Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2504342(TA95-2504342)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B C, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du 7 mars 2025 du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III).
N° TA95-2412963(TA95-2412963)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une opposition à une contrainte émise par la CAF de Seine-Saint-Denis pour le recouvrement d’indus de RSA, d’allocations familiales et d’aides exceptionnelles. Par ordonnance, le tribunal a d’abord rejeté les conclusions relatives aux allocations familiales comme portées devant une juridiction incompétente, renvoyant ce litige au juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Sur le surplus, le tribunal a examiné les moyens soulevés par Mme B, notamment l’absence de mise en demeure préalable, la prescription biennale et le bien-fondé de la dette, mais a rejeté la requête comme manifestement infondée. La solution retenue est donc le rejet de l’opposition à contrainte pour incompétence partielle et pour absence de moyens sérieux.
N° TA95-2415907(TA95-2415907)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A contestant la décision de la commission de médiation du Val-d'Oise du 6 septembre 2024, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement. Le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, permettant son rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, pour être reconnu prioritaire, le demandeur doit justifier de sa bonne foi, de ses conditions d'accès au logement social et d'une situation spécifique prévue par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.
N° TA95-2417451(TA95-2417451)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A, qui contestait la décision du préfet du Val-d'Oise de classer sans suite sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car la décision de classement sans suite, prise sur le fondement des articles 35 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible d'être contesté devant le juge administratif. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2417662(TA95-2417662)
Requête de Mme A devant le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise visant à contester le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation du Val-d'Oise pour un logement social. En cours d'instance, la commission a reconnu le caractère prioritaire et urgent de sa demande par une décision du 20 décembre 2024. Le tribunal constate que les conclusions de la requête sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2418924(TA95-2418924)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant la décision de la commission de médiation du Val-d'Oise du 22 novembre 2024, qui avait déclaré irrecevable son recours amiable pour défaut de signature et absence de pièce justificative sur sa situation conjugale. Le juge a estimé que les moyens soulevés par M. B, qui reconnaissait ses négligences, étaient inopérants car la complétude du dossier s'apprécie à la date de la décision attaquée. La solution retenue est un rejet par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, après mise en demeure de régularisation. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
N° TA95-2418935(TA95-2418935)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'une lettre de relance du 5 juillet 2024 relative à une dette de RSA. Le juge a estimé que ce courrier, dépourvu de caractère décisoire, ne constituait pas un acte faisant grief et que la requête était donc irrecevable. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2418955(TA95-2418955)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A B contestant la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine du 9 octobre 2024, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a constaté que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, permettant son rejet par ordonnance en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation, notamment les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1, relatifs aux critères de priorité et d’urgence pour l’attribution d’un logement social.
N° TA95-2500070(TA95-2500070)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de Paris et de la région Île-de-France d'enregistrer sa demande de logement social. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré avoir déposé une nouvelle demande avec une pièce d'identité complète, et sa situation de logement a évolué (fin de location d'un box et placement de son enfant à l'aide sociale à l'enfance). La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2305169(TA95-2305169)
Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème chambre) annule le refus implicite de titre de séjour opposé à M. A, ressortissant algérien, par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal retient que l'administration a méconnu son obligation de motivation en ne répondant pas à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. L'État est condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.
N° TA95-2412925(TA95-2412925)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. Le requérant avait saisi le tribunal en produisant uniquement des pièces, sans présenter de requête assortie de conclusions et de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal en application de l'article R. 772-6 du même code, M. B n'a fourni aucun élément complémentaire dans le délai imparti. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2503587(TA95-2503587)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante malgache, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. Le juge estime que la mesure demandée se heurte à une contestation sérieuse, car la requérante n'a pas produit d'autorisation de travail complète à l'appui de sa demande de renouvellement de titre de séjour, conformément aux articles R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition d'utilité n'étant pas remplie, la requête est rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.
N° TA95-2505117(TA95-2505117)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une requête de M. B contestant un refus de délivrance d’attestation de demande d’asile pris par le préfet des Hauts-de-Seine, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le requérant résidait à Drancy (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.
N° TA95-2505116(TA95-2505116)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 31 mars 2025, s'est déclaré incompétent pour connaître de la requête de M. A contestant un refus de délivrance d'une attestation de demande d'asile pris par le préfet des Hauts-de-Seine. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant résidait au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Il a donc transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent pour les litiges relatifs aux décisions de police concernant les personnes résidant dans ce département.
N° TA95-2505115(TA95-2505115)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 31 mars 2025, concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral du Val-d'Oise obligeant un ressortissant étranger à quitter le territoire français. La solution retenue est un déclinatoire de compétence territoriale : le tribunal estime ne pas être compétent pour connaître de la requête de M. A. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Melun, compétent *ratione loci* car le requérant résidait à Melun (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée.
N° TA95-2505114(TA95-2505114)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A d’une requête contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai et d’interdiction de retour d’un an, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal constate que le requérant résidait dans l’Aube à la date de la décision attaquée. Il transmet donc le dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, territorialement compétent.
N° TA95-2504863(TA95-2504863)
Requête de M. B contestant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile, assorti d'une interdiction de circulation et d'une assignation à résidence. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête comme manifestement irrecevable, car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2504729(TA95-2504729)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B contestant le solde de points de son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucune régularisation n’étant intervenue dans le délai de recours, le juge a appliqué l’article R. 222-1 4° du même code pour rejeter l’affaire sans examen au fond.
N° TA95-2414430(TA95-2414430)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 août 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant srilankais, et l'obligeait à quitter le territoire. La motivation de la décision était insuffisante, car l'arrêté ne visait pas l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, fondement légal du refus pour menace à l'ordre public. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté pour défaut de motivation, sans examiner les autres moyens. L'affaire a été renvoyée au préfet pour réexamen.
N° TA95-2414433(TA95-2414433)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie familiale effective avec son enfant mineur bénéficiant de la protection subsidiaire. L'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, soulevée contre l'interdiction de retour, a été écartée. Enfin, la durée d'un an de l'interdiction de retour a été jugée proportionnée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.