Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2415393(TA95-2415393)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 24 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, soutenant que son enfant français devait bénéficier d'une considération primordiale. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur le fait que l'enfant était placé auprès des services de l'aide sociale à l'enfance depuis janvier 2021, ce qui relativisait l'impact de la mesure d'éloignement sur son intérêt supérieur. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention internationale des droits de l'enfant.
N° TA95-2502896(TA95-2502896)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne la demande de M. A, ressortissant philippin, qui sollicitait du juge des référés qu’il enjoigne au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a rejeté la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, estimant que la demande ne présentait pas un caractère d’urgence ou était manifestement mal fondée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2503556(TA95-2503556)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les arrêtés étaient signés par une autorité compétente et suffisamment motivés, et que les faits de violences volontaires avec arme en réunion, bien que non suivis de condamnation, constituaient une menace pour l'ordre public justifiant la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 731-1.
N° TA95-2311789(TA95-2311789)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de la FÉDÉRATION DU VAL-D'OISE DU PARTI SOCIALISTE, qui contestait un arrêté du maire d'Argenteuil interdisant la distribution de tracts politiques lors du forum des associations. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.
N° TA95-2504944(TA95-2504944)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par le maire de Bouffémont sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, a désigné un expert pour examiner des bâtiments abandonnés présentant des risques d’effondrement. La décision ordonne une expertise dans les 24 heures afin de déterminer si les immeubles constituent un danger imminent et de proposer des mesures de sécurité. Cette procédure préalable permet à l’autorité municipale d’adopter un éventuel arrêté de mise en sécurité.
N° TA95-2301922(TA95-2301922)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par une ordonnance du 24 mars 2025, du désistement pur et simple de la société TEVA SANTÉ SAS de sa requête. Celle-ci contestait un appel provisoire et un appel définitif à contribution de remise M émis par le comité économique des produits de santé en décembre 2022 et janvier 2023. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par le désistement de la requérante.
N° TA95-2310528(TA95-2310528)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. A concernant sa demande d'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 6 juillet 2023 retirant sa carte de séjour pluriannuelle. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a fait droit à cette demande et condamné l'État à verser à M. A une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.
N° TA95-2302423(TA95-2302423)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a constaté le désistement d'office de la requête de M. B A, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour la période 2013-2018 et demandait la décharge des pénalités afférentes. Le requérant n'ayant pas produit le mémoire récapitulatif demandé par le tribunal dans le délai imparti, conformément à l'article R. 611-8-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
N° TA95-2409891(TA95-2409891)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser M. B, reconnu prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) le 28 avril 2021, pour la carence fautive de l'administration à exécuter l'injonction de relogement prononcée par une ordonnance du 17 mars 2022. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, âgé et handicapé, maintenu en colocation en résidence sociale. Le tribunal a accordé une indemnité de 4 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 15 décembre 2023, et a mis à la charge de l'État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.
N° TA95-2406512(TA95-2406512)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête visant à annuler le refus implicite de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour et à enjoindre au sous-préfet d’Argenteuil de le faire sous astreinte. Par un mémoire enregistré le 14 mars 2025, le requérant s’est désisté de sa requête. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par ordonnance du 24 mars 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
N° TA95-2504058(TA95-2504058)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 septembre 2024 par lequel la commune de Goussainville a liquidé une astreinte administrative de 25 000 euros à l'encontre de M. A pour défaut de mise en conformité de travaux réalisés sans autorisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la seule émission d'un titre de recettes et de relances ne suffisait pas à démontrer une atteinte grave et immédiate à la situation financière du requérant, d'autant que l'introduction d'un recours au fond suspendait la force exécutoire du titre en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.
N° TA95-2502954(TA95-2502954)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, présent irrégulièrement en France depuis 2015, n'avait sollicité son admission qu'en octobre 2023 et n'avait pas justifié de circonstances particulières nécessitant un rendez-vous à bref délai. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2409378(TA95-2409378)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 1er mars 2023, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 10 000 euros pour absence de relogement. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que le préjudice n'était pas établi, car son logement de 41 m² pour elle, ses trois enfants et son frère était jugé suffisant au regard de la composition de son foyer et du coût du loyer après déduction des APL. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la responsabilité de l'État pour carence fautive.
N° TA95-2408854(TA95-2408854)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi du recours de Mme B C contestant la décision du 3 octobre 2022 par laquelle la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) des Hauts-de-Seine lui a refusé la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et la délivrance de la carte mobilité inclusion (CMI) "stationnement". Le département des Hauts-de-Seine a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, enregistrée au tribunal le 10 juin 2024. Le tribunal a rejeté cette exception en rappelant que, faute de notification régulière des voies et délais de recours, le délai raisonnable d'un an n'était pas dépassé, la requête ayant été introduite dans ce délai à compter de la décision attaquée. La solution retenue est fondée sur les principes de sécurité juridique et l'article R. 421-5 du code de justice administrative.
N° TA95-2404826(TA95-2404826)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, bénéficiaire du RSA, contestant le refus du département du Val-d'Oise de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de 2 369,61 euros. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence soulevée par le département, jugeant que le litige portait sur le bien-fondé du refus de remise de dette et non sur le recouvrement, relevant ainsi de sa compétence. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 15 juin 2022, estimant que le département n'avait pas examiné la situation de précarité de Mme A, en méconnaissance des articles L. 262-46 et R. 262-78 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de réexaminer la demande de remise de dette dans un délai de deux mois.
N° TA95-2502556(TA95-2502556)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prorogation de ses droits au séjour, cette attestation ayant été délivrée en cours d'instance. Le juge a condamné l'État à verser à Mme A la somme de 800 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative), compte tenu des circonstances de l'espèce. Le surplus des conclusions de la requête a été rejeté.
N° TA95-2502821(TA95-2502821)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B épouse C de ses conclusions tendant à ce qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de certificat de résidence algérien, après que la préfecture l’a convoquée. La requérante, qui réside en France depuis plus de douze ans et dont le fils est gravement malade, avait invoqué l’urgence de sa situation administrative. Le tribunal a condamné l’État à verser à Mme B la somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2502844(TA95-2502844)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui contestait le refus de renouvellement de sa carte professionnelle par le CNAPS. Le juge se déclare territorialement incompétent, estimant que le lieu d'exercice de la profession (Stains, en Seine-Saint-Denis) relève de la compétence du Tribunal administratif de Versailles, en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence territoriale, sans transmission du dossier à la juridiction compétente.
N° TA95-2413324(TA95-2413324)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. A B de sa requête, après que ce dernier l'a déclaré par un mémoire du 4 mars 2025. Le ministre de l'intérieur avait conclu à un non-lieu à statuer et à l'irrecevabilité de la requête. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement et clôt l'instance.
N° TA95-2501463(TA95-2501463)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la requête de M. B A, enregistrée sous le numéro 2501463. Cette décision, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond du litige, qui concernait vraisemblablement le code de la route. L'ordonnance constate que rien ne s'opposait à ce qu'il soit donné acte de ce désistement.