine de la commission du titre de séjour, méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
N° TA95-2504703(TA95-2504703)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par Mme A, ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant introduit son recours plus de huit mois après la naissance de la décision attaquée, sans justifier de circonstances particulières. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées par ordonnance motivée.
N° TA95-2503701(TA95-2503701)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de M. B, ressortissant syrien reconnu réfugié. La juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, compte tenu du délai anormalement long depuis le dépôt de la demande en juillet 2022 et des conséquences sur la situation personnelle et professionnelle du requérant. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
N° TA95-2504979(TA95-2504979)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 2 avril 2024, se déclare incompétent pour examiner la requête de M. B contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Hauts-de-Seine. Constatant que l'intéressé résidait à Metz (Moselle) à la date de la décision attaquée, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Strasbourg, territorialement compétent.
N° TA95-2504065(TA95-2504065)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins d'injonction sous astreinte, après que le préfet des Hauts-de-Seine a convoqué l'intéressé pour réexaminer sa demande de titre de séjour. Le requérant, qui avait obtenu par une ordonnance du 8 janvier 2025 la suspension d'un refus de titre et une injonction de réexamen, s'est désisté de ses nouvelles demandes en raison de l'exécution tardive mais effective de cette décision. Le tribunal a condamné l'État à verser 500 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.