Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2211381(TA95-2211381)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 13 juin 2022 par laquelle l'administration avait informé M. C d'une erreur de calcul de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et ordonné la reprise d'un trop-perçu de 4 847,36 euros. L'annulation est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire du courriel ne disposant d'aucune délégation de signature. Les conclusions indemnitaires de M. C ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2309077(TA95-2309077)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société SFR contestant l'arrêté du maire de Bois-Colombes du 28 février 2023 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour l'installation d'une station relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour prendre cette décision en application de l'article L. 422-1 du code de l'urbanisme. Il a également écarté comme inopérant le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision de rejet du recours gracieux. Enfin, le tribunal a considéré que les moyens relatifs à la méconnaissance des règles de hauteur du plan local d'urbanisme et au principe d'égalité n'étaient pas fondés.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA95-2414714(TA95-2414714)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 21 mai 2024 lui interdisant d’exercer auprès de mineurs pour 5 ans. Le requérant, qui avait annoncé la production d’un mémoire complémentaire, a été mis en demeure de le fournir mais n’a pas respecté ce délai. En application des articles R. 612-5 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 6 mars 2025, le tribunal donne acte de ce désistement d’instance.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2314689(TA95-2314689)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, un fonctionnaire territorial, qui contestait la sanction de blâme infligée par le maire de Cormeilles-en-Parisis le 11 septembre 2023. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant qu'aucun texte n'impose la convocation à l'entretien disciplinaire par lettre recommandée. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance des droits de la défense, estimant que le délai entre l'entretien et la notification de la sanction était suffisant pour permettre à l'agent de préparer sa défense. La solution s'appuie sur le décret n° 89-677 du 18 septembre 1989 relatif à la procédure disciplinaire applicable aux fonctionnaires territoriaux.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2503241(TA95-2503241)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions des 4 et 18 février 2025 par lesquelles le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante congolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante sollicitait un changement de fondement de son titre de séjour et ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans application des articles L. 522-1 et suivants.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2403408(TA95-2403408)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 29 juin 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, en jugeant que la présence de deux signatures sur trois suffisait dès lors que le collège avait valablement délibéré. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 425-9, L. 611-3, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2403427(TA95-2403427)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme C B, assistante maternelle en crèche, contestant la sanction de blâme infligée par le maire de Franconville-la Garenne le 27 octobre 2023. La sanction était motivée par l'administration de Ventoline à un enfant en méconnaissance de son protocole d'accueil individualisé (PAI) et l'absence de remplissage du registre médical. Le tribunal a rappelé qu'il lui appartient de vérifier si les faits constituent une faute et si la sanction est proportionnée. Se fondant sur le code de la santé publique et le décret n° 88-145 du 15 février 1988, la juridiction a jugé que les faits reprochés étaient établis et justifiaient une sanction disciplinaire, mais a estimé que le blâme était disproportionné au regard des circonstances. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 27 octobre 2023.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2404529(TA95-2404529)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 25 octobre 2018, a rejeté les conclusions de M. B comme irrecevables. Le requérant sollicitait le rétablissement de l’accès à une parcelle (AD n°20) et une rue (rue Fessou) différentes de celles mentionnées dans le jugement initial (parcelle AD n°11 et impasse Fessou). Le tribunal a estimé que ces demandes constituaient un litige distinct et ne tendaient pas à l’exécution de la décision de justice, en application des articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2405159(TA95-2405159)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil, au motif qu'elle n'avait pas présenté sa demande d'asile dans le délai de 90 jours. Le tribunal annule la décision de l'OFII du 1er février 2024, sans examiner les autres moyens, au motif que l'OFII n'a pas procédé à l'évaluation de la vulnérabilité de Mme A, pourtant requise par les articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avant de prendre sa décision.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA95-2210628(TA95-2210628)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A pour contester le refus de la directrice académique du Val-d'Oise de l'affecter sur un poste adapté de courte durée pour l'année 2022/2023. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. Mme A n'ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement pur et simple par ordonnance du 6 mars 2025. Il a ainsi donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2502309(TA95-2502309)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 6 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de trois ans et d'un signalement Schengen, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut d'examen de sa situation personnelle et de santé, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA95-2502065(TA95-2502065)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, était saisi par M. A, ressortissant marocain, d'une demande d'annulation d'un arrêté préfectoral l'assignent à résidence à Antony avec une obligation de pointage quatre fois par jour. Le juge a constaté que la décision d'assignation à résidence avait été prise sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la contestation de cette mesure ne relevait pas de la procédure de référé prévue à l'article L. 921-1 du CESEDA, mais de la compétence d'une formation collégiale du tribunal. En conséquence, le tribunal a renvoyé l'affaire devant une formation collégiale pour qu'elle statue au fond.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2502062(TA95-2502062)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de licenciement de M. A, agent contractuel de l’EHPAD "Maison de retraite du Parc". Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, une méconnaissance des droits de la défense et une erreur d’appréciation. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a mis à la charge de M. A une somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2415462(TA95-2415462)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant indien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 27 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le préfet avait légalement motivé son refus en se fondant sur l'ancienneté insuffisante du séjour et de l'emploi de M. A, et que la procédure était régulière. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, appliquant les articles L. 435-1 et L. 432-1-1 du CESEDA.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2300840(TA95-2300840)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société civile immobilière Michel Bonneff d’une demande d’annulation de la décision du 17 novembre 2022 par laquelle le maire de Bezons a exercé le droit de préemption urbain sur un ensemble immobilier. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de préemption était suffisamment motivée et que la commune justifiait, à la date de la décision, d’un projet réel d’action ou d’opération d’aménagement répondant aux objets de l’article L. 300-1 du code de l’urbanisme, à savoir la lutte contre l’insalubrité et l’habitat indigne. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2415711(TA95-2415711)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et aux frais de justice.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2412057(TA95-2412057)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident de dix ans en qualité d'enfant d'un Français. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de la possession d'un visa de long séjour, condition nécessaire à l'obtention du titre demandé en vertu de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour M. A de remplir les conditions de délivrance. En conséquence, la décision implicite de refus a été jugée légale.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2410397(TA95-2410397)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A épouse B, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 21 juin 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen de sa situation et d'irrégularité de la procédure faute d'avis du collège de médecins de l'OFII, cet avis ayant été produit. Il a jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2410350(TA95-2410350)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant capverdien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 26 juin 2024 était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. A.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2410348(TA95-2410348)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen particulier. Il a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 1° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée et séjour irréguliers), et non sur une menace à l'ordre public, rendant inopérant le moyen tiré de la présomption d'innocence. Enfin, le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA