Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2314268(TA95-2314268)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant un arrêté préfectoral du 23 janvier 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'arrêté avait été notifié le 26 janvier 2023, et le délai de recours de trente jours prévu à l'article R. 776-2 du même code n'était pas respecté, la requête ayant été enregistrée le 24 octobre 2023.
N° TA95-2314456(TA95-2314456)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A pour contester la décision "48 SI" du 4 septembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que le refus de prendre en compte un stage de sensibilisation à la sécurité routière. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a crédité 4 points sur le permis de M. A, portant son solde à 10 points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2315659(TA95-2315659)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté que les retraits de points pour les infractions des 24 mai 2021, 21 novembre 2021 et 2 juin 2022 ne figuraient pas au relevé d'information intégral, rendant ces conclusions irrecevables. Concernant l'infraction du 2 juillet 2022, le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) a été écarté comme manifestement infondé, la réalité de l'infraction étant établie par un procès-verbal. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2415445(TA95-2415445)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen personnalisé. Il considère que la demande de titre de séjour en tant que conjoint de Français relève de l'accord franco-tunisien, rendant inopérant le moyen tiré du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Enfin, il estime que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour limitée et des attaches conservées en Tunisie.
N° TA95-2316374(TA95-2316374)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite du ministre de l'intérieur de corriger son relevé d'information et de lui restituer des points de permis de conduire. En cours d'instance, le ministre a fait valoir que l'infraction en cause ne donnait plus lieu à retrait de points et que l'intéressée avait bénéficié d'une reconstitution totale de son capital, en application de l'article L. 223-6 du code de la route. Mme B s'est alors désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2415317(TA95-2415317)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de vices de procédure liés à l'avis médical de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2024.
N° TA95-2415311(TA95-2415311)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. A ne remplissait pas les conditions de délivrance d'un titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-23 ou L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2503003(TA95-2503003)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour obtenir une injonction afin de déposer et faire instruire sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a convoqué la requérante pour une prise de rendez-vous biométrique, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.
N° TA95-2211043(TA95-2211043)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 13 mars 2025, a constaté le désistement d'office de Mme A B dans son litige l'opposant à l'établissement public de santé Erasme concernant un indu de rémunération de 695,42 euros. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, rejetant par ailleurs les conclusions de l'établissement public de santé tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.
N° TA95-2212560(TA95-2212560)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, médecin, contestant les mises en demeure de l’ARS d’Île-de-France et la suspension du paiement de ses actes par la CPAM du Val-d’Oise pour non-respect de l’obligation vaccinale. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient légales, fondées sur les dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale, et que la suspension n’excédait pas la durée maximale prévue par le décret n°2020-1465. Il a également écarté les moyens tirés de l’inconstitutionnalité, de l’inconventionnalité et de la violation des droits de la défense, estimant que la procédure avait respecté les garanties applicables. En conséquence, les demandes d’annulation, d’indemnisation et d’injonction ont été rejetées.
N° TA95-2210519(TA95-2210519)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la commune de Bagnolet et la société Areas Dommages d’une requête contestant l’ordonnance du président du tribunal de Montreuil du 26 avril 2022, qui leur imposait de supporter la moitié des frais d’expertise. Par un mémoire du 12 février 2025, les requérants ont informé le tribunal de leur désistement, suite au jugement au fond rendu par le tribunal de Montreuil. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 13 mars 2025.
N° TA95-2403840(TA95-2403840)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société MY OPTICAL-DSL, qui demandait une remise gracieuse sur une pénalité financière de 7 145 euros infligée par la CPAM du Val-d'Oise. Le juge a considéré que cette demande ne relevait pas de l'office du juge administratif, car elle ne tendait ni à l'annulation d'une décision ni à la condamnation au versement d'une somme d'argent. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2208581(TA95-2208581)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B, qui contestait un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques de la Moselle pour un indu de solde militaire. Saisi d’une requête en annulation, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2502740(TA95-2502740)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine avait délivré à Mme B l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée, rendant sans objet ses demandes d'injonction et d'astreinte. La requérante maintenait ses conclusions au titre des frais de justice. Le juge a mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, compte tenu des circonstances de l'espèce.
N° TA95-2408132(TA95-2408132)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a examiné la requête de M. B contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation, le ministre ayant rétabli le capital de points à 5. Il a rejeté comme manifestement irrecevables les conclusions contre les retraits de points pour les infractions des 16 novembre 2020, 23 janvier 2021 et 30 mars 2023, ces retraits étant inexistants ou déjà annulés avant la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification de la décision 48 SI, celle-ci ayant été retirée, et a écarté les autres moyens comme inopérants ou non fondés, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
N° TA95-2411204(TA95-2411204)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A pour contester des retraits de points sur son permis de conduire suite à trois infractions routières. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur la demande de prise en compte d'un stage de sensibilisation, déjà effectuée par l'administration. Il écarte l'exception de non-lieu pour l'infraction de juillet 2022, mais rejette les conclusions correspondantes comme manifestement irrecevables, faute de retrait de points établi. Concernant les infractions de février 2023, le moyen tiré du défaut d'information prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route est examiné, mais le tribunal estime qu'il n'est pas fondé. La requête est donc rejetée dans son ensemble.
N° TA95-2411353(TA95-2411353)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 13 mars 2025, du désistement pur et simple de la société Engie Energie Services de sa requête. Celle-ci contestait deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier d'Argenteuil pour un montant total de 1 042 870,12 euros. La solution retenue est un simple constat du désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2411488(TA95-2411488)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B pour contester le retrait de points sur son permis de conduire suite à plusieurs infractions routières commises en 2022. La présidente de la 3ème chambre a invité la requérante, sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d'un mois. En l'absence de confirmation dans ce délai, Mme B est réputée s'être désistée de sa requête, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
N° TA95-2411491(TA95-2411491)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, prise par sa présidente de la 3ème chambre, donne acte du désistement de M. A, qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire suite à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté que, malgré une demande de confirmation de maintien des conclusions adressée à son avocat via l'application Télérecours le 18 décembre 2024 et lue le 20 décembre 2024, le requérant n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ce silence vaut désistement pur et simple, et le mémoire produit tardivement le 13 février 2025 est sans incidence. La solution retenue est donc le désistement d'office, acté sur le fondement du 1° de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA95-2111821(TA95-2111821)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SARL M2E comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. La société demandait la condamnation de la commune de Clamart pour refus de restitution d’un échafaudage, invoquant une atteinte à son droit de propriété. Le tribunal rappelle que si le juge administratif est compétent pour connaître des conclusions indemnitaires liées à une décision administrative portant atteinte à la propriété privée, cette compétence est écartée lorsque la décision a pour effet l’extinction du droit de propriété. En l’espèce, la commune s’étant considérée comme propriétaire des matériels, le litige relève de la compétence judiciaire.