Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 917/2613

OrdonnanceREJETE

N° TA95-2502379(TA95-2502379)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement du titre de séjour de l'intéressé est née le 8 décembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire préalable.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2502409(TA95-2502409)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur la demande du préfet du Val-d'Oise, a rejeté la requête visant à ordonner l'expulsion de M. B d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne remplissait pas le critère d'utilité requis par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car l'adresse mentionnée dans la requête était erronée et qu'une précédente ordonnance du 9 juillet 2024 avait déjà ordonné l'expulsion de l'intéressé du centre d'accueil concerné. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2503498(TA95-2503498)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. A qui contestait le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal se déclare incompétent territorialement, car l'activité de M. A s'exerçait sur l'aérodrome de Paris-Charles de Gaulle, ce qui relève de la compétence du Tribunal Administratif de Montreuil en application des articles R. 221-3 et R. 312-10 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée pour ce motif d'incompétence, sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2503018(TA95-2503018)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'examiner sa demande d'autorisation de travail. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante s'étant elle-même placée dans la situation qu'elle invoquait en déposant tardivement sa demande de changement de statut avant l'expiration de son titre de séjour. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2503278(TA95-2503278)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait la suspension de la décision du garde des Sceaux ordonnant son transfert de la maison d’arrêt d’Osny au centre pénitentiaire d’Orléans-Saran. Le juge a constaté que le transfert était déjà exécuté à la date d’introduction du recours, rendant la demande sans objet et privée d’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2503496(TA95-2503496)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B. La requérante contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine du 12 juin 2024 refusant de reconnaître son droit au logement opposable. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée, la menace d'expulsion et les risques pour la scolarité de l'enfant invoqués ne justifiant pas, en l'espèce, une atteinte grave et immédiate nécessitant une intervention provisoire. La solution retenue est un rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen des moyens de fond, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2503499(TA95-2503499)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (aller et venir, vie privée et familiale, droit au travail) et une urgence liée à un voyage au chevet de sa mère malade. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante d'avoir sollicité en vain une autorisation provisoire de séjour et compte tenu du caractère incomplet de son dossier de renouvellement de titre. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA95-2503358(TA95-2503358)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours contre un arrêté préfectoral du 6 février 2025 obligeant M. B à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Chilly-Mazarin (Essonne) à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. En conséquence, il transmet le dossier au tribunal administratif de Versailles, seul compétent en vertu des articles R. 351-3 et R. 221-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA95-2207099(TA95-2207099)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 5 mars 2025, a donné acte du désistement de la requête de M. B A. Ce dernier contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité par le CNAPS. Le désistement est intervenu automatiquement, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2503315(TA95-2503315)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre à l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) de lui délivrer son permis de conduire. Le juge a estimé que l'absence de ce titre depuis sept mois, bien que gênante pour la vie personnelle et professionnelle du requérant, ne caractérisait pas une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate au sens de l'article L. 522-3 du même code. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA95-2415867(TA95-2415867)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A et Mme B d’une requête en annulation d’un permis de construire délivré par la commune de Colombes. Par un mémoire enregistré le 6 janvier 2025, les requérants se sont désistés de leur action, désistement accepté par la société bénéficiaire du permis. Faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 5 mars 2025.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2502744(TA95-2502744)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier, ressortissant algérien, demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de décision favorable à sa demande de renouvellement de titre de séjour, afin de pouvoir regagner le territoire français et exercer son activité professionnelle. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, M. B ayant volontairement quitté le territoire français pour se rendre en Algérie alors qu'il était informé de l'issue favorable de sa demande mais qu'il devait attendre un SMS pour la remise de son titre. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2503347(TA95-2503347)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauricien, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé qu’une telle demande, visant à obtenir la délivrance définitive d’un titre, ne présentait pas un caractère conservatoire ou provisoire et excédait ainsi les pouvoirs du juge des référés. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable, sans examen de la condition d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2316020(TA95-2316020)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et son fils. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en raison du non-respect par M. B de ses obligations de pension alimentaire, constituant un manquement aux principes essentiels de la vie familiale en France. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2315980(TA95-2315980)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour du préfet du Val-d'Oise du 13 septembre 2023. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une obligation de quitter le territoire français, cette mesure étant absente de la décision attaquée. Sur le fond, le tribunal a annulé le refus de titre de séjour, estimant que le préfet ne pouvait légalement se fonder sur l'usage d'un faux document d'identité en 2018 pour caractériser une menace à l'ordre public, ce fait étant isolé et ancien. La décision s'appuie sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dont le tribunal a précisé les conditions d'application.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2416058(TA95-2416058)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une décision de retrait de points et d'invalidation de son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation en ce sens. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2502284(TA95-2502284)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet des Hauts-de-Seine. Il a ordonné l'expulsion sans délai de M. B du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) et de l'hébergement en diffus qu'il occupait, en application des articles L. 552-15 et R. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a retenu que le maintien de l'intéressé, qui se trouvait sans titre après une mise en demeure infructueuse, faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2502298(TA95-2502298)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement Dublin III ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la procédure était régulière et que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Suède. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2215595(TA95-2215595)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B contestant des suppléments d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2015 à 2017, relatifs à des revenus fonciers et des bénéfices industriels et commerciaux. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions en décharge pour 2015 et 2016, faute d'impositions supplémentaires établies ces années-là. Sur le fond, il a estimé que la procédure de rectification était irrégulière pour l'évaluation des loyers d'un appartement, faute pour l'administration d'avoir précisé les caractéristiques des termes de comparaison, en méconnaissance de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la décharge des impositions supplémentaires restant en litige a été prononcée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2502808(TA95-2502808)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, étudiant, qui demandait la suspension de l'événement "Nanterre Drag Show" prévu le 13 mars 2025 sur le campus de l'Université Paris Nanterre, ainsi que des décisions autorisant son financement public via la CVEC. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (méconnaissance des articles L. 841-5 du code de l'éducation et L. 432-15 du code pénal, obligation de neutralité, principe d'égalité, article 15 de la Déclaration de 1789) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes contestés. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant rejeté comme manifestement mal fondé.

Résumé IA