Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA95-2412858(TA95-2412858)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS DRAPO et M. B d’une requête visant à enjoindre à l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) le versement de la prime "MaPrimeRénov’". Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par une ordonnance du 13 mars 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA95-2413502(TA95-2413502)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A, ressortissante égyptienne et épouse d'un réfugié statutaire, afin qu'elle puisse déposer sa demande de carte de résident. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, en raison de l'impossibilité persistante d'accéder à la plateforme de l'ANEF pour enregistrer sa demande, ce qui la maintenait dans une situation de précarité administrative et financière. Le tribunal a retenu que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, le préfet n'ayant pas produit d'observations, et a ordonné la délivrance d'un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sans astreinte. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA95-2412840(TA95-2412840)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société DRAPO et M. B d’une requête visant à obtenir le versement de la prime "MaPrimeRénov'" par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par une ordonnance du 13 mars 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA95-2412837(TA95-2412837)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 13 mars 2025, a donné acte du désistement de la SAS DRAPO et de M. B, qui demandaient l’injonction à l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de verser 8 000 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 15 janvier 2025, et ce désistement, pur et simple, a été accepté. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte des désistements. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2304322(TA95-2304322)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 mars 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a constaté que la décision, notifiée le 31 mars 2023 à 16h15 avec mention des voies et délais de recours, n'avait été contestée que le 3 avril 2023, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de quarante-huit heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA95-2111084(TA95-2111084)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête contestant un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques de la Moselle pour le remboursement d’un indu de solde militaire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement pur et simple et en a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc le désistement d’office, fondé sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2415415(TA95-2415415)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que M. B, présent en France depuis 2012 mais sans liens significatifs ni activité professionnelle, ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de refus n'est donc entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation.

Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA95-2418964(TA95-2418964)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Fonbonne d’une requête en annulation de la décision de la commune de Garges-lès-Gonesse attribuant un lot de marché public à la société Salmon. La société requérante s’est désistée de son recours par un mémoire enregistré le 6 février 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 13 mars 2025.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2501670(TA95-2501670)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par une candidate ajournée à l'examen d'accès au CRFPA de l'Université CY Cergy Paris Université. La requérante contestait la délibération du jury du 29 novembre 2024 et le rejet de son recours gracieux, invoquant notamment l'urgence liée à son projet de reconversion professionnelle et des moyens sérieux portant sur l'irrégularité de la composition du jury (absence de magistrat et d'avocats, durée de mandat d'un membre) et des erreurs de notation. L'université a contesté l'urgence et la légalité des décisions, arguant de la régularité de la composition du jury et de l'absence de vice de procédure. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée au regard des dispositions du décret n° 91-1197 du 27 novembre 1991 organisant la profession d'avocat.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2502810(TA95-2502810)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour obtenir une injonction de convocation en préfecture afin de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, la requérante a été convoquée par le préfet des Hauts-de-Seine, ce qui a conduit au désistement de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2503590(TA95-2503590)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de l’événement « Nanterre Drag Show » et des décisions autorisant son financement public. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 841-5 du code de l’éducation et L. 432-15 du code pénal, ainsi que des principes de neutralité et d’égalité. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a donc été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA95-2503721(TA95-2503721)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 13 mars 2025, s'est déclaré incompétent pour connaître de la requête de M. A contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent pour statuer sur ce litige.

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DécisionREJETE

N° TA95-2403394(TA95-2403394)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. et Mme A B, agissant tant en leur nom personnel qu’en celui de leur fils majeur E, afin d’ordonner une expertise médicale sur la prise en charge de l’accouchement de Mme A B le 27 décembre 2005 à l’hôpital Louis Mourier (AP-HP). Les requérants souhaitaient évaluer les conséquences du dommage sur l’état de santé de leur fils, atteint d’une encéphalopathie néonatale, ainsi que leurs préjudices propres en tant qu’aidants familiaux. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’AP-HP, jugeant que les parents justifiaient d’un intérêt à agir pour leurs préjudices personnels et que, depuis le jugement d’habilitation familiale du 20 mars 2024, ils avaient capacité à représenter leur fils majeur. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, applicable aux demandes d’expertise en référé.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2502682(TA95-2502682)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de Mme B A contestant l’absence de réponse à sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante n’ayant pas précisé le fondement juridique de sa demande (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative), celle-ci est jugée manifestement irrecevable. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge des référés peut rejeter une telle requête sans audience ni instruction contradictoire. La décision est rendue le 13 mars 2025.

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DécisionREJETE

N° TA95-2402699(TA95-2402699)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet du Val-d'Oise du 22 janvier 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement appliqué l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, constatant que M. A n'avait pas produit les documents complémentaires requis malgré une mise en demeure. La solution retenue est le rejet de la requête, le moyen tiré d'une erreur de fait étant écarté.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2503715(TA95-2503715)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident en tant que réfugié. La requérante invoquait l'urgence liée à l'absence de titre de séjour et à la nécessité d'effectuer un stage, mais le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas d'une situation d'urgence, car elle bénéficiait d'un document de circulation valable jusqu'au 4 mai 2025 et n'avait pas entrepris de démarches auprès de la préfecture. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionREJETE

N° TA95-2305165(TA95-2305165)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un certificat de résidence sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le préfet avait motivé son refus par une condamnation pénale de l'intéressé, dont la réalité a été établie par le bulletin n°2 du casier judiciaire produit en défense. Le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut d'examen et de l'erreur de fait, et a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

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DécisionREJETE

N° TA95-2317435(TA95-2317435)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de la société Eiffage Energie Systèmes. Celle-ci réclamait le paiement de 41 factures impayées et des intérêts moratoires afférents, dans le cadre de deux marchés de maintenance électrique conclus avec le département des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la créance était sérieusement contestable, car les factures ne respectaient pas les exigences de forme prévues par le cahier des clauses administratives particulières (CCAP), ce qui empêchait d'établir la réalité des prestations et ne faisait pas courir le délai de paiement. Par conséquent, la demande d'intérêts moratoires et d'indemnité forfaitaire, fondée sur le décret n° 2013-269 du 29 mars 2013, a également été rejetée.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2308930(TA95-2308930)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, s'est prononcé sur la légalité du refus de titre de séjour opposé à M. B, ressortissant ivoirien, par le préfet des Hauts-de-Seine le 7 juin 2023. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue au vu des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les conventions internationales précitées.

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OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA95-2412848(TA95-2412848)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS DRAPO et M. B d’une demande d’injonction visant à obtenir de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) le versement de la prime "MaPrimeRénov’". Les requérants se sont ultérieurement désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 6ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 mars 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.

Résumé IA