Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceAUTRE

N° TA95-2505192(TA95-2505192)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par Mme B d’une demande d’annulation d’une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police de Paris, constate que l’intéressée résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Paris. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2409102(TA95-2409102)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur de fait sur sa situation de concubinage. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.

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OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA95-2411598(TA95-2411598)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 27 mars 2025, du désistement pur et simple de la SAS Cybertek de sa requête dirigée contre l'arrêté du 2 juin 2024 par lequel la commune de Montigny-lès-Cormeilles avait refusé de lui délivrer une autorisation d'aménagement. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2415880(TA95-2415880)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le réexamen de son dossier de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’énoncé d’aucune conclusion et n’avait pas été régularisée dans le délai de recours, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.

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OrdonnanceAUTRE

N° TA95-2505179(TA95-2505179)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 27 mars 2025, se déclare incompétent pour connaître de la requête de M. A contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence territoriale est déterminée par le lieu de résidence de l'intéressé à la date de la décision attaquée. Constatant que M. A résidait à Paris, le tribunal transmet le dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour statuer sur ce litige.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2410453(TA95-2410453)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 10 avril 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a classé sans suite la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. C, ressortissant azerbaïdjanais. Le tribunal retient que cette décision méconnaît l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, car elle ne comporte ni la signature, ni le prénom, ni le nom, ni la qualité de son auteur, rendant impossible son identification. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

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DécisionANNULE

N° TA95-2114718(TA95-2114718)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. E, agent hospitalier, contestant la décision du Centre d'accueil et de soins hospitaliers (CASH) de Nanterre de requalifier ses arrêts de travail postérieurs au 18 novembre 2019, initialement considérés comme accidents de service, en congés de maladie ordinaire, et lui réclamant un trop-perçu de salaire. Le tribunal a annulé la décision du 15 septembre 2021 pour vice de procédure, au motif que la commission de réforme n'avait pas été saisie préalablement, en méconnaissance des dispositions de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986. Par voie de conséquence, la décision du 29 septembre 2021, qui plaçait M. E en congé de maladie ordinaire, a également été annulée. Le tribunal a enjoint au CASH de Nanterre de réexaminer la situation de M. E dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'établissement une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

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DécisionANNULE

N° TA95-2402751(TA95-2402751)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise était saisi par M. B d’une demande d’annulation du refus du ministre de l’intérieur de lui communiquer et d’effacer les données le concernant dans le fichier N-SIS II (Système d’information Schengen). Le tribunal a relevé d’office son incompétence pour connaître des conclusions relatives aux données intéressant la sûreté de l’État, en application de l’article L. 841-2 du code de la sécurité intérieure. Il a jugé que ces conclusions relèvent de la compétence en premier et dernier ressort du Conseil d’État, et les a renvoyées devant cette juridiction.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2114773(TA95-2114773)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 6 juillet 2021 par laquelle l'Hôpital NOVO a licencié M. B, aide-soignant stagiaire, pour insuffisance professionnelle. Le tribunal a jugé que ce licenciement, intervenu en cours de stage, relevait d'un contrôle normal du juge, contrairement à un refus de titularisation. Il a estimé que les évaluations très élogieuses de M. B, notamment celles d'octobre 2020 et janvier 2021, ne justifiaient pas une insuffisance professionnelle. La décision s'appuie sur la loi n°86-33 du 9 janvier 1986 et les décrets n°97-487 du 12 mai 1997 et n°2007-1188 du 3 août 2007.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2409227(TA95-2409227)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 28 mai 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait à M. B, ressortissant marocain, la délivrance d'une carte de séjour "talent-salarié qualifié" et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait entaché sa décision d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation de M. B au regard de l'article L. 421-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, le requérant justifiait d'un contrat de travail à durée indéterminée en cours et d'une autorisation de travail, contrairement aux motifs erronés retenus par l'administration. Par suite, l'ensemble de l'arrêté préfectoral a été annulé.

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DécisionREJETE

N° TA95-2502600(TA95-2502600)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire de sa première demande de titre de séjour, malgré ses démarches depuis 2023 et sa situation professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnancePARTIEL

N° TA95-2501969(TA95-2501969)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une requête contestant le refus du ministre de l’intérieur de créditer 9 points sur son permis de conduire suite à des infractions routières. Par un mémoire du 4 mars 2025, le requérant a informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance du 27 mars 2025. La décision met ainsi fin à la procédure sans examen au fond.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2501197(TA95-2501197)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A qui demandait de compléter une précédente ordonnance du 22 novembre 2024 par une injonction de délivrance d’un document provisoire de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande ne tendait pas à modifier les mesures ordonnées, mais à en réitérer l’exécution, ce qui ne relève pas de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2505123(TA95-2505123)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 15 mars 2025 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait ordonné la fermeture administrative pour deux mois de la salle de réception "Le Cristal de Villiers". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas de manière suffisante les conséquences financières graves et immédiates de la mesure, ni l'impossibilité de reporter les événements prévus. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance de la procédure contradictoire, erreur manifeste d'appréciation ou disproportion de la sanction) n'a été jugé, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté pris sur le fondement de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2412748(TA95-2412748)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B A pour contester la décision du préfet du Val-d'Oise du 30 août 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le requérant soutenait ne pas avoir pu fournir les originaux de son acte de naissance lors de l'instruction. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. Il a considéré que le moyen invoqué, tiré de l'impossibilité de produire les documents originaux, n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément aux dispositions du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA95-2411615(TA95-2411615)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 27 mars 2025, du désistement pur et simple de la requête de la SAS DRAPO. Cette société demandait initialement au juge d’enjoindre à l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser la somme de 16 000 euros au titre de la prime « MaPrimeRénov’ ». Le désistement étant intervenu sans réserve, le président de la 6ème chambre a constaté qu’aucun obstacle ne s’y opposait et en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2409338(TA95-2409338)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 29 mai 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait de délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi-création d'entreprise" à Mme A, ressortissante ivoirienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas légalement fonder son refus sur l'absence de production du diplôme original, dès lors que Mme A avait fourni une attestation de réussite définitive à son master, conformément à l'article R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'annexe 10 de ce code. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour d'un an ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2503197(TA95-2503197)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 février 2025 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a retiré à la société Pol-Pro son habilitation à intervenir sur le système d'immatriculation des véhicules (SIV). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation économique, compte tenu de l'intérêt général lié à la sécurité routière et à la prévention des troubles à l'ordre public. La requête a été rejetée, et la demande de frais de justice de la société a été rejetée.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2415409(TA95-2415409)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 27 septembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant pakistanais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a entaché sa décision d'un défaut d'examen en n'étudiant pas la situation professionnelle du requérant dans le cadre de l'admission exceptionnelle au séjour prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des décisions contenues dans l'arrêté sont annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2409234(TA95-2409234)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 27 mai 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant bangladais. Le tribunal retient que le préfet s'est fondé sur des faits matériellement inexacts, en se basant sur un mail de l'URSSAF indiquant à tort que M. A ne figurait pas sur les déclarations sociales de son employeur. Cette erreur de fait, entachant le refus de séjour, entraîne par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. La solution est fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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