Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2417405(TA95-2417405)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement social par la commission de médiation du Val-d’Oise. En cours d’instance, le préfet a produit une décision du 25 octobre 2024 par laquelle cette même commission a reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande du requérant. Constatant que cette décision postérieure rendait sans objet les conclusions du requérant, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2503119(TA95-2503119)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la violation des articles L. 424-9, L. 424-10 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de huit jours.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418068(TA95-2418068)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme B... contestant la suspension de ses droits à l’APL, au RSA et aux allocations familiales par la CAF des Hauts-de-Seine. Concernant les allocations familiales, le juge se déclare incompétent, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale et donc du juge judiciaire, en application des articles L. 511-1 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Pour le RSA et l’APL, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en violation des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2502888(TA95-2502888)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante algérienne dont le titre de séjour "vie privée et familiale" a expiré le 20 février 2025, malgré une demande de renouvellement déposée le 1er novembre 2024. La requérante, enceinte et en contrat d'alternance suspendu, invoquait l'urgence et la précarité de sa situation. Le juge a constaté que l'administration n'avait pas délivré l'attestation de prolongation d'instruction prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer ce document dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418289(TA95-2418289)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a constaté que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, permettant son rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En particulier, la requérante n'a pas démontré qu'elle remplissait les conditions de résidence régulière exigées par les articles L. 300-1 et R. 300-2 du code de la construction et de l'habitation, faute de justifier d'un titre de séjour valide parmi ceux listés par l'arrêté du 20 avril 2022. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision du 9 octobre 2024.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418261(TA95-2418261)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La commission avait explicitement rejeté le recours amiable le 18 décembre 2024, estimant que les démarches préalables de la requérante étaient insuffisantes et qu'elle était toujours titulaire d'un bail locatif. Mme A... n'ayant contesté aucun de ces motifs, le tribunal a considéré que sa requête ne comportait que des moyens manifestement infondés, en application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

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DécisionREJETE

N° TA95-2503183(TA95-2503183)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A, ressortissante togolaise, visant à suspendre la décision du préfet du Val-d'Oise du 29 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment à son projet professionnel, alors qu'elle était en situation régulière jusqu'en novembre 2024. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 9 de la convention franco-togolaise du 13 juin 1996, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionREJETE

N° TA95-2313708(TA95-2313708)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, de nationalité marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet du Val-d'Oise du 20 juillet 2022. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen particulier. Il a jugé que la décision ne comportait pas d’obligation de quitter le territoire français, rendant ces conclusions irrecevables. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (articles L. 200-4, L. 200-5, L. 233-1, L. 233-2) et le code des relations entre le public et l’administration.

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DécisionREJETE

N° TA95-2113500(TA95-2113500)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. C et Mme D tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016-2017. Les requérants contestaient la régularité de la procédure, invoquant l'absence de désignation nominative du responsable du recours hiérarchique dans la proposition de rectification. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose une telle mention et que l'instruction administrative invoquée (BOI-CF-PGR-30-10) était inapplicable car postérieure à la procédure et ne constituait pas une interprétation d'un texte fiscal. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 54 C et L. 57 du livre des procédures fiscales.

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DécisionREJETE

N° TA95-2308410(TA95-2308410)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Cote Boulange, qui contestait l'arrêté du maire d'Argenteuil du 13 avril 2023 ordonnant la fermeture administrative de son enseigne Marie Blachère pour manquements à l'hygiène. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la mesure de fermeture, fondée sur les dispositions du code de la santé publique et du règlement sanitaire départemental, n'était pas disproportionnée au regard des risques pour la santé publique. Il a également écarté les moyens tirés d'un vice de procédure, d'une erreur de fait ou de droit, et d'un détournement de pouvoir.

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DécisionREJETE

N° TA95-2317294(TA95-2317294)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 29 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier sur ces points. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cette disposition ne s'applique pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E.

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DécisionREJETE

N° TA95-2503145(TA95-2503145)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 février 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeait à quitter le territoire français et lui interdisait le retour pour un an. Le juge a considéré que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour étaient irrecevables, car la requête au fond en annulation en suspendait déjà l'exécution. S'agissant du refus de séjour, la condition d'urgence n'était pas remplie et les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2417404(TA95-2417404)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... pour contester le refus implicite du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de lui délivrer deux cartes mobilité inclusion (CMI), l'une portant la mention "stationnement" et l'autre la mention "priorité". S'agissant de la CMI "priorité", le juge rappelle que l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles attribue compétence exclusive au juge judiciaire pour ce type de litige. En conséquence, les conclusions relatives à cette carte sont rejetées comme portées devant une juridiction incompétente, en application du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal renvoie les parties à saisir la juridiction judiciaire compétente, conformément à l'article 32 du décret du 27 février 2015.

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OrdonnanceAUTRE

N° TA95-2505100(TA95-2505100)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une requête de M. B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de refus de délai de départ volontaire, a constaté que l’intéressé résidait à Villetaneuse (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Par ordonnance du 25 mars 2025, le président a donc transmis le dossier à cette juridiction.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504531(TA95-2504531)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A B A. Ce dernier sollicitait la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler, dans l’attente du renouvellement de son titre de séjour « travailleur temporaire » expiré le 27 février 2025. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant a déposé sa demande de renouvellement tardivement, le 14 janvier 2025, soit en dehors du délai légal prévu à l’article R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette circonstance, imputable à l’intéressé, ne permet pas de caractériser une situation d’urgence justifiant l’intervention du juge des référés.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504408(TA95-2504408)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante syrienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ainsi, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504397(TA95-2504397)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant cap-verdien, qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2505092(TA95-2505092)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les éléments produits ne justifiant pas une situation nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceAUTRE

N° TA95-2505051(TA95-2505051)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 25 mars 2025, se déclare incompétent territorialement pour connaître du recours de M. A B contre un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour de deux ans. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le requérant résidait à Chelles (Seine-et-Marne) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Melun, territorialement compétent pour statuer sur ce litige.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504644(TA95-2504644)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 26 février 2025 refusant à la SARL "Restaurant Dégustation" l'autorisation d'installer une enseigne publicitaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie, les arguments de la société sur les difficultés économiques et le défaut de visibilité n'étant pas suffisamment justifiés. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

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