Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2415568(TA95-2415568)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des décomptes de rappels de rémunération pour un montant de 12 705,73 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours Citoyens, les pièces jointes n'ont pas été transmises dans des fichiers distincts et les décomptes n'ont pas été produits, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 414-5 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2415064(TA95-2415064)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une saisie attribution. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne mentionnait pas le nom et le domicile de la partie défenderesse, en violation des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, notifiée via l'application Télérecours, M. A n'a pas fourni les informations requises dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2314103(TA95-2314103)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante camerounaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 24 août 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions des articles L. 423-11 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'injonction et les frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2415026(TA95-2415026)

Requête de M. A demandant l’abrogation d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation restée sans réponse. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2415808(TA95-2415808)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D G F, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant trois ans. Le tribunal a écarté les moyens communs aux décisions, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens spécifiques, considérant que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2416053(TA95-2416053)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B D, ressortissant brésilien et portugais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du même code. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2502871(TA95-2502871)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de la préfecture des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition légale ou réglementaire n'impose un délai pour recevoir un étranger en préfecture, et que la convocation ne constitue pas une décision faisant grief. En l'espèce, il n'était pas établi que Mme B s'était présentée au guichet ni qu'un refus lui avait été opposé, rendant sa requête manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles R. 431-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2502882(TA95-2502882)

Cette requête de M. A, ressortissant égyptien, contestait devant le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour fondée sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que la simple attestation de dépôt sur la plateforme « démarches simplifiées » ne valait pas dépôt d’une demande de titre au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute de comparution personnelle en préfecture pour enregistrement biométrique et délivrance d’un récépissé. En conséquence, aucune décision implicite de rejet n’était née, rendant la requête irrecevable.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2418152(TA95-2418152)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme B, ressortissante centrafricaine, contre le refus du préfet du Val-d'Oise d'autoriser le regroupement familial pour sa fille mineure. La décision préfectorale était fondée sur l'insuffisance des ressources de la requérante, dont la moyenne mensuelle sur douze mois était légèrement inférieure au SMIC. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le caractère suffisant des ressources s'apprécie sur la période de douze mois précédant la demande, mais que le préfet peut tenir compte d'une évolution favorable ultérieure. En l'espèce, la différence minime entre les revenus de Mme B et le seuil requis a conduit le tribunal à annuler la décision pour erreur d'appréciation.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2502906(TA95-2502906)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un récépissé de titre de séjour. Le juge a estimé que l'attestation de dépôt remise à la requérante ne constituait pas une décision de refus, rendant ses conclusions irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Par conséquent, les demandes d'injonction et de frais de justice ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2403340(TA95-2403340)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 11 janvier 2024 du préfet des Hauts-de-Seine lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, puis a examiné les moyens au fond. Il a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'examinant pas d'office la demande sur d'autres fondements que celui sollicité. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2503706(TA95-2503706)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour "salarié" de M. A. Le juge a constaté que le dossier du requérant était incomplet, faute pour lui d'avoir fourni l'autorisation de travail obligatoire prévue par les articles R. 5221-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par le préfet a été requalifié en refus implicite d'enregistrement de la demande, lequel n'est pas une décision susceptible de recours. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2501256(TA95-2501256)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 26 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence, insuffisance de motivation), soit non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé (notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH). La solution retenue est un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2418349(TA95-2418349)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités italiennes et lui interdisant de circuler en France pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Concernant la décision de remise, le tribunal a jugé que les conditions prévues aux articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, M. A séjournant irrégulièrement en France avec un titre de séjour italien expiré. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande de frais de justice.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2111779(TA95-2111779)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la délibération du 10 avril 2021 par laquelle le conseil municipal de Vallangoujard a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU), ainsi que le rejet de son recours gracieux. La requérante invoquait notamment des vices de procédure (convocation irrégulière des conseillers, défaut de notification aux personnes publiques associées), une incohérence de l'orientation d'aménagement et de programmation avec le projet d'aménagement et de développement durables, et une erreur manifeste d'appréciation dans le classement d'une parcelle. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant la convocation régulière au regard des articles L. 2121-10 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales, et n'a pas retenu les autres griefs. La solution s'appuie sur les dispositions des codes général des collectivités territoriales et de l'urbanisme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2311044(TA95-2311044)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. K J et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Suresnes à la SAS DGI pour la construction d'un immeuble de huit logements et dix places de stationnement. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car ils n'ont pas démontré que le projet affectait directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leurs biens. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs aux articles UB 4, 6, 9, 12 et 13 du plan local d'urbanisme, ainsi qu'aux articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2502921(TA95-2502921)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, qui demandait à la juridiction d’intervenir pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue de la délivrance d’un titre de séjour. Le juge a considéré que ces conclusions, tendant exclusivement à une injonction adressée à l’administration, étaient manifestement irrecevables. En effet, il n’appartient pas au juge administratif de prononcer de telles injonctions en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504661(TA95-2504661)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant un titre de séjour et obligeant M. B à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les risques invoqués (suspension du contrat d'apprentissage, perte de ressources) étant simplement hypothétiques. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, y compris les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais d'instance.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2309494(TA95-2309494)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B C, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Suresnes à la SAS DGI pour la construction d'un immeuble de huit logements. Le tribunal a d'abord jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car il n'a pas démontré que le projet était de nature à affecter directement les conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2503647(TA95-2503647)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C, ressortissant syrien, qui sollicitait la suspension de l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine retirant son titre de séjour. Le juge a constaté que la requête n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et que cette irrecevabilité n'avait pas été régularisée. En conséquence, la demande a été rejetée par ordonnance comme manifestement irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.

Résumé IA