Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2102572(TA95-2102572)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, professeur certifié, contestant le refus implicite de la rectrice de l'académie de Versailles de reconstituer sa carrière et ses droits à la retraite. Le requérant demandait notamment la prise en compte d'une période de travail à temps complet en 1988 et de son année de formation en 1990/1991. Le tribunal a soulevé d'office l'irrecevabilité des conclusions relatives à la validation des services auxiliaires pour tardiveté, la décision implicite de 2020 étant confirmative d'une précédente décision implicite de rejet née en 2018. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur l'article R. 421-2 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2501980(TA95-2501980)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 9 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen, d'irrégularité de procédure et d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2409658(TA95-2409658)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la requérante, mère de deux enfants français présumés, ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels pour une admission exceptionnelle au séjour, ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2410220(TA95-2410220)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 5 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la demande avait été régulièrement instruite sur le fond. Il a également jugé que M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les éléments produits étant insuffisants. Par conséquent, la décision préfectorale n'est entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2410398(TA95-2410398)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle et professionnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, les moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien) ayant été écartés comme non fondés. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2501838(TA95-2501838)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la séparation du couple étant antérieure au mariage et le requérant ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une urgence. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2401887(TA95-2401887)

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant algérien par le préfet du Val-d'Oise. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise admet provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle. Il rejette les moyens d'incompétence, de vice de procédure, d'erreur de fait et de méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de la convention européenne des droits de l'homme. La requête est rejetée.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2403407(TA95-2403407)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il juge également que l'erreur de fait alléguée est inopérante, le préfet ne s'étant pas fondé uniquement sur l'avis de la plateforme main-d'œuvre étrangère. Enfin, il estime que M. A ne justifie d'aucune considération humanitaire ni motif exceptionnel pour une admission au séjour au titre de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 ou de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2407009(TA95-2407009)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 29 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. A ne justifiait pas de la réalité et de la pérennité de son emploi, ni de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, fondés sur l'illégalité du refus de titre, ont été écartés. La demande d'annulation a donc été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2407027(TA95-2407027)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 6 mai 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de renouveler le titre de séjour de M. B A, ressortissant cap-verdien. La décision était fondée sur une menace pour l'ordre public, mais le tribunal a jugé que cette appréciation était erronée, compte tenu du caractère isolé de la condamnation pénale et de l'ancienneté des faits reprochés. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont également été annulés. Cette solution s'appuie sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2109611(TA95-2109611)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, adjointe du patrimoine à la médiathèque de Nanterre, qui contestait le refus implicite de la commune de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 20 points pour la période 2018-2021. Le tribunal a jugé que la requérante n'établissait pas que ses fonctions la plaçaient en relation directe et significative avec des usagers résidant dans un quartier prioritaire de la politique de la ville, condition nécessaire pour bénéficier de cette bonification au titre du décret n° 2006-780 du 3 juillet 2006. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité de traitement, faute pour Mme D de démontrer qu'elle se trouvait dans une situation identique à celle de ses collègues ayant obtenu la NBI.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2406760(TA95-2406760)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B C, ressortissante afghane, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision contestée, prise sur le fondement de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le refus de Mme C d'accepter une orientation en région. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le refus de l'orientation proposée, sans motif légitime, justifiait légalement le refus des conditions matérielles d'accueil.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2211381(TA95-2211381)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 13 juin 2022 par laquelle l'administration avait informé M. C d'une erreur de calcul de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et ordonné la reprise d'un trop-perçu de 4 847,36 euros. L'annulation est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire du courriel ne disposant d'aucune délégation de signature. Les conclusions indemnitaires de M. C ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration.

Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA95-2304073(TA95-2304073)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du préfet du Val-d'Oise du 23 novembre 2022 classant sans suite la demande de regroupement familial de M. D pour son épouse. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en adressant les demandes de pièces complémentaires à une adresse erronée, différente de celle figurant sur le titre de séjour de l'intéressé. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 500 euros à M. D au titre des frais de justice. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2415669(TA95-2415669)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 1er octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2415711(TA95-2415711)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 30 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et aux frais de justice.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2415713(TA95-2415713)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 2 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il opère une substitution de base légale, fondant l'obligation de quitter le territoire sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entrée irrégulière) plutôt que sur le 2° initialement retenu, et le refus de délai de départ volontaire sur le 1° de l'article L. 612-3 (risque de soustraction) au lieu du 2°. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2501631(TA95-2501631)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de deux ans, et une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a jugé que la décision d'éloignement était légalement justifiée au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'assignation à résidence était régulière. Les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont également été rejetées.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA95-2501748(TA95-2501748)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A. Celle-ci demandait initialement qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour retirer son titre de séjour, nécessaire à la poursuite de ses études. La requérante s’est désistée après avoir obtenu un rendez-vous en préfecture le 17 février 2025. L’ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple, sans qu’il soit besoin de statuer sur le fond.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2502062(TA95-2502062)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de licenciement de M. A, agent contractuel de l’EHPAD "Maison de retraite du Parc". Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, une méconnaissance des droits de la défense et une erreur d’appréciation. La juge des référés a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a mis à la charge de M. A une somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA