Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 852/2613

DécisionPARTIEL

N° TA95-2418644(TA95-2418644)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. A d'une demande d'exécution de l'ordonnance du 25 juillet 2023 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le préfet a fait valoir que l'ordonnance avait été exécutée, M. A ayant obtenu un récépissé renouvelé et une carte de séjour étant en cours de fabrication. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle et, constatant que les mesures ordonnées avaient été prises, a rejeté la demande d'injonction sous astreinte comme devenue sans objet. La décision se fonde sur les articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2416195(TA95-2416195)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Transport soleil, qui contestait l'enlèvement de ses véhicules à Gennevilliers. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'énoncé d'aucune conclusion, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a fait application du 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans inviter la société à la régulariser.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2415489(TA95-2415489)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2502677(TA95-2502677)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision d'invalidation du permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le requérant soutenait être victime d'une usurpation d'identité, ce qui a conduit le ministre de l'intérieur à supprimer plusieurs infractions de son dossier. Toutefois, le tribunal a constaté qu'une nouvelle décision d'invalidation avait été prise le 6 mars 2025, maintenant un solde de points nul, et que la condition d'urgence n'était pas établie de manière suffisante. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 223-3 du code de la route.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2503133(TA95-2503133)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 février 2025 par lequel la maire de Puteaux a refusé un permis de construire modificatif à la SELARL PHARMACIE DU CENTRE. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérantes ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, notamment au regard des risques financiers et de la précarité de leur bail. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA95-2306673(TA95-2306673)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. D et autres d’une requête en annulation d’une décision de préemption prise par le maire d’Epiais-Rhus sur un bien immobilier. En cours d’instance, la commune a fait valoir que la vente du bien avait finalement eu lieu, ce qui a conduit les requérants à se désister de leur action. Par une ordonnance du 31 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA95-2400478(TA95-2400478)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B pour contester le refus du département du Val-d'Oise de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). En cours d'instance, le département a informé le tribunal que le RSA était désormais versé à la requérante et qu'une régularisation était en cours. Mme B s'est alors désistée de sa requête. Par une ordonnance du 31 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2415682(TA95-2415682)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A B d’une requête visant à annuler la décision du préfet du Val-d’Oise du 17 octobre 2024, qui a classé sans suite sa demande de naturalisation. La requérante invoquait son impossibilité de fournir les documents manquants en raison de la situation en Russie. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité résulte de l’absence de production des pièces complémentaires exigées par le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, malgré la mise en demeure adressée à l’intéressée.

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

N° TA95-2502842(TA95-2502842)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait délivré à Mme A l’attestation de prolongation d’instruction sollicitée, rendant sans objet ses conclusions aux fins d’injonction. Le juge a prononcé l’admission provisoire de l’intéressée à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2419002(TA95-2419002)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir la délivrance d'un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a constaté que la demande de la requérante, présentée le 23 août 2024, était complète et que l'administration ne pouvait opposer un classement sans suite basé sur une demande antérieure. Elle a jugé que la mesure sollicitée était utile, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité de Mme A. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A pour lui délivrer un récépissé, mais a rejeté la demande de "traitement prioritaire" comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2415860(TA95-2415860)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B A contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation. La requérante invoquait une impossibilité technique de transmettre les documents demandés via le téléservice dédié. Le tribunal a jugé ce moyen manifestement insuffisant, car il n'était assorti d'aucune précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables ou infondées.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2403001(TA95-2403001)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d’expertise présentée par M. A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. M. A sollicitait une expertise pour évaluer le préjudice résultant du retard dans la mise en œuvre de son permis de construire, en raison de décisions illégales de la commune de Puteaux. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car M. A disposait déjà des éléments nécessaires pour chiffrer certains préjudices (frais de dossier, coût du foncier, emprunts) et que les coûts des travaux non achevés ne pouvaient être comparés au projet initial. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux conclusions accessoires.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2418690(TA95-2418690)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B D, assisté de son curateur, qui contestait la décision du 18 septembre 2024 de la commission de médiation des Hauts-de-Seine refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a considéré que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés. La solution retenue est fondée sur le constat que le requérant n'avait pas fourni à la commission les pièces nécessaires (prestations CAF de son fils et justificatifs de sa situation conjugale) à la date de sa décision, et qu'il se bornait à les produire tardivement dans le cadre du recours contentieux, sans contester ce défaut initial.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2500070(TA95-2500070)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet de Paris et de la région Île-de-France d'enregistrer sa demande de logement social. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré avoir déposé une nouvelle demande avec une pièce d'identité complète, et sa situation de logement a évolué (fin de location d'un box et placement de son enfant à l'aide sociale à l'enfance). La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2500003(TA95-2500003)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B, ressortissante marocaine et mère d'un enfant espagnol, afin qu'elle puisse déposer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant européen et se voir délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure face à l'impossibilité pour la requérante d'utiliser le téléservice de l'ANEF, la laissant en situation irrégulière. L'administration a été enjointe de procéder sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA95-2505114(TA95-2505114)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A d’une requête contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai et d’interdiction de retour d’un an, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal constate que le requérant résidait dans l’Aube à la date de la décision attaquée. Il transmet donc le dossier au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, territorialement compétent.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504863(TA95-2504863)

Requête de M. B contestant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile, assorti d'une interdiction de circulation et d'une assignation à résidence. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête comme manifestement irrecevable, car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2502102(TA95-2502102)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant philippin, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, compte tenu de l'absence de démarches antérieures pendant plus de six ans, de l'ancienneté limitée de ses justificatifs d'emploi (2018) et du caractère non établi de ses liens familiaux intenses en France. La solution retenue rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement de titre, l'urgence doit être démontrée par des éléments concrets, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2418970(TA95-2418970)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A B pour contester le rejet implicite de son recours amiable visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La commission de médiation du Val-d'Oise a ensuite pris une décision explicite de rejet le 31 janvier 2025. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a examiné la requête au regard des dispositions du code de la construction et de l'habitation (articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure indique que la requête était susceptible d'être rejetée pour défaut de moyens sérieux.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2306334(TA95-2306334)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C A, ressortissant camerounais, qui demandait l’annulation du refus implicite de la préfète du Val-de-Marne d’abroger un arrêté du 1er octobre 2021 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le tribunal a jugé irrecevable la demande relative à l’interdiction de retour, car le requérant ne justifiait pas résider hors de France comme l’exige l’article L. 613-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Concernant l’obligation de quitter le territoire, la requête a été rejetée faute de circonstances nouvelles justifiant une abrogation, en application de l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration. Les frais de justice ont été mis à la charge de l’État.

Résumé IA