Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2109611(TA95-2109611)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, adjointe du patrimoine à la médiathèque de Nanterre, qui contestait le refus implicite de la commune de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 20 points pour la période 2018-2021. Le tribunal a jugé que la requérante n'établissait pas que ses fonctions la plaçaient en relation directe et significative avec des usagers résidant dans un quartier prioritaire de la politique de la ville, condition nécessaire pour bénéficier de cette bonification au titre du décret n° 2006-780 du 3 juillet 2006. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité de traitement, faute pour Mme D de démontrer qu'elle se trouvait dans une situation identique à celle de ses collègues ayant obtenu la NBI.

Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA95-2502065(TA95-2502065)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, était saisi par M. A, ressortissant marocain, d'une demande d'annulation d'un arrêté préfectoral l'assignent à résidence à Antony avec une obligation de pointage quatre fois par jour. Le juge a constaté que la décision d'assignation à résidence avait été prise sur le fondement de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la contestation de cette mesure ne relevait pas de la procédure de référé prévue à l'article L. 921-1 du CESEDA, mais de la compétence d'une formation collégiale du tribunal. En conséquence, le tribunal a renvoyé l'affaire devant une formation collégiale pour qu'elle statue au fond.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2403008(TA95-2403008)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la saisine de la commission du titre de séjour n'était pas obligatoire, faute pour la requérante de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-ivoirien, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2403408(TA95-2403408)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté préfectoral du 29 juin 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, en jugeant que la présence de deux signatures sur trois suffisait dès lors que le collège avait valablement délibéré. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 425-9, L. 611-3, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA95-2501748(TA95-2501748)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A. Celle-ci demandait initialement qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour retirer son titre de séjour, nécessaire à la poursuite de ses études. La requérante s’est désistée après avoir obtenu un rendez-vous en préfecture le 17 février 2025. L’ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple, sans qu’il soit besoin de statuer sur le fond.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2103442(TA95-2103442)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A B, médecin des armées, contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder une protection fonctionnelle complète et demandant réparation de ses préjudices. Le requérant invoquait des fautes de l'administration liées à des conditions de travail dégradées et à un harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la protection fonctionnelle accordée était suffisante et que les faits de harcèlement n'étaient pas établis. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de la défense et du code de la sécurité intérieure.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2103443(TA95-2103443)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B D, militaire, contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder une protection fonctionnelle complète et demandant réparation pour des préjudices résultant de faits de harcèlement moral. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires excédant 5 000 euros, estimant que si la responsabilité de l'État était engagée pour harcèlement moral, le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence ne justifiaient pas une indemnisation supérieure. Il a également rejeté les autres demandes, notamment celles liées à la perte de chance de carrière et au préjudice financier, faute de lien direct établi avec les fautes de l'administration. La décision s'appuie sur les principes de la protection fonctionnelle des agents publics et la responsabilité pour faute de service, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2103445(TA95-2103445)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A, militaire, contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder une protection fonctionnelle complète et une indemnisation pour des faits de harcèlement moral et des conditions de travail dégradées. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande en condamnant l'État à lui verser 2 500 euros au titre de son préjudice moral, tout en rejetant le surplus de ses conclusions indemnitaires et ses demandes d'injonction. La décision s'appuie sur les principes de la protection fonctionnelle due aux agents publics et sur la responsabilité pour faute de l'administration, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2104495(TA95-2104495)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS Axcess de trois litiges distincts relatifs à l’exécution d’un marché public de prestations d’accueil physique et téléphonique conclu avec le département des Hauts-de-Seine. La société contestait des pénalités, des réfactions et la résiliation du lot n°1 du marché, invoquant l’absence de fautes de sa part, le caractère disproportionné des sanctions et l’irrégularité de la résiliation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a mis à la charge de la SAS Axcess les frais de justice. Cette décision s’inscrit dans le cadre des principes généraux du droit des contrats administratifs et des stipulations du marché.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2502607(TA95-2502607)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 refusant le renouvellement de la carte de résident de M. B, ressortissant angolais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant bénéficiant de récépissés l'autorisant à travailler et ne démontrant pas de basculement dans une situation irrégulière imminente. Aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la violation des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou l'atteinte disproportionnée à sa vie familiale, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2502062(TA95-2502062)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de licenciement de M. A, agent contractuel de l’EHPAD "Maison de retraite du Parc". Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, une méconnaissance des droits de la défense et une erreur d’appréciation. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a mis à la charge de M. A une somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2108371(TA95-2108371)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL Maxi Avenue d'une demande d'indemnisation pour la non-restitution d'un véhicule loué à la commune de Colombes, endommagé lors d'un attentat. Le tribunal a écarté l'exception de force majeure invoquée par la commune, jugeant que les risques criminels étaient prévisibles pour un véhicule de police municipale. Il a retenu la responsabilité contractuelle de la commune sur le fondement du contrat de location du 17 avril 2020 et des articles du code de la commande publique. La solution retenue est donc une condamnation de la commune à indemniser la société requérante pour les préjudices subis.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2503779(TA95-2503779)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme irrecevable la requête de M. A contestant son assignation à résidence dans le Val-d'Oise. La décision du préfet, notifiée le 14 février 2025, devait être attaquée dans un délai de sept jours conformément aux articles L. 732-8 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, enregistrée le 5 mars 2025, était tardive et donc manifestement irrecevable, ce qui a conduit à son rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2502605(TA95-2502605)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 10 février 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE jugé inopérant), l'erreur de fait et l'atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2502379(TA95-2502379)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement du titre de séjour de l'intéressé est née le 8 décembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire préalable.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2502409(TA95-2502409)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur la demande du préfet du Val-d'Oise, a rejeté la requête visant à ordonner l'expulsion de M. B d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne remplissait pas le critère d'utilité requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car l'adresse mentionnée dans la requête était erronée et qu'une précédente ordonnance du 9 juillet 2024 avait déjà ordonné l'expulsion de l'intéressé du centre d'accueil concerné. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2503010(TA95-2503010)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 10 décembre 2024 clôturant la demande de titre de séjour "étudiant" de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'attestation de prolongation d'instruction délivrée au requérant, valable jusqu'au 9 mars 2025, lui permettait de finaliser son année universitaire et de déposer une autre demande de titre. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA95-2503358(TA95-2503358)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours contre un arrêté préfectoral du 6 février 2025 obligeant M. B à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Chilly-Mazarin (Essonne) à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. En conséquence, il transmet le dossier au tribunal administratif de Versailles, seul compétent en vertu des articles R. 351-3 et R. 221-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2503499(TA95-2503499)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (aller et venir, vie privée et familiale, droit au travail) et une urgence liée à un voyage au chevet de sa mère malade. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante d'avoir sollicité en vain une autorisation provisoire de séjour et compte tenu du caractère incomplet de son dossier de renouvellement de titre. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2503498(TA95-2503498)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. A qui contestait le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, car l'activité de M. A s'exerçait sur l'aérodrome de Paris-Charles de Gaulle, ce qui relève de la compétence du Tribunal Administratif de Montreuil en application des articles R. 221-3 et R. 312-10 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée pour ce motif d'incompétence, sans examen au fond.

Résumé IA