Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2410342(TA95-2410342)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A épouse D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, considérant que la délégation de signature était régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.
N° TA95-2410311(TA95-2410311)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 15 juillet 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé une ressortissante maltaise et tunisienne à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de circulation d’un an. Le tribunal juge que le préfet n’a pas démontré que le comportement de l’intéressée, interpellée pour des faits de violence aggravée, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société française, en l’absence de suites judiciaires établies. Cette solution est fondée sur l’article L. 251-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose une appréciation individuelle et circonstanciée de la menace.
N° TA95-2410291(TA95-2410291)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, et a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien, de la convention européenne des droits de l'homme, ni de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
N° TA95-2410232(TA95-2410232)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant ghanéen, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 25 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision signée par une autorité habilitée et suffisamment motivée. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de M. A, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation concernant sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
N° TA95-2410132(TA95-2410132)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 14 juin 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine refusait de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, le préfet n'ayant pas démontré que la présence de M. A constituait une menace grave pour l'ordre public, condition nécessaire au refus de renouvellement de sa carte de résident en vertu des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
N° TA95-2410127(TA95-2410127)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, le recours ayant été introduit le 15 juillet 2024, bien au-delà du délai de trente jours suivant la notification de l'arrêté, conformément à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions aux fins d'injonction et de frais de justice ont également été rejetées.
N° TA95-2410124(TA95-2410124)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 6 mai 2024 du préfet du Val-d'Oise lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur de droit au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation sur sa situation personnelle et la scolarité de ses enfants. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans commettre d'erreur de droit ou d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
N° TA95-2412057(TA95-2412057)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident de dix ans en qualité d'enfant d'un Français. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de la possession d'un visa de long séjour, condition nécessaire à l'obtention du titre demandé en vertu de l'article L. 423-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour M. A de remplir les conditions de délivrance. En conséquence, la décision implicite de refus a été jugée légale.
N° TA95-2410102(TA95-2410102)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen de défaut de motivation et estime que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre, en raison des redoublements successifs du requérant et de la production d'un faux titre de séjour, ce qui ne démontre pas une progression réelle et sérieuse dans ses études. La décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2415669(TA95-2415669)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 1er octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.
N° TA95-2415462(TA95-2415462)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant indien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 27 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le préfet avait légalement motivé son refus en se fondant sur l'ancienneté insuffisante du séjour et de l'emploi de M. A, et que la procédure était régulière. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, appliquant les articles L. 435-1 et L. 432-1-1 du CESEDA.
N° TA95-2409709(TA95-2409709)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 26 juin 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, le tribunal s'étant fondé sur les textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2409659(TA95-2409659)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. G, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1 et L. 423-23) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
N° TA95-2409501(TA95-2409501)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.
N° TA95-2409490(TA95-2409490)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 30 mai 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant russe, et a assorti ce refus d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur le non-respect des articles R. 432-11 et L. 432-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas démontré avoir régulièrement convoqué l'intéressé devant la commission du titre de séjour, le privant ainsi d'une garantie. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet compétent de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.
N° TA95-2409479(TA95-2409479)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 15 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation du refus de titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
N° TA95-2414198(TA95-2414198)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A épouse B, ressortissante guinéenne, contestant le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour ne prive pas d'objet le recours contre un refus de séjour. Statuant sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet au motif qu'elle était insuffisamment motivée, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de sa décision à la demande de l'intéressée.
N° TA95-2414106(TA95-2414106)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme D B I épouse A G tendant à l'annulation des décisions du 30 juillet 2024 par lesquelles le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à ses trois enfants. Le tribunal a considéré que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et d'astreinte ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice.
N° TA95-2409020(TA95-2409020)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et de fait, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
N° TA95-2415713(TA95-2415713)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 2 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il opère une substitution de base légale, fondant l'obligation de quitter le territoire sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière) plutôt que sur le 2° initialement retenu, et le refus de délai de départ volontaire sur le 1° de l'article L. 612-3 (risque de soustraction) au lieu du 2°. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.