Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2414053(TA95-2414053)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B D A, ressortissant bangladais débouté du droit d'asile, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 13 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision fixant le pays de renvoi ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant d'établir la réalité des risques de persécutions allégués. Enfin, le moyen tiré de l'illégalité de la décision portant interdiction de retour par voie d'exception a été rejeté, la décision d'éloignement étant légale.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2416529(TA95-2416529)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B A, qui contestait la décision du préfet du Val-d'Oise du 12 septembre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir produit les pièces complémentaires demandées, notamment la justification de son niveau de maîtrise de la langue française. La solution retenue s'appuie sur les articles 35, 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permettent à l'administration de classer sans suite une demande si le demandeur ne défère pas à une mise en demeure de produire les documents nécessaires.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2414120(TA95-2414120)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 18 septembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à Mme C épouse B, ressortissante égyptienne, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence en France de son époux, titulaire d'une carte de résident, et de ses deux enfants, dont l'un est né en France et souffre d'un diabète nécessitant un suivi médical. Le tribunal a également enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à l'intéressée dans un délai de deux mois.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2414261(TA95-2414261)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi-création d'entreprise" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée, le préfet ayant exposé les considérations de droit et de fait, notamment que le diplôme de master de Mme B avait été obtenu en 2023, soit plus d'un an avant sa demande, ce qui ne remplissait pas les conditions de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2415880(TA95-2415880)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le réexamen de son dossier de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l’énoncé d’aucune conclusion et n’avait pas été régularisée dans le délai de recours, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2414329(TA95-2414329)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du 26 septembre 2024 du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour ont été jugées irrecevables, l'arrêté ne contenant aucune décision en ce sens. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a estimé que l'obligation de quitter le territoire n'était pas entachée d'erreur de droit au regard de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté attaqué.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2414343(TA95-2414343)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 30 août 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante congolaise, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal retient un vice de procédure, car le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour alors que Mme B justifiait de plus de dix ans de résidence en France, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2414352(TA95-2414352)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. A et Mme F, ressortissants nigérians, contestant les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 30 août 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2414367(TA95-2414367)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de police du 4 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2413681(TA95-2413681)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant des retraits de points de son permis de conduire. Le juge a constaté que plusieurs infractions mentionnées n'avaient donné lieu à aucun retrait de points ou n'étaient pas référencées, rendant les conclusions dirigées contre des décisions inexistantes. Pour une infraction de 2016, le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative était expiré, le recours administratif tardif n'ayant pu le rouvrir. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2415275(TA95-2415275)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 18 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de saisine et de convocation devant la commission du titre de séjour, en méconnaissance des articles L. 432-13 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que ce vice de procédure, privant l'intéressé d'une garantie, était de nature à entacher d'illégalité la décision de refus de séjour, et par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral dans son intégralité.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2415315(TA95-2415315)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 27 septembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant pakistanais, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un vice de procédure en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, alors que M. B justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette absence de saisine a privé l'intéressé d'une garantie, entraînant l'annulation de la décision.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2416758(TA95-2416758)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 4 novembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a retiré sa carte de résident à M. C, ressortissant marocain. La décision est fondée sur l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet ce retrait en cas d'emploi d'un travailleur étranger sans titre. Le juge estime que cette sanction est disproportionnée compte tenu de la durée de séjour de l'intéressé en France (depuis 2001), de sa situation familiale (père d'une enfant française) et de l'absence d'autres faits répréhensibles. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de restituer la carte de résident à M. C dans un délai de deux mois.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2416821(TA95-2416821)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule le refus du préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une carte de résident de dix ans à M. C, ressortissant égyptien. Le préfet avait fondé son refus sur les articles L. 426-17 et L. 426-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux conditions de ressources, alors que M. C avait sollicité ce titre sur le fondement de l'article L. 423-10 du même code, qui ne prévoit pas de telles conditions pour un parent d'enfant français. Cette erreur de droit justifie l'annulation de la décision et le réexamen de la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA95-2411613(TA95-2411613)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société DRAPO d’une demande d’injonction visant à obtenir le versement par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) d’une prime « MaPrimeRénov’ » de 1 200 euros. Par un mémoire du 15 janvier 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 mars 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA95-2411606(TA95-2411606)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de la SAS DRAPO, qui demandait l’exécution d’une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) relative au versement de la prime "MaPrimeRénov'". L’affaire est close sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’est mise à la charge de l’ANAH.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA95-2411603(TA95-2411603)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société DRAPO d’une demande d’injonction visant à obtenir le versement d’une prime "MaPrimeRénov’" de 4 000 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 27 mars 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA95-2411599(TA95-2411599)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS DRAPO pour obtenir le versement d’une prime "MaPrimeRénov'" de 1 200 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025. Le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’ordonnance prononce donc le désistement sans examen au fond.

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DécisionAUTRE

N° TA95-2418898(TA95-2418898)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet des Hauts-de-Seine une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré le document demandé, rendant l'objet du litige caduc. La juge des référés constate donc un non-lieu à statuer, les conclusions de la requérante étant devenues sans objet.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA95-2418939(TA95-2418939)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par le préfet des Hauts-de-Seine d’un déféré contestant la délibération du conseil municipal de Nanterre du 9 décembre 2024, qui approuvait la cession d’un bien communal à un prix inférieur à son estimation. Le préfet invoquait notamment l’absence de motif d’intérêt général et une subvention prohibée au regard de la loi du 9 décembre 1905. Le préfet s’étant désisté de sa requête, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par un jugement du 27 mars 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue sur la légalité de la cession.

Résumé IA