Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2414701(TA95-2414701)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A B d’une requête contestant la décision du préfet du Val-d'Oise du 30 mai 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante soutenait qu’aucune demande de pièces complémentaires ne lui avait été adressée. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit les pièces justificatives exigées par les articles 35, 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, malgré une mise en demeure restée sans effet.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2412758(TA95-2412758)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A B, qui contestait la décision du préfet du Val-d'Oise du 2 juillet 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou des moyens inopérants, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit besoin de statuer sur le fond. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 relatif aux naturalisations.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2415397(TA95-2415397)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté, car introduite après l'expiration du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter l'affaire sans débat contradictoire.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2408416(TA95-2408416)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. A concernant ses conclusions principales visant à contester le refus du préfet du Val-d'Oise d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le requérant a maintenu uniquement ses conclusions présentées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a fait droit à cette demande en condamnant l'État à verser à M. A une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2505337(TA95-2505337)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une demande de provision pour obtenir le versement de l’aide à la création ou à la reprise d’entreprise (ACRE) et de l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) par France Travail. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que ces litiges relatifs aux prestations d’assurance chômage relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires. Cette solution est fondée sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui maintiennent le régime contentieux antérieur à la création de Pôle emploi (devenu France Travail).

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2503925(TA95-2503925)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute d’éléments probants sur une menace imminente de suspension de son contrat de travail. Il a également relevé une contestation sérieuse quant au caractère complet des demandes de titre déposées. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2105209(TA95-2105209)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le syndicat mixte SIEREIG d’une demande de condamnation solidaire des sociétés STEPC, AMITEF (devenue UG Clim Travaux) et NMS Architecture et Ingénierie à l’indemniser des désordres affectant le réseau de chauffage d’un foyer d’accueil médicalisé, notamment des fuites d’eau. Le syndicat invoquait la responsabilité contractuelle des constructeurs et du maître d’œuvre, ainsi que celle du mainteneur pour défaut d’entretien. La société STEPC a contesté sa responsabilité et sollicité la garantie des autres sociétés, tandis que son assureur, la SA SMA, a soulevé l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître des litiges relatifs au contrat d’assurance. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la SA SMA, s’étant déclaré compétent pour statuer sur l’ensemble du litige, et a condamné solidairement les trois sociétés à verser au SIEREIG la somme de 87 009,08 euros TTC au titre des préjudices matériels, ainsi que la somme de 130 000 euros TTC au titre des troubles de

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2110618(TA95-2110618)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative à l'UEMO d'Arnouville, qui demandait l'annulation du refus implicite de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er septembre 2011. Le tribunal a jugé que la requérante ne remplissait pas les conditions fixées par le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001 et l'arrêté interministériel du même jour, car elle n'établissait pas exercer ses fonctions dans un emploi éligible à la NBI au titre de la politique de la ville, notamment en ne démontrant pas que son service était situé dans une zone urbaine sensible ou un quartier prioritaire, ni qu'elle intervenait dans le ressort d'un contrat local de sécurité. La solution retenue est fondée sur les textes précités, et le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité a également été écarté.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2112859(TA95-2112859)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, agent territorial, contestant le refus de la commune de Neuilly-sur-Seine de reconnaître son arrêt de travail du 3 au 18 mai 2021 comme imputable à son accident de service de 2019. La commune soutenait que la requête était irrecevable car dirigée contre un avis médical, mais le tribunal a jugé qu'elle visait bien la décision communale. Sur le fond, le tribunal a rappelé que, selon l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, le bénéfice du congé pour invalidité temporaire imputable au service après consolidation nécessite un lien direct et certain avec l'accident initial. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base de ce texte.

Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA95-2504916(TA95-2504916)

Construction d'un collège à Gennevilliers (Hauts-de-Seine) – Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande du conseil départemental des Hauts-de-Seine. Il ordonne une expertise avant travaux afin de constater l'état des immeubles voisins susceptibles d'être affectés par le chantier. L'experte désignée devra dresser un état des lieux initial, suivre l'évolution des éventuels désordres pendant toute la durée des travaux, et proposer des mesures correctives.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2415613(TA95-2415613)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet de police de Paris du 3 octobre 2024 obligeant M. B, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. L'annulation est motivée par un vice d'incompétence, l'arrêté ne mentionnant ni le nom, ni le prénom, ni la qualité de son signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et d'effacer son signalement dans le système d'information Schengen, tout en condamnant l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2505075(TA95-2505075)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A B de ses conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte, après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a fixé un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La requérante avait saisi le juge des référés pour obtenir un rendez-vous et un récépissé avec autorisation de travail, invoquant l’urgence liée à son activité professionnelle. Le tribunal a condamné l’État à lui verser 500 euros au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative), tout en rejetant le surplus des conclusions.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2414418(TA95-2414418)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant béninois. Le tribunal a retenu que le préfet avait entaché sa décision d’un défaut de motivation, en ne répondant pas à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressé. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l’attente. La décision s’appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA95-2504410(TA95-2504410)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour pour raisons médicales de M. A, ressortissant ivoirien. La condition d'urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2412212(TA95-2412212)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’irrecevabilité, constatant que la demande de titre de séjour, qui ne peut être effectuée par téléservice selon l’article R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’avait pas été déposée en préfecture conformément à l’article R. 431-3. En l’absence de dépôt régulier et de récépissé prévu à l’article R. 431-12, la décision implicite de rejet est inexistante. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2415654(TA95-2415654)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 14 mars 2024 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante géorgienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, en méconnaissance des articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'intéressée justifiait résider habituellement en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a également jugé que les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour étaient illégales par voie de conséquence.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2415492(TA95-2415492)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992 ni les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2415465(TA95-2415465)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "parent d'enfant français", l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 432-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

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DécisionINJONCTION

N° TA95-2504395(TA95-2504395)

l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales sont de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de refus de titre de séjour. Par suite, il y a lieu de prononcer la suspension de l'exécution de cette décision. 6. Il résulte de ce qui précède que les conclusions aux fins de suspension de l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine portant refus de titre de séjour doivent être accueillies. Il y a lieu, en conséquence, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois à compter de la notification de la présente ordonnance et de lui délivrer, dans l'attente de ce réexamen, une autorisation provisoire de séjour. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, d'assortir cette injonction d'une astreinte. Sur les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative : 7. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais expos

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2418193(TA95-2418193)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une difficulté d’exécution de son jugement du 11 mai 2023, a examiné la demande de la SARL Derby visant à obtenir le réexamen de ses aides au titre du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise sanitaire (décret n° 2020-371). L’administration fiscale avait rejeté les demandes de la société en ne tenant compte que de son propre chiffre d’affaires, sans intégrer celui de la filiale absorbée, ce que la société contestait comme une méconnaissance de l’autorité de la chose jugée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’administration avait procédé au réexamen ordonné et que la nouvelle décision de rejet du 21 novembre 2023 constituait une exécution suffisante du jugement. Aucune astreinte ni injonction supplémentaire n’a été prononcée.

Résumé IA