Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2403350(TA95-2403350)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 9 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation, les injonctions et les frais de justice. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, anciens et stables en France.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2403410(TA95-2403410)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, contestant l'arrêté préfectoral du 12 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Elle a jugé inopérant le moyen fondé sur l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante d'avoir sollicité un titre sur ce fondement. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet ne s'était pas cru en compétence liée, ayant examiné l'ensemble de la situation de Mme A, et a rejeté les autres moyens soulevés.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2404095(TA95-2404095)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 février 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que la décision de refus, fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les autres moyens, tirés notamment de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2404559(TA95-2404559)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 25 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait sur sa durée de présence, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que les conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2408485(TA95-2408485)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant colombien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, considérant que la demande de changement de statut vers la mention "recherche d'emploi-création d'entreprise" avait été présentée au-delà du délai légal d'un an suivant l'obtention du diplôme, en application des articles L. 422-1 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont été maintenues.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2408584(TA95-2408584)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 avril 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant sri-lankais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en se fondant sur l'avis de la plateforme de la main d'œuvre étrangère, qui n'avait pas démontré avoir sollicité les pièces complémentaires nécessaires, alors que l'employeur avait fourni les documents requis. La décision a été annulée pour défaut d'examen réel de la situation professionnelle du requérant, en application des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2408596(TA95-2408596)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 13 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2408605(TA95-2408605)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant. Il a notamment jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2409331(TA95-2409331)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également examiné le moyen tiré de l'article L. 423-7 du même code, relatif au parent d'enfant français, sans préciser la solution finale sur ce point dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2500045(TA95-2500045)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le CSE d'établissement de Gravenchon, le syndicat FO et un salarié pour demander l'annulation de la décision du 4 novembre 2024 par laquelle le directeur de la DRIEETS d'Île-de-France a validé l'accord collectif portant Plan de Sauvegarde de l'Emploi (PSE) de l'UES ESSO SAF EXXONMOBIL France. Ce PSE faisait suite à un projet de réorganisation prévoyant jusqu'à 689 licenciements économiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait valablement appliqué les articles L. 1233-24-1 et L. 4121-1 du code du travail. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2504472(TA95-2504472)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 6 mars 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait retiré le certificat de résidence algérien de dix ans de M. B. La juge a reconnu l'urgence, le retrait faisant basculer l'intéressé en situation irrégulière et entravant sa liberté d'aller et venir ainsi que son activité professionnelle. Elle a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas applicable aux ressortissants algériens régis par l'accord franco-algérien de 1968, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2503853(TA95-2503853)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé le renouvellement du titre de séjour pour raisons de santé de M. C, ressortissant béninois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, défaut de saisine de la commission du titre de séjour, méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2505298(TA95-2505298)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car le dossier de la requérante était incomplet, faute de production de l'autorisation de travail de son employeur exigée par l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition d'utilité de la mesure sollicitée n'était pas remplie, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA95-2504979(TA95-2504979)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 2 avril 2024, se déclare incompétent pour examiner la requête de M. B contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Hauts-de-Seine. Constatant que l'intéressé résidait à Metz (Moselle) à la date de la décision attaquée, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Strasbourg, territorialement compétent.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA95-2503905(TA95-2503905)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident par le préfet des Hauts-de-Seine. Le requérant invoquait une présomption d'urgence et un moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune des conclusions de la requête n'a été examinée au fond, le désistement ayant mis fin à l'instance.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504892(TA95-2504892)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait attendu près d'un an pour contester la décision et que la seule irrégularité de sa situation ne suffisait pas à caractériser une urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens soulevés (absence de motivation et violation de l'accord franco-algérien).

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2505343(TA95-2505343)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A qui demandait la suspension de la décision du préfet de police suspendant son traitement. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas introduit de requête au fond distincte, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable sur le fondement des articles L. 522-3 et R. 522-1 du même code.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2504219(TA95-2504219)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant portugais, contestant les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de circulation de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait se fonder uniquement sur des faits de conduite en état d'ivresse pour caractériser une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été annulée pour erreur d'appréciation, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2504145(TA95-2504145)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant burkinabé, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités luxembourgeoises, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article 4 du règlement, estimant que la délégation de signature était régulière, l'arrêté suffisamment motivé et la procédure d'information respectée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2012729(TA95-2012729)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C contestant la décision du ministre de l'Intérieur du 5 janvier 2021 refusant le renouvellement de son contrat d'engagement dans la réserve opérationnelle de la gendarmerie nationale. Le tribunal a rappelé qu'un réserviste ne bénéficie d'aucun droit au renouvellement de son contrat et que l'autorité militaire dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour refuser ce renouvellement pour un motif d'intérêt du service. Il a estimé que la décision, fondée sur l'intérêt du service, n'était entachée d'aucune erreur de droit, de fait, d'appréciation, de détournement de pouvoir ou d'atteinte à la liberté d'association. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 4221-1, R. 4211-3 et R. 4221-4 du code de la défense.

Résumé IA