Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA95-2306673(TA95-2306673)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. D et autres d’une requête en annulation d’une décision de préemption prise par le maire d’Epiais-Rhus sur un bien immobilier. En cours d’instance, la commune a fait valoir que la vente du bien avait finalement eu lieu, ce qui a conduit les requérants à se désister de leur action. Par une ordonnance du 31 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2502303(TA95-2502303)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A B, qui contestait le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de le reconnaître comme prioritaire et urgent pour un logement social. Le juge a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour écarter la requête, estimant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés ou irrecevables. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, relatifs aux critères de priorité et d’urgence pour l’attribution d’un logement social.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA95-2404548(TA95-2404548)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société UNIBAIL RODAMCO WESTFIELD SE d’une demande d’exécution du jugement n° 2009360 du 10 mai 2022. Après l’ouverture d’une phase juridictionnelle, le préfet des Hauts-de-Seine a fait valoir que la société avait été dégrevée de la somme de 331 024,14 euros, rendant la demande sans objet. La société s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 31 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2305169(TA95-2305169)

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème chambre) annule le refus implicite de titre de séjour opposé à M. A, ressortissant algérien, par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal retient que l'administration a méconnu son obligation de motivation en ne répondant pas à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours. L'État est condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2306334(TA95-2306334)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C A, ressortissant camerounais, qui demandait l’annulation du refus implicite de la préfète du Val-de-Marne d’abroger un arrêté du 1er octobre 2021 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour. Le tribunal a jugé irrecevable la demande relative à l’interdiction de retour, car le requérant ne justifiait pas résider hors de France comme l’exige l’article L. 613-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Concernant l’obligation de quitter le territoire, la requête a été rejetée faute de circonstances nouvelles justifiant une abrogation, en application de l’article L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration. Les frais de justice ont été mis à la charge de l’État.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2418367(TA95-2418367)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A née D contestant la décision de la commission de médiation du Val-d'Oise du 25 octobre 2024, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a constaté que la requérante ne justifiait pas d’un titre de séjour d’une durée égale ou supérieure à un an, ni d’un titre figurant sur la liste fixée par l’arrêté du 22 avril 2022, conformément aux articles L. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l’habitation. En l’absence de précisions suffisantes pour établir la méconnaissance de ses droits, la requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2416195(TA95-2416195)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Transport soleil, qui contestait l'enlèvement de ses véhicules à Gennevilliers. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'énoncé d'aucune conclusion, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a fait application du 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la demande sans inviter la société à la régulariser.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2413169(TA95-2413169)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de la commission nationale indépendante de lui accorder une indemnisation au titre de la loi n° 2022-29 du 23 février 2022 pour les préjudices subis par les harkis. Le requérant soutenait avoir vécu dans une structure d’hébergement listée par le décret n° 2022-394 du 18 mars 2022, mais n’a pas apporté de précisions suffisantes pour étayer ce moyen. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé la requête manifestement infondée et l’a rejetée par ordonnance.

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DécisionREJETE

N° TA95-2418838(TA95-2418838)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet des Hauts-de-Seine ayant délivré le document demandé en cours d'instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle et l'État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de la loi du 10 juillet 1991.

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DécisionREJETE

N° TA95-2403001(TA95-2403001)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d’expertise présentée par M. A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. M. A sollicitait une expertise pour évaluer le préjudice résultant du retard dans la mise en œuvre de son permis de construire, en raison de décisions illégales de la commune de Puteaux. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car M. A disposait déjà des éléments nécessaires pour chiffrer certains préjudices (frais de dossier, coût du foncier, emprunts) et que les coûts des travaux non achevés ne pouvaient être comparés au projet initial. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux conclusions accessoires.

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OrdonnanceNON_LIEU

N° TA95-2400568(TA95-2400568)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A B pour contester la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par la caisse d'allocations familiales du Val-d'Oise. Le département du Val-d'Oise a indiqué que la situation du requérant avait été régularisée et que le RSA lui était versé depuis janvier 2024. Constatant que la requête avait perdu son objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionNON_LIEU

N° TA95-2502842(TA95-2502842)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait délivré à Mme A l’attestation de prolongation d’instruction sollicitée, rendant sans objet ses conclusions aux fins d’injonction. Le juge a prononcé l’admission provisoire de l’intéressée à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2502677(TA95-2502677)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision d'invalidation du permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le requérant soutenait être victime d'une usurpation d'identité, ce qui a conduit le ministre de l'intérieur à supprimer plusieurs infractions de son dossier. Toutefois, le tribunal a constaté qu'une nouvelle décision d'invalidation avait été prise le 6 mars 2025, maintenant un solde de points nul, et que la condition d'urgence n'était pas établie de manière suffisante. En conséquence, la requête en suspension a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 223-3 du code de la route.

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OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA95-2401558(TA95-2401558)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Europe et Communication d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 531-1 du code de justice administrative, relative à des réserves sur un marché de travaux pour l’école maternelle Eugénie Cotton à Nanterre. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par la première vice-présidente, en application de l’article R. 612-5-1 du même code, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 31 mars 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2505413(TA95-2505413)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 28 mars 2025, soit au-delà du délai de recours contentieux de sept jours prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de l'arrêté mentionnait clairement les voies et délais de recours. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête sans invitation à régulariser.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2505350(TA95-2505350)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B dirigée contre un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requête a été enregistrée le 27 mars 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de sept jours prévu à l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité, insusceptible d'être régularisée, a conduit au rejet de la demande sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2417403(TA95-2417403)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A B d’une demande d’annulation de la décision du 8 novembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a classé sans suite sa demande de naturalisation. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. En application des articles 35, 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, la requérante n’avait pas produit les pièces justificatives exigées dans le délai imparti par la mise en demeure qui lui avait été adressée, rendant la décision de classement sans suite non susceptible d’être contestée par un recours contentieux direct.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2503000(TA95-2503000)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du 8 janvier 2025 par laquelle la commission de médiation des Hauts-de-Seine avait déclaré sans objet son recours amiable pour un logement social. Le tribunal a jugé que cette décision ne modifiait pas la situation de la requérante, déjà reconnue prioritaire et urgente par une décision de 2022, et qu'elle n'emportait aucune conséquence nouvelle de nature à faire grief. En l'absence d'élément nouveau, la requête a été considérée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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N° TA95-2503008(TA95-2503008)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du 7 juin 2024 par laquelle la commission de médiation du Val-d'Oise avait déclaré sans objet son nouveau recours amiable pour un logement prioritaire. Le tribunal a jugé que cette décision était irrecevable car elle ne créait pas de grief nouveau, Mme B bénéficiant déjà d'une décision de reconnaissance de son caractère prioritaire et urgent depuis le 24 septembre 2021. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

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N° TA95-2306831(TA95-2306831)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A B d’une demande de décharge de la taxe d’habitation due en 2022 pour un logement situé à Bois-Colombes. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement de l’imposition contestée. En conséquence, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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