Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionREJETE

N° TA95-2502517(TA95-2502517)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante sénégalaise demandant d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué l'intéressée postérieurement à l'introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2502595(TA95-2502595)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B, ressortissante philippine, qui n'avait obtenu aucun rendez-vous pour déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour depuis son dépôt en octobre 2023. La juge des référés a fait droit à sa demande, considérant l'urgence caractérisée par le risque de perte d'emploi et l'absence de réponse de la préfecture. Elle a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, et a rejeté la demande d'autorisation provisoire de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2416529(TA95-2416529)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B A, qui contestait la décision du préfet du Val-d'Oise du 12 septembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit les pièces complémentaires demandées, notamment la justification de son niveau de maîtrise de la langue française. La solution retenue s'appuie sur les articles 35, 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent à l'administration de classer sans suite une demande si le demandeur ne défère pas à une mise en demeure de produire les documents nécessaires.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2505123(TA95-2505123)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait ordonné la fermeture administrative pour deux mois de la salle de réception "Le Cristal de Villiers". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas de manière suffisante les conséquences financières graves et immédiates de la mesure, ni l'impossibilité de reporter les événements prévus. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de la procédure contradictoire, erreur manifeste d'appréciation ou disproportion de la sanction) n'a été jugé, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté pris sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2505178(TA95-2505178)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B A. Ce dernier contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignent à résidence, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à l'intérêt supérieur de son enfant malade. Le juge rappelle que la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 614-2 et L. 921-1) est exclusive du référé liberté, sauf circonstances nouvelles postérieures à cette procédure. En l'absence de recours préalable selon cette voie spécifique, la demande est irrecevable et mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2413681(TA95-2413681)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant des retraits de points de son permis de conduire. Le juge a constaté que plusieurs infractions mentionnées n'avaient donné lieu à aucun retrait de points ou n'étaient pas référencées, rendant les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes. Pour une infraction de 2016, le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative était expiré, le recours administratif tardif n'ayant pu le rouvrir. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

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DécisionANNULE

N° TA95-2402751(TA95-2402751)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise était saisi par M. B d’une demande d’annulation du refus du ministre de l’intérieur de lui communiquer et d’effacer les données le concernant dans le fichier N-SIS II (Système d’information Schengen). Le tribunal a relevé d’office son incompétence pour connaître des conclusions relatives aux données intéressant la sûreté de l’État, en application de l’article L. 841-2 du code de la sécurité intérieure. Il a jugé que ces conclusions relèvent de la compétence en premier et dernier ressort du Conseil d’État, et les a renvoyées devant cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA95-2411615(TA95-2411615)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 27 mars 2025, du désistement pur et simple de la requête de la SAS DRAPO. Cette société demandait initialement au juge d’enjoindre à l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser la somme de 16 000 euros au titre de la prime « MaPrimeRénov’ ». Le désistement étant intervenu sans réserve, le président de la 6ème chambre a constaté qu’aucun obstacle ne s’y opposait et en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2416906(TA95-2416906)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision du recteur ordonnant une retenue sur son traitement pendant un congé longue durée à demi-traitement. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la poursuite du service pendant le congé était inopérant. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour ne comporter que des moyens manifestement infondés ou inopérants.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2417902(TA95-2417902)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier contestait la décision du préfet du Val-d'Oise du 27 novembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation, faute d'avoir fourni les documents requis dans les délais. Le tribunal a jugé que ce moyen, tiré de l'impossibilité de rassembler les pièces, n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2406239(TA95-2406239)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A épouse C, ressortissante indienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-1915473(TA95-1915473)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 13 décembre 2013 par laquelle le ministre de la défense a refusé d’octroyer une pension à M. C D en qualité de victime civile de la guerre d’Algérie. Le tribunal retient que le requérant remplit les conditions d’attribution de la pension, son infirmité résultant de l’explosion d’une mine en lien avec la guerre et sa nationalité française ayant été régularisée, conformément à la décision du Conseil constitutionnel n°2015-530 QPC du 23 mars 2016. Il enjoint au ministre des armées d’accorder à M. D une pension d’invalidité au taux de 85 % à compter du 3 juin 2013, sur le fondement de l’article 13 de la loi n° 63-778 du 31 juillet 1963. Enfin, il met à la charge de l’État la somme de 1 500 euros au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2417199(TA95-2417199)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci contestait la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 15 novembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir produit les pièces complémentaires demandées par l'administration dans le délai imparti, en application des articles 35, 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2410966(TA95-2410966)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C contestant la décision 48 SI invalidant son permis de conduire et les retraits de points associés. Le juge a constaté que la décision, notifiée par lettre recommandée présentée au domicile du requérant le 8 novembre 2023, faisait courir le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 12 juillet 2024, était tardive. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, a également rejeté les conclusions accessoires.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2410917(TA95-2410917)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A pour contester la décision ministérielle 48 SI invalidant son permis de conduire et les retraits de points afférents à trois infractions. En défense, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir retiré la décision d'invalidation et reconstitué le capital de points du requérant. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2416678(TA95-2416678)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait au préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale" et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que les conclusions principales de la requête, tendant à des injonctions, étaient irrecevables en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, faute de recours préalable contre une décision administrative. La demande de frais de justice a également été rejetée.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2408657(TA95-2408657)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 15 février 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment des vices de procédure liés à l'avis du collège de médecins de l'OFII, une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des atteintes à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2408658(TA95-2408658)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 15 mai 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2409256(TA95-2409256)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 611-3, L. 423-23 du CESEDA ainsi que de l'article 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2409332(TA95-2409332)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, justifiant le refus de titre de séjour sur le fondement des articles L. 424-3, L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les décisions contestées ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elles n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Résumé IA