Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2306060(TA95-2306060)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SNC DU DOMAINE DE FOUILLEUSE d’une demande de réduction de la taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux, commerces et stockage en Île-de-France pour l’année 2020. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de 139 472 euros, rendant sans objet les conclusions principales de la requête ainsi que la question prioritaire de constitutionnalité soulevée. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

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DécisionREJETE

N° TA95-2504291(TA95-2504291)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a admis l'urgence, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-3 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH, etc.) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête aux fins de suspension et d'injonction a été rejetée.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2504243(TA95-2504243)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 25 février 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais. Le juge des référés a reconnu l'urgence, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Toutefois, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de fait, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2414053(TA95-2414053)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B D A, ressortissant bangladais débouté du droit d'asile, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 13 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision fixant le pays de renvoi ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'établir la réalité des risques de persécutions allégués. Enfin, le moyen tiré de l'illégalité de la décision portant interdiction de retour par voie d'exception a été rejeté, la décision d'éloignement étant légale.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2409256(TA95-2409256)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 611-3, L. 423-23 du CESEDA ainsi que de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2114773(TA95-2114773)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 6 juillet 2021 par laquelle l'Hôpital NOVO a licencié M. B, aide-soignant stagiaire, pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a jugé que ce licenciement, intervenu en cours de stage, relevait d'un contrôle normal du juge, contrairement à un refus de titularisation. Il a estimé que les évaluations très élogieuses de M. B, notamment celles d'octobre 2020 et janvier 2021, ne justifiaient pas une insuffisance professionnelle. La décision s'appuie sur la loi n°86-33 du 9 janvier 1986 et les décrets n°97-487 du 12 mai 1997 et n°2007-1188 du 3 août 2007.

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DécisionANNULE

N° TA95-2114718(TA95-2114718)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. E, agent hospitalier, contestant la décision du Centre d'accueil et de soins hospitaliers (CASH) de Nanterre de requalifier ses arrêts de travail postérieurs au 18 novembre 2019, initialement considérés comme accidents de service, en congés de maladie ordinaire, et lui réclamant un trop-perçu de salaire. Le tribunal a annulé la décision du 15 septembre 2021 pour vice de procédure, au motif que la commission de réforme n'avait pas été saisie préalablement, en méconnaissance des dispositions de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986. Par voie de conséquence, la décision du 29 septembre 2021, qui plaçait M. E en congé de maladie ordinaire, a également été annulée. Le tribunal a enjoint au CASH de Nanterre de réexaminer la situation de M. E dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'établissement une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2412748(TA95-2412748)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A pour contester la décision du préfet du Val-d'Oise du 30 août 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant soutenait ne pas avoir pu fournir les originaux de son acte de naissance lors de l'instruction. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. Il a considéré que le moyen invoqué, tiré de l'impossibilité de produire les documents originaux, n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément aux dispositions du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA95-2411598(TA95-2411598)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 27 mars 2025, du désistement pur et simple de la SAS Cybertek de sa requête dirigée contre l'arrêté du 2 juin 2024 par lequel la commune de Montigny-lès-Cormeilles avait refusé de lui délivrer une autorisation d'aménagement. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2315470(TA95-2315470)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de l'association franco turque Acacias contestant les contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l'OFII pour l'emploi de sept travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, la décision était suffisamment motivée et l'association ne démontrait pas que seuls deux salariés étaient concernés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et de décharge, sur le fondement des articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 à L. 822-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2409332(TA95-2409332)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de titre de séjour sur le fondement des articles L. 424-3, L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elles n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-1915473(TA95-1915473)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 13 décembre 2013 par laquelle le ministre de la défense a refusé d’octroyer une pension à M. C D en qualité de victime civile de la guerre d’Algérie. Le tribunal retient que le requérant remplit les conditions d’attribution de la pension, son infirmité résultant de l’explosion d’une mine en lien avec la guerre et sa nationalité française ayant été régularisée, conformément à la décision du Conseil constitutionnel n°2015-530 QPC du 23 mars 2016. Il enjoint au ministre des armées d’accorder à M. D une pension d’invalidité au taux de 85 % à compter du 3 juin 2013, sur le fondement de l’article 13 de la loi n° 63-778 du 31 juillet 1963. Enfin, il met à la charge de l’État la somme de 1 500 euros au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2416529(TA95-2416529)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B A, qui contestait la décision du préfet du Val-d'Oise du 12 septembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit les pièces complémentaires demandées, notamment la justification de son niveau de maîtrise de la langue française. La solution retenue s'appuie sur les articles 35, 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent à l'administration de classer sans suite une demande si le demandeur ne défère pas à une mise en demeure de produire les documents nécessaires.

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DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA95-2308422(TA95-2308422)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société HMA contestant les sanctions pécuniaires infligées par l'OFII pour l'emploi d'un salarié étranger sans titre de séjour. La société invoquait notamment un défaut de motivation et une méconnaissance des droits de la défense, mais le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'emploi irrégulier était établi par le procès-verbal de police. La décision s'appuie sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour confirmer le bien-fondé des contributions spéciale et forfaitaire.

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DécisionREJETE

N° TA95-2307272(TA95-2307272)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B E veuve C, ressortissante capverdienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 19 avril 2023 lui refusant un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni défaut d'examen ni erreur de droit ou d'appréciation. Il a notamment relevé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, indiquant que l'intéressée pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, n'était pas contesté.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2416678(TA95-2416678)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait au préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que les conclusions principales de la requête, tendant à des injonctions, étaient irrecevables en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, faute de recours préalable contre une décision administrative. La demande de frais de justice a également été rejetée.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2502595(TA95-2502595)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B, ressortissante philippine, qui n'avait obtenu aucun rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour depuis son dépôt en octobre 2023. La juge des référés a fait droit à sa demande, considérant l'urgence caractérisée par le risque de perte d'emploi et l'absence de réponse de la préfecture. Elle a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, et a rejeté la demande d'autorisation provisoire de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2417902(TA95-2417902)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier contestait la décision du préfet du Val-d'Oise du 27 novembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation, faute d'avoir fourni les documents requis dans les délais. Le tribunal a jugé que ce moyen, tiré de l'impossibilité de rassembler les pièces, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2302937(TA95-2302937)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son reclassement au troisième échelon du grade de contrôleur de première classe par un arrêté du ministre de l'économie du 30 septembre 2022. La requérante invoquait une rupture d'égalité avec d'autres agents promus après le 1er septembre 2022, mais le tribunal a estimé qu'elle n'établissait pas cette inégalité et que ces agents se trouvaient dans une situation différente. Le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation et l'exception d'illégalité des articles 2 et 3 du décret n°2022-1209 du 31 août 2022 ont également été écartés, faute pour Mme A de démontrer qu'elle remplissait les conditions de promotion prévues par ce décret. La décision s'appuie notamment sur le décret n°2009-1388 du 11 novembre 2009 et le décret n°2022-1209 du 31 août 2022.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2503037(TA95-2503037)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le certificat de résidence de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de précisions sur ses ressources et son insertion professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

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