Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2415795(TA95-2415795)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'annulation d'un arrêté de réadmission en France du 4 octobre 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car M. B n'a pas produit la copie de l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, conformément à l'article R. 412-1 du même code.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2415938(TA95-2415938)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit la copie de la décision attaquée, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a été rendue par la première vice-présidente le 3 avril 2025.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2404095(TA95-2404095)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 février 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière et que la décision de refus, fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les autres moyens, tirés notamment de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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DécisionREJETE

N° TA95-2500045(TA95-2500045)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le CSE d'établissement de Gravenchon, le syndicat FO et un salarié pour demander l'annulation de la décision du 4 novembre 2024 par laquelle le directeur de la DRIEETS d'Île-de-France a validé l'accord collectif portant Plan de Sauvegarde de l'Emploi (PSE) de l'UES ESSO SAF EXXONMOBIL France. Ce PSE faisait suite à un projet de réorganisation prévoyant jusqu'à 689 licenciements économiques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait valablement appliqué les articles L. 1233-24-1 et L. 4121-1 du code du travail. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation.

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DécisionREJETE

N° TA95-2408596(TA95-2408596)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 13 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2408584(TA95-2408584)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 avril 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant sri-lankais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en se fondant sur l'avis de la plateforme de la main d'œuvre étrangère, qui n'avait pas démontré avoir sollicité les pièces complémentaires nécessaires, alors que l'employeur avait fourni les documents requis. La décision a été annulée pour défaut d'examen réel de la situation professionnelle du requérant, en application des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2504219(TA95-2504219)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant portugais, contestant les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de circulation de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait se fonder uniquement sur des faits de conduite en état d'ivresse pour caractériser une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été annulée pour erreur d'appréciation, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2408485(TA95-2408485)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant colombien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, considérant que la demande de changement de statut vers la mention "recherche d'emploi-création d'entreprise" avait été présentée au-delà du délai légal d'un an suivant l'obtention du diplôme, en application des articles L. 422-1 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont été maintenues.

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DécisionREJETE

N° TA95-2504145(TA95-2504145)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant burkinabé, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités luxembourgeoises, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de l'article 4 du règlement, estimant que la délégation de signature était régulière, l'arrêté suffisamment motivé et la procédure d'information respectée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

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DécisionREJETE

N° TA95-2406656(TA95-2406656)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la commune de Meudon d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes et l’imputabilité des désordres affectant cinq bassins situés dans l’écoquartier de la Pointe des Trivaux. La commune, maître d’ouvrage, justifie d’un intérêt propre à agir distinct de celui de son délégataire, la société publique locale Seine Ouest Aménagement, et souhaite interrompre les délais de prescription en vue d’un éventuel recours sur le fondement de la garantie décennale. Plusieurs constructeurs (Razel Bec, Deal Hydraulique, JML Consultants, Eurovia, Urbacité) ont formulé des protestations et réserves d’usage, certains demandant la mise en cause de sous-traitants ou d’anciens maîtres d’œuvre. Le tribunal a ordonné la mesure d’expertise sollicitée, désigné M. A B comme expert, et prononcé la jonction avec une instance antérieure (n°2314598) portant sur les mêmes désordres.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2404559(TA95-2404559)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 25 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait sur sa durée de présence, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que les conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2403350(TA95-2403350)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 9 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation, les injonctions et les frais de justice. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses, anciens et stables en France.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2403410(TA95-2403410)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, contestant l'arrêté préfectoral du 12 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Elle a jugé inopérant le moyen fondé sur l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour la requérante d'avoir sollicité un titre sur ce fondement. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet ne s'était pas cru en compétence liée, ayant examiné l'ensemble de la situation de Mme A, et a rejeté les autres moyens soulevés.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2304545(TA95-2304545)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 3 janvier 2023 par lequel le directeur général de l'AP-HP a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de la pathologie de M. B, aide-soignant. La décision est motivée par un vice de procédure, le conseil médical n'ayant pas disposé du rapport du médecin du travail avant de rendre son avis, privant ainsi l'agent d'une garantie. Le tribunal applique les articles 35-6 et 7-1 du décret n°88-386 du 19 avril 1988. Il enjoint à l'AP-HP de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.

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N° TA95-2401631(TA95-2401631)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le directeur des migrations disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une participation effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant, né en 2023 et bénéficiaire de la protection subsidiaire.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2504472(TA95-2504472)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 6 mars 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait retiré le certificat de résidence algérien de dix ans de M. B. La juge a reconnu l'urgence, le retrait faisant basculer l'intéressé en situation irrégulière et entravant sa liberté d'aller et venir ainsi que son activité professionnelle. Elle a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas applicable aux ressortissants algériens régis par l'accord franco-algérien de 1968, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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N° TA95-2503853(TA95-2503853)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 19 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé le renouvellement du titre de séjour pour raisons de santé de M. C, ressortissant béninois. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, défaut de saisine de la commission du titre de séjour, méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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N° TA95-2401958(TA95-2401958)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B épouse G, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 25 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et le défaut d'examen particulier. Il a jugé que la situation de la requérante, régie par l'accord franco-algérien, ne permettait pas l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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N° TA95-2409331(TA95-2409331)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de Mme A, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également examiné le moyen tiré de l'article L. 423-7 du même code, relatif au parent d'enfant français, sans préciser la solution finale sur ce point dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

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N° TA95-2408605(TA95-2408605)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant. Il a notamment jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

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