Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504558(TA95-2504558)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge estime que l'urgence invoquée par le requérant, liée à son emploi de chauffeur-livreur, n'est pas établie faute de preuves suffisantes et qu'elle résulte de son propre comportement (consommation de stupéfiants). En conséquence, la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans examen des moyens de légalité.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504427(TA95-2504427)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction dans l'attente du renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la requérante ne justifiant pas avoir accompli les démarches nécessaires auprès des services préfectoraux ni établi la réalité de ses allégations concernant la privation de ses droits. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2505235(TA95-2505235)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 15 novembre 2024 pris par le préfet des Hauts-de-Seine à l'encontre de M. A, ressortissant malien condamné pour des faits graves (homicide volontaire, séquestration). Le juge a constaté que le requérant réitérait les mêmes moyens que ceux déjà examinés et rejetés par une précédente ordonnance du 16 janvier 2025, sans apporter d'éléments nouveaux. En l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision, la condition prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2502753(TA95-2502753)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, ressortissant algérien, contestant le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, estimant que le dépôt d'un dossier sur la plateforme "démarches simplifiées" ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de comparution personnelle en préfecture ou de délivrance d'un récépissé, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître. Par conséquent, les conclusions en annulation et en injonction ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA95-2416883(TA95-2416883)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par Mme A d’une contestation d’un indu de rémunération émis par la commune de Blandy (Essonne), a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Versailles par ordonnance du 28 mars 2025. La solution retenue est fondée sur les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu d’affectation de l’agent public. Le tribunal a ainsi estimé que le litige relevait de la compétence territoriale de Versailles, la commune étant située dans l’Essonne.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2501610(TA95-2501610)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, en se référant à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et a écarté les moyens soulevés comme manifestement infondés. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2415568(TA95-2415568)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des décomptes de rappels de rémunération pour un montant de 12 705,73 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours Citoyens, les pièces jointes n'ont pas été transmises dans des fichiers distincts et les décomptes n'ont pas été produits, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 414-5 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2502910(TA95-2502910)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la demande déposée via la plateforme "démarches simplifiées" ne constituait pas un dépôt valable au sens de l'article R. 431-3 du même code, car cette catégorie de titre ne peut être demandée par téléservice. En l'absence de comparution personnelle en préfecture et de délivrance d'un récépissé, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant la requête manifestement irrecevable.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2502826(TA95-2502826)

Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, comme manifestement irrecevable. Il estime que l'absence de convocation ou de présentation effective au guichet ne permet pas d'établir l'existence d'une décision de refus faisant grief. La demande est rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans application des articles R. 431-1 et suivants du CESEDA.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2502846(TA95-2502846)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait une injonction à la préfecture des Hauts-de-Seine pour statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif, en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative, de prononcer des injonctions à l'encontre de l'administration. Les conclusions à fin d'injonction, présentées à titre principal et exclusif, ont été jugées manifestement irrecevables et non régularisables. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2415601(TA95-2415601)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet du Val-d'Oise. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de la décision attaquée ou la pièce justifiant de la date de dépôt de sa réclamation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2502874(TA95-2502874)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête, enregistrée le 20 février 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de quarante-huit heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le recours hiérarchique formé le 27 août 2024 n'avait pas prorogé ce délai et que la décision implicite de rejet du ministre était purement confirmative de l'arrêté initial devenu définitif. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2415064(TA95-2415064)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une saisie attribution. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne mentionnait pas le nom et le domicile de la partie défenderesse, en violation des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, notifiée via l'application Télérecours, M. A n'a pas fourni les informations requises dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2502886(TA95-2502886)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise d'avancer sa convocation en préfecture fixée au 3 novembre 2026 pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge rappelle que le refus d'avancer un rendez-vous peut faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir, et qu'il exerce un contrôle normal sur le caractère raisonnable du délai. En l'espèce, le tribunal estime que le moyen tiré du caractère déraisonnable de la date de convocation n'est manifestement pas assorti de faits suffisants, compte tenu du délai de quatre ans écoulé entre le jugement de 2020 enjoignant un réexamen et la demande de rendez-vous de M. A en juin 2024, ainsi que de l'absence de précisions sur sa situation personnelle et professionnelle. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2502791(TA95-2502791)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a estimé que l'attestation de dépôt produite, datée du 15 janvier 2025, ne valait pas enregistrement de la demande et que le délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'était pas écoulé, rendant la décision implicite inexistante. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable, faute de décision faisant grief.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2416053(TA95-2416053)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B D, ressortissant brésilien et portugais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du même code. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

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DécisionREJETE

N° TA95-2415808(TA95-2415808)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D G F, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant trois ans. Le tribunal a écarté les moyens communs aux décisions, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens spécifiques, considérant que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418349(TA95-2418349)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités italiennes et lui interdisant de circuler en France pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Concernant la décision de remise, le tribunal a jugé que les conditions prévues aux articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, M. A séjournant irrégulièrement en France avec un titre de séjour italien expiré. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande de frais de justice.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2418152(TA95-2418152)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme B, ressortissante centrafricaine, contre le refus du préfet du Val-d'Oise d'autoriser le regroupement familial pour sa fille mineure. La décision préfectorale était fondée sur l'insuffisance des ressources de la requérante, dont la moyenne mensuelle sur douze mois était légèrement inférieure au SMIC. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le caractère suffisant des ressources s'apprécie sur la période de douze mois précédant la demande, mais que le préfet peut tenir compte d'une évolution favorable ultérieure. En l'espèce, la différence minime entre les revenus de Mme B et le seuil requis a conduit le tribunal à annuler la décision pour erreur d'appréciation.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2502882(TA95-2502882)

Cette requête de M. A, ressortissant égyptien, contestait devant le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour fondée sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que la simple attestation de dépôt sur la plateforme « démarches simplifiées » ne valait pas dépôt d’une demande de titre au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute de comparution personnelle en préfecture pour enregistrement biométrique et délivrance d’un récépissé. En conséquence, aucune décision implicite de rejet n’était née, rendant la requête irrecevable.

Résumé IA