Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionAUTRE

N° TA95-2502935(TA95-2502935)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande du groupement d'entreprises GME NGE GC-Webuild-Equans, maître d'ouvrage du projet de création de la gare de Bois-Colombes reliant les lignes SNCF et le métro 15. Sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, le juge a ordonné une expertise afin de constater l'état des immeubles et ouvrages susceptibles d'être affectés par les travaux de démolition et de génie civil prévus à partir de juillet 2025. La mission confiée à l'expert consiste notamment à dresser un état descriptif des biens avant travaux, à recenser les désordres éventuels, et à donner un avis sur les causes et les mesures nécessaires pour prévenir les dommages. Cette mesure vise à prévenir les risques indemnitaires liés aux dommages pouvant survenir pendant l'exécution du chantier.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA95-2504254(TA95-2504254)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B d’une requête contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, compétent car le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2502787(TA95-2502787)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A C B, ressortissant portugais, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Hauts-de-Seine le 16 février 2025. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de l'intéressé, connu pour des faits de tentative de meurtre et d'usage de stupéfiants, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue écarte également les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Résumé IA
DécisionNON_LIEU

N° TA95-2502740(TA95-2502740)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que le préfet des Hauts-de-Seine avait délivré à Mme B l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée, rendant sans objet ses demandes d'injonction et d'astreinte. La requérante maintenait ses conclusions au titre des frais de justice. Le juge a mis à la charge de l'État la somme de 1 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, compte tenu des circonstances de l'espèce.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2502689(TA95-2502689)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 11 février 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a notamment examiné les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur de droit au regard des articles L. 612-7 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont principalement le CESEDA, la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2502672(TA95-2502672)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit au maintien, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête de M. A.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2415445(TA95-2415445)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et fondé sur un examen personnalisé. Il considère que la demande de titre de séjour en tant que conjoint de Français relève de l'accord franco-tunisien, rendant inopérant le moyen tiré du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Enfin, il estime que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de séjour limitée et des attaches conservées en Tunisie.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2416846(TA95-2416846)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, médecin généraliste, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 485 450,49 euros pour les préjudices subis du fait de l'obligation vaccinale instaurée par la loi du 5 août 2021. Le tribunal a jugé que cette obligation, fondée sur des motifs de santé publique, n'était ni fautive ni disproportionnée au regard des objectifs poursuivis, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la levée de l'obligation par le décret du 13 mai 2023 n'était pas tardive et que la responsabilité sans faute de l'État ne pouvait être engagée, faute pour le requérant de démontrer un préjudice anormal et spécial. La demande d'indemnisation a donc été intégralement rejetée.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2416590(TA95-2416590)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante sri lankaise, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l'incomplétude du dossier (absence du précédent titre de séjour), ne constituait pas une décision faisant grief et était donc irrecevable. La solution s'appuie sur les principes régissant l'enregistrement des demandes de titre de séjour, issus du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2416477(TA95-2416477)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen, ainsi que l'erreur de fait. Il a estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, compte tenu des multiples condamnations pénales de l'intéressé pour des faits troublant l'ordre public. La décision se fonde sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 433-2 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2503924(TA95-2503924)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B contestant un arrêté du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 7 mars 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable en raison de l'assignation à résidence de l'intéressé. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des demandes, sans qu'il soit nécessaire de régulariser la procédure.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2504049(TA95-2504049)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Le Paname. Celle-ci demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 4 mars 2025 ordonnant la fermeture de son établissement pour trente jours en raison d’infractions à la réglementation sur le tabac. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le préjudice financier invoqué étant insuffisant face aux risques pour la santé publique. Il a également jugé que l’atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’entreprendre n’était pas établie.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2413073(TA95-2413073)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus d’inscrire son fils au collège Emile Zola de Suresnes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme C n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de la décision attaquée ou la pièce justifiant de la date de sa demande, en violation des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code.

Résumé IA
DécisionDESISTEMENT

N° TA95-2503708(TA95-2503708)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle pour exercer une activité de sécurité et de surveillance. Aucune solution au fond n'a été retenue, la procédure s'étant achevée par ce désistement avant tout examen de la requête.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2502461(TA95-2502461)

Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise par Mme B, épouse A, ressortissante marocaine, vise à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour lui fixer un rendez-vous afin de déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés rejette la demande, estimant que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il rappelle que si l'urgence est présumée pour les renouvellements de titres, elle doit être démontrée par des circonstances particulières pour une première demande, ce que la requérante, qui invoque sa situation irrégulière et ses problèmes de santé, ne fait pas. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2413585(TA95-2413585)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B contestant un trop-perçu d'allocation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation du tribunal, le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de la date de sa réclamation, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2417018(TA95-2417018)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait que sa demande de révision du plan local d'urbanisme de Montmagny soit examinée par le conseil municipal. Le juge a considéré que la demande, visant à obtenir une injonction à titre principal sans contester une décision préexistante, était manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car le requérant ne sollicitait pas l'annulation d'un acte faisant grief. La solution retenue rappelle que le juge administratif ne peut prononcer d'injonctions que dans les cas prévus aux articles L. 911-1 et L. 911-2 du même code.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2502050(TA95-2502050)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré à M. A E pour l’extension d’une maison à Clamart, présentée par un voisin immédiat. Le requérant invoquait plusieurs moyens, notamment l’incohérence des pièces du dossier, le caractère lacunaire de la demande de permis et la méconnaissance de diverses dispositions du plan local d’urbanisme (PLU). La commune de Clamart et le bénéficiaire du permis ont conclu au rejet de la requête. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2502327(TA95-2502327)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, sa demande portant sur une première admission au séjour et non sur un renouvellement de titre. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA95-2502408(TA95-2502408)

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande du préfet du Val-d'Oise visant à ordonner l'expulsion d'un occupant sans titre d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge des référés a fait droit à la demande préfectorale, en application des articles L. 552-15 et R. 552-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constatant que l'occupant se maintenait illégalement dans les lieux après la fin de sa prise en charge et une mise en demeure infructueuse. La solution retenue ordonne l'expulsion sans délai de l'intéressé, avec le concours de la force publique si nécessaire, au motif que son maintien compromettait le bon fonctionnement du service public d'accueil des demandeurs d'asile.

Résumé IA