Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2415444(TA95-2415444)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 15 octobre 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la procédure contradictoire préalable n'était pas requise, en raison de l'urgence prévue à l'article L. 121-2 du même code, pour une suspension fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2316374(TA95-2316374)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite du ministre de l'intérieur de corriger son relevé d'information et de lui restituer des points de permis de conduire. En cours d'instance, le ministre a fait valoir que l'infraction en cause ne donnait plus lieu à retrait de points et que l'intéressée avait bénéficié d'une reconstitution totale de son capital, en application de l'article L. 223-6 du code de la route. Mme B s'est alors désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2502787(TA95-2502787)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A C B, ressortissant portugais, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Hauts-de-Seine le 16 février 2025. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de l'intéressé, connu pour des faits de tentative de meurtre et d'usage de stupéfiants, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue écarte également les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
N° TA95-2504017(TA95-2504017)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. B, ressortissant ukrainien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisante l'atteinte grave et immédiate à sa situation, et en raison de son propre manque de diligence dans ses démarches administratives. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 423-15 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2503305(TA95-2503305)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la commune de Pontoise. La commune demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 27 décembre 2024 refusant l'autorisation de travaux pour l'installation d'un relais de téléphonie dans le clocher de la cathédrale Saint-Maclou. La procédure est close sans examen au fond, le désistement étant accepté.
N° TA95-2111821(TA95-2111821)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SARL M2E comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. La société demandait la condamnation de la commune de Clamart pour refus de restitution d’un échafaudage, invoquant une atteinte à son droit de propriété. Le tribunal rappelle que si le juge administratif est compétent pour connaître des conclusions indemnitaires liées à une décision administrative portant atteinte à la propriété privée, cette compétence est écartée lorsque la décision a pour effet l’extinction du droit de propriété. En l’espèce, la commune s’étant considérée comme propriétaire des matériels, le litige relève de la compétence judiciaire.
N° TA95-2412842(TA95-2412842)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société DRAPO et Mme A d’une requête visant à obtenir le versement de la prime "MaPrimeRénov’" par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par une ordonnance du 13 mars 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
N° TA95-2415445(TA95-2415445)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen personnalisé. Il considère que la demande de titre de séjour en tant que conjoint de Français relève de l'accord franco-tunisien, rendant inopérant le moyen tiré du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Enfin, il estime que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour limitée et des attaches conservées en Tunisie.
N° TA95-2315659(TA95-2315659)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que les retraits de points pour les infractions des 24 mai 2021, 21 novembre 2021 et 2 juin 2022 ne figuraient pas au relevé d'information intégral, rendant ces conclusions irrecevables. Concernant l'infraction du 2 juillet 2022, le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) a été écarté comme manifestement infondé, la réalité de l'infraction étant établie par un procès-verbal. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2411488(TA95-2411488)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B pour contester le retrait de points sur son permis de conduire suite à plusieurs infractions routières commises en 2022. La présidente de la 3ème chambre a invité la requérante, sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d'un mois. En l'absence de confirmation dans ce délai, Mme B est réputée s'être désistée de sa requête, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
N° TA95-2314456(TA95-2314456)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A pour contester la décision "48 SI" du 4 septembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que le refus de prendre en compte un stage de sensibilisation à la sécurité routière. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a crédité 4 points sur le permis de M. A, portant son solde à 10 points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2412836(TA95-2412836)
Sujet : Désistement de la requête de la SAS DRAPO et de M. A, qui demandaient au tribunal d'enjoindre à l'ANAH le versement de la prime "MaPrimeRénov'". Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Solution : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple des requérants, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2314268(TA95-2314268)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral du 23 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'arrêté avait été notifié le 26 janvier 2023, et le délai de recours de trente jours prévu à l'article R. 776-2 du même code n'était pas respecté, la requête ayant été enregistrée le 24 octobre 2023.
N° TA95-1906545(TA95-1906545)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme B visant à obtenir réparation des préjudices subis suite à une intervention chirurgicale à l'hôpital Beaujon en 2016. La requérante sollicitait la nullité du rapport d'expertise et la condamnation de l'AP-HP ou, à titre subsidiaire, de l'ONIAM. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B, considérant que le rapport d'expertise était régulier et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'AP-HP n'était établie. Il a également écarté l'engagement de la solidarité nationale par l'ONIAM, faute de remplir les conditions légales. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité administrative et les textes applicables en matière d'indemnisation des accidents médicaux.
N° TA95-2416833(TA95-2416833)
Retrait de points de permis de conduire contesté par M. A, qui soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête par ordonnance. La solution retenue est que le moyen tiré de l'absence d'identité de l'auteur de l'infraction est inopérant, car il relève de la compétence exclusive du juge pénal. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
N° TA95-2416590(TA95-2416590)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante sri lankaise, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'incomplétude du dossier (absence du précédent titre de séjour), ne constituait pas une décision faisant grief et était donc irrecevable. La solution s'appuie sur les principes régissant l'enregistrement des demandes de titre de séjour, issus du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2413503(TA95-2413503)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières ou de démarches répétées établissant une situation prioritaire par rapport à d'autres étrangers. La décision rappelle que, pour les demandes autres que le renouvellement d'un titre de séjour, l'urgence doit être démontrée par des éléments concrets. Les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
N° TA95-2416477(TA95-2416477)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen, ainsi que l'erreur de fait. Il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, compte tenu des multiples condamnations pénales de l'intéressé pour des faits troublant l'ordre public. La décision se fonde sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 433-2 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2418753(TA95-2418753)
Refus de renouvellement de titre de séjour "étudiant" – Tribunal administratif de Cergy-Pontoise – Requête rejetée comme manifestement irrecevable faute de moyens de droit (articles R.222-1 et R.411-1 du code de justice administrative).
N° TA95-2418787(TA95-2418787)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A contestant la suspension de six mois de son permis de conduire par le préfet du Val-d'Oise pour excès de vitesse. Le requérant invoquait des circonstances personnelles (regrets, nécessité professionnelle de chauffeur-livreur), mais sans soulever aucun moyen de droit. Le juge, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a estimé que ces arguments étaient sans incidence sur la légalité de l'arrêté. La requête a donc été rejetée comme ne comportant aucun moyen utile.