Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504397(TA95-2504397)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant cap-verdien, qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur la demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA95-2505007(TA95-2505007)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 25 mars 2025, se déclare incompétent pour connaître du recours de Mme A contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Constatant que l'intéressée résidait à Villejuif (Val-de-Marne) à la date de la décision attaquée, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Melun, territorialement compétent.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418082(TA95-2418082)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant le rejet de son recours amiable visant à obtenir la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La décision implicite initiale a été remplacée par une décision explicite de la commission de médiation des Hauts-de-Seine en date du 20 novembre 2024. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a estimé que les moyens soulevés par le requérant étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit au logement opposable et aux critères de priorité.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2418080(TA95-2418080)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de logement social par la commission de médiation des Hauts-de-Seine. En cours d’instance, la commission a rendu une décision explicite le 4 décembre 2024 reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la demande du requérant. Constatant que cette décision postérieure rendait sans objet les conclusions initiales de M. B..., le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504408(TA95-2504408)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante syrienne, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ainsi, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2109894(TA95-2109894)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la société Rose 4 AM, qui sollicitait la décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés au titre de 2015. Cette imposition faisait suite à des rehaussements notifiés à sa filiale, la SARL conseil CE, concernant des provisions pour dépréciation de créances clients non justifiées et des charges injustifiées. Le tribunal a jugé que la société requérante n’apportait pas la preuve du bien-fondé des provisions et des écritures de régularisation contestées, en application des articles 38 et 39 du code général des impôts. La solution retenue confirme le bien-fondé des rectifications opérées par l’administration fiscale.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2502678(TA95-2502678)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, ressortissant ivoirien. La condition d'urgence a été reconnue, l'absence de titre de séjour empêchant le requérant de finaliser sa formation faute de pouvoir effectuer un stage obligatoire. Le tribunal a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-21, R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418259(TA95-2418259)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a estimé que la commission avait valablement rejeté le recours amiable comme irrecevable en raison d'incohérences dans la composition du foyer déclaré par la requérante, point que celle-ci ne contestait pas. Il a jugé que ce motif suffisait à lui seul à justifier la décision, quand bien même l'autre motif (absence de preuve d'inadaptation du logement au handicap) était contesté. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA95-2316696(TA95-2316696)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 13 octobre 2023 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine avait refusé le regroupement familial de l'épouse de M. A, un ressortissant turc. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que les ressources de M. A étaient insuffisantes, car la moyenne de ses revenus nets sur les douze mois précédant sa demande dépassait le SMIC net, conformément aux articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA95-2217733(TA95-2217733)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 25 mars 2025, a donné acte du désistement de la requête de Mme B. Celle-ci demandait la rectification de sa déclaration de revenus de 2018 et l’octroi d’un crédit d’impôt. La requérante n’a pas produit le mémoire récapitulatif demandé par le tribunal dans le délai imparti, conformément à l’article R. 611-8-1 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, elle est réputée s’être désistée de sa requête.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA95-2505050(TA95-2505050)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, prise par son président le 25 mars 2025, concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français et d’interdiction de retour. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Il estime donc ne pas être territorialement compétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du recours.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2303646(TA95-2303646)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, dans sa décision du 27 mars 2023, a été saisi par M. B, ressortissant congolais, pour contester un arrêté préfectoral du 15 février 2023 refusant le renouvellement de sa carte de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a limité son examen au seul refus de séjour, les autres mesures (obligation de quitter le territoire, interdiction de circulation) ayant déjà été jugées par un magistrat désigné. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant, ainsi que les textes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA95-2504923(TA95-2504923)

Refus implicite de titre de séjour. Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Incompétence territoriale constatée, transmission au tribunal administratif de Paris. Application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA95-2504844(TA95-2504844)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par transmission du tribunal de Rennes, estime ne pas être compétent pour connaître de la requête de Mme A. Celle-ci conteste une décision de l'OFII du 11 mars 2025 portant cessation des conditions matérielles d'accueil, prise par la direction territoriale de Rennes. En application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu où l'autorité ayant pris la décision a son siège, soit Rennes. Par conséquent, le tribunal de Cergy-Pontoise transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour régler la question de compétence, conformément à l'article R. 351-6 du même code.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2502621(TA95-2502621)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante guinéenne réfugiée, afin de suspendre la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer une carte de résident. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales en cours d'instance. Par une ordonnance du 25 mars 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504416(TA95-2504416)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait l'avancement de son rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante s'était elle-même placée dans cette situation en demeurant irrégulièrement sur le territoire depuis 2023, sans être empêchée de retourner au Maroc pour son père malade. La décision est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2411863(TA95-2411863)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées des Hauts-de-Seine refusant une orientation professionnelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais elle n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 25 mars 2025, le tribunal lui a donné acte de son désistement d’instance, considéré comme pur et simple, sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418255(TA95-2418255)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de logement social comme prioritaire et urgente. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, après avoir mis en œuvre la procédure de régularisation prévue à l’article R. 772-6. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l’habitation, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA95-2410099(TA95-2410099)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 6 avril 2022, pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a été établie, l'ordonnance du 23 février 2023 enjoignant le relogement n'ayant pas été exécutée. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a fixé l'indemnisation à 3 000 euros, tenant compte du logement transitoire de 54 m² occupé par Mme B et son fils depuis 2019.

Résumé IA
DécisionAUTRE

N° TA95-2504944(TA95-2504944)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par le maire de Bouffémont sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a désigné un expert pour examiner des bâtiments abandonnés présentant des risques d’effondrement. La décision ordonne une expertise dans les 24 heures afin de déterminer si les immeubles constituent un danger imminent et de proposer des mesures de sécurité. Cette procédure préalable permet à l’autorité municipale d’adopter un éventuel arrêté de mise en sécurité.

Résumé IA