Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504676(TA95-2504676)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence, condition nécessaire pour faire droit à sa demande, en raison d'éléments insuffisamment étayés malgré l'irrégularité de son séjour depuis juillet 2024. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2501000(TA95-2501000)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une solution pour régler une dette liée à une opposition à contrainte de France Travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’énoncé d’aucune conclusion, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter la requérante à régulariser sa demande.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2209477(TA95-2209477)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL Millimètre, qui demandait le versement d'une provision de 47 204,40 euros au département des Hauts-de-Seine pour des prestations de sous-traitance sur le marché de reconstruction du collège de la Paix. Le tribunal a estimé que la créance n'était pas non sérieusement contestable, car les travaux supplémentaires réclamés n'étaient pas indispensables à la réalisation de l'ouvrage dans les règles de l'art et n'avaient pas fait l'objet d'un acte spécial modificatif accepté par le maître d'ouvrage, conformément à la loi du 31 décembre 1975 relative à la sous-traitance. Les demandes subsidiaires fondées sur la responsabilité quasi-délictuelle ou l'enrichissement sans cause ont également été écartées, le département n'ayant pas été informé des modifications contractuelles. En conséquence, la demande de provision et les conclusions accessoires (intérêts, frais de recouvrement, astreinte) ont été rejetées, et la SARL Millimètre a été condamnée à verser 1 500 euros au département au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA95-2504407(TA95-2504407)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 6 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant tunisien confié à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de l'erreur de droit, le préfet n'ayant pas procédé à une appréciation globale de la situation personnelle du requérant, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504055(TA95-2504055)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait l’inscription rapide à une audience de ses recours en annulation contre des décisions de suspension et de réaffectation prises par son employeur. Le juge des référés a estimé qu’il n’avait pas compétence pour ordonner une telle mesure, celle-ci ne relevant pas des pouvoirs prévus à l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2410462(TA95-2410462)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence du préfet. Le juge a estimé que la demande, déposée via un portail dématérialisé non prévu par les textes, était irrecevable car elle ne respectait pas les modalités de dépôt fixées par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de comparution personnelle ou d'arrêté préfectoral autorisant une autre voie, le silence de l'administration n'a pu faire naître une décision susceptible de recours. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA95-2504410(TA95-2504410)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour pour raisons médicales de M. A, ressortissant ivoirien. La condition d'urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement, et un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2410037(TA95-2410037)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, qui demandait une dérogation d'affectation pour sa fille au lycée Simone de Beauvoir pour l'année 2024-2025. La requête a été jugée irrecevable car M. C n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve d'une réclamation préalable, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, rejette donc la demande sans examen au fond.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2415708(TA95-2415708)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, M. A ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2415650(TA95-2415650)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B C, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le refus était légal, car la délivrance d'une carte "salarié" est subordonnée à la détention préalable d'une autorisation de travail, condition non remplie par le requérant. La solution s'appuie sur les articles L. 421-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2505632(TA95-2505632)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'absence de délivrance du document ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

N° TA95-2407521(TA95-2407521)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A d’une demande en décharge de la taxe d’habitation due pour 2023. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total de l’imposition contestée. Par une ordonnance du 3 avril 2025, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Cette solution est fondée sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2415461(TA95-2415461)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 29 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

N° TA95-2407494(TA95-2407494)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A B d’une demande en décharge de la taxe d’habitation due au titre de 2023 pour un logement situé à Gennevilliers. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total de l’imposition contestée. Par une ordonnance du 3 avril 2025, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2504187(TA95-2504187)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de police du 26 décembre 2024 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante kényane. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'ordonnance de protection dont bénéficie la requérante depuis le 21 février 2025, la plaçant dans une situation critique. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2504159(TA95-2504159)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car M. A n'a pas démontré que sa situation de précarité, liée à l'absence de titre de séjour, résultait d'un délai anormalement long imputable à l'administration, alors qu'il avait déposé sa demande de renouvellement dans les délais prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2412125(TA95-2412125)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme C, ressortissante géorgienne, qui demandait réparation des préjudices subis en raison du renouvellement tardif de son récépissé de demande de titre de séjour par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une faute en laissant Mme C sans autorisation de séjour du 13 au 20 mai 2024, ce qui avait entraîné la suspension de son contrat de travail. Sur le fondement des articles R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la responsabilité de l'État a été engagée. Le tribunal a reconnu un préjudice financier lié à la perte de salaire et aux frais d'avocat, mais a rejeté la demande au titre du préjudice moral, faute de justificatifs suffisants.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2503840(TA95-2503840)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à M. A une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale". La condition d'urgence a été reconnue en raison de la suspension du contrat de travail de l'intéressé et de l'absence de délivrance de récépissé malgré sa demande déposée avant l'expiration de son titre. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2503925(TA95-2503925)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute d’éléments probants sur une menace imminente de suspension de son contrat de travail. Il a également relevé une contestation sérieuse quant au caractère complet des demandes de titre déposées. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

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DécisionREJETE

N° TA95-2104034(TA95-2104034)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Air Climo, qui demandait la condamnation de la commune de Bois-Colombes à lui verser une somme globale de 323 229,13 euros TTC. La société contestait des pénalités pour absences aux réunions de chantier et retards d’exécution, et sollicitait l’indemnisation de préjudices et de travaux supplémentaires dans le cadre du lot n° 2 « CVC/plomberie » du marché de l’école Saint-Exupéry. Le tribunal a considéré que les pénalités étaient justifiées, que les demandes indemnitaires étaient irrecevables faute de respect des stipulations du CCAG-Travaux, et que les prestations supplémentaires n’étaient pas établies. La décision s’appuie notamment sur l’arrêté du 3 mars 2014 portant approbation du CCAG-Travaux.

Résumé IA