Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 866/2613

OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504678(TA95-2504678)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la modification d’une précédente ordonnance pour obtenir le réexamen de sa situation et la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la demande ne visait pas à modifier les mesures ordonnées, mais à en réitérer l’exécution, ce qui ne relève pas de la procédure prévue à l’article L. 521-4 du code de justice administrative. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA95-2503409(TA95-2503409)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins d’injonction sous astreinte, après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 2 juin 2025. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La requête portait sur le renouvellement d’une carte de séjour pour membre de famille d’un citoyen de l’Union, relevant du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2502667(TA95-2502667)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante colombienne, visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 15 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas présumée, car il s'agissait d'une première demande de changement de statut et non d'un renouvellement, et que la requérante n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence particulière. En l'absence d'urgence établie, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2503584(TA95-2503584)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B, épouse C, dans un délai de trois jours, afin qu'elle puisse déposer sa demande de duplicata de carte de résidente volée et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à séjourner et à travailler. La condition d'urgence a été reconnue en raison de l'impossibilité pour la requérante de justifier de la régularité de son séjour et de se déplacer librement. La mesure a été jugée utile et non contestée sérieusement, l'administration n'ayant pas produit d'observations. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2503383(TA95-2503383)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante philippine, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui fixer un rendez-vous. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait contribué à sa propre situation d'urgence en déposant tardivement sa demande, et que les circonstances invoquées (ancienneté de séjour et activité salariée) ne justifiaient pas un traitement prioritaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2503444(TA95-2503444)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F A D, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 16 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, lui interdisant le retour pour deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA95-2503508(TA95-2503508)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de Mme C, ressortissante roumaine, contre un arrêté préfectoral du 26 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation de trois ans, et une assignation à résidence. La requérante contestait ces décisions en invoquant notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été confirmées, sans qu'il soit fait droit aux conclusions subsidiaires ou aux demandes de frais de justice.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2502598(TA95-2502598)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-d’Oise de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu du délai écoulé depuis la notification de l’arrêt de la Cour administrative d’appel de Paris du 4 juillet 2023, qui avait annulé un précédent refus de titre et enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d’en délivrer un. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A, ainsi que celles du préfet présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2502601(TA95-2502601)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant malgache, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d’enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, malgré l’ancienneté de son séjour et son insertion professionnelle, en l’absence de circonstances particulières justifiant un rendez-vous à bref délai. La décision applique les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA95-2504131(TA95-2504131)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société Vinci Construction Grands Projets sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à ordonner une expertise préventive avant le début de travaux publics (construction d'un ouvrage de service pour la ligne 15 du métro) à proximité du Domaine national de Saint-Cloud. Le juge a considéré la mesure utile pour constater l'état des immeubles susceptibles d'être affectés et prévenir d'éventuels risques indemnitaires. Une experte a été désignée pour dresser un état des lieux avant, pendant et après les travaux, et pour analyser les causes de tout dommage éventuel.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2503873(TA95-2503873)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 11 février 2025 du préfet du Val-d'Oise lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant deux ans. La juridiction a écarté comme inopérant le moyen tiré des conditions de son audition par la police judiciaire. Elle a également estimé que le préfet avait pu légalement refuser un délai de départ volontaire, en raison de la menace pour l'ordre public constituée par sa condamnation pour vol et de l'absence de garanties de représentation suffisantes. Enfin, le moyen tiré de l’absence de soins adaptés à ses troubles psychiatriques en Algérie a été rejeté, faute de preuve d’un risque réel de traitements contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2503702(TA95-2503702)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Val-d’Oise refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien mention "étudiant" de Mme B. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément à l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2503267(TA95-2503267)

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant ukrainien. Le requérant demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B avait lui-même contribué à sa situation en ne sollicitant un titre de séjour qu'après dix ans de présence en France, et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières imposant un examen prioritaire de sa demande. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2505089(TA95-2505089)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés financières et la suspension de son contrat d'apprentissage invoquées par la requérante ne justifiant pas une intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée par une ordonnance motivée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2503742(TA95-2503742)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par un ressortissant ukrainien contestant un arrêté préfectoral lui refusant la protection temporaire, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation et des demandes d'injonction, sans application des textes spécifiques supplémentaires au-delà de la motivation déjà fournie.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA95-2503581(TA95-2503581)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A B. Ce dernier demandait initialement à la juge des référés d'enjoindre à l'administration de lui produire plusieurs arrêtés (titularisation, avancement d'échelon, reprise d'ancienneté), sous astreinte. Le ministre de l'intérieur avait conclu au non-lieu à statuer. La requête est donc classée sans suite.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA95-2503699(TA95-2503699)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de sa requête. Celle-ci visait à enjoindre à l'INPI d'enregistrer la cessation d'activité d'une location gérance et de retranscrire cette formalité au répertoire national des entreprises. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2505090(TA95-2505090)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par un détenu demandant l'exécution forcée d'une autorisation de sortie sous escorte pour se rendre au chevet de son père en soins palliatifs. La requête a été déclarée sans objet en raison du décès du père du requérant survenu en cours d'instance. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, et a rejeté la demande de frais de justice.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA95-2503586(TA95-2503586)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après que le préfet du Val-d’Oise lui a délivré un récépissé de demande de titre de séjour valable du 10 mars au 9 juin 2025. La requérante contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, sollicitant un changement de statut sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a mis à la charge de l’État le versement de 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504856(TA95-2504856)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de résoudre un blocage informatique sur le téléservice ANEF. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la carte de résident de l’intéressée est encore valable jusqu’au 6 avril 2025, rendant sa demande prématurée.

Résumé IA