Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

52 256 décisions disponibles — page 913/2613

OrdonnanceREJETE

N° TA95-2503388(TA95-2503388)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du recteur de l'académie de Versailles refusant de mettre en œuvre l'aide mutualisée d'un AESH attribuée par la CDAPH. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la scolarisation de leur enfant, alors que celui-ci bénéficiait déjà d'un accompagnement partiel. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA95-2503344(TA95-2503344)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 6 mars 2025, concerne la contestation par M. A B d’un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 26 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate qu’à la date de la décision attaquée, M. B résidait à Trappes, dans les Yvelines. En application des articles R. 351-3, R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour statuer sur ce litige.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA95-2503302(TA95-2503302)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par transmission du tribunal d'Orléans d'une opposition à contrainte formée par M. B pour un trop-perçu de prime d'activité, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour régler la question de compétence. La solution retenue est fondée sur l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale, qui attribue compétence au tribunal du domicile du débiteur, en l'occurrence Orléans.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2503064(TA95-2503064)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a relevé que la requérante bénéficiait déjà d'un récépissé valide et qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, faire droit à sa demande ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2502438(TA95-2502438)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour, ou à défaut de renouveler son titre. Le juge a estimé que la requête ne présentait pas le caractère d’urgence et d’utilité requis, dès lors que son titre était en cours de fabrication et qu’elle n’avait pas démontré avoir contacté les services préfectoraux pour connaître l’avancement de son dossier. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit nécessaire d’appliquer les dispositions de l’article L. 522-1 du même code.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2502798(TA95-2502798)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C, ressortissant italien, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 17 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de fait et de droit, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retenant que le comportement de M. C constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2502154(TA95-2502154)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant philippin titulaire d’une carte de résident expirant le 28 février 2025, qui demandait une injonction à la préfecture des Hauts-de-Seine pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de son titre. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’article L. 433-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile permet à l’intéressé de justifier de la régularité de son séjour et de conserver ses droits sociaux et professionnels jusqu’au 1er juin 2025, soit trois mois après l’expiration du titre. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2501980(TA95-2501980)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 9 janvier 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée, et a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen, d'irrégularité de procédure et d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2501923(TA95-2501923)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident présentée par M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le requérant s'était vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 mai 2025, l'autorisant à résider régulièrement. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'erreur d'appréciation.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2501838(TA95-2501838)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la séparation du couple étant antérieure au mariage et le requérant ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une urgence. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2415715(TA95-2415715)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. C, ressortissant algérien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, et qu'elle était conforme aux dispositions des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Résumé IA
DécisionANNULE

N° TA95-2414249(TA95-2414249)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule les décisions des 24 avril et 7 juillet 2024 par lesquelles le préfet des Hauts-de-Seine a refusé d’enregistrer le changement d’adresse de M. A, ressortissant algérien. Le tribunal retient que le préfet ne pouvait opposer le retrait de son certificat de résidence, dès lors qu’un précédent jugement définitif en avait ordonné la restitution. Les décisions sont entachées d’une erreur de droit et d’un défaut d’examen sérieux, en méconnaissance des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint au préfet d’enregistrer le changement d’adresse et de restituer le titre de séjour dans un délai d’un mois.

Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA95-2413527(TA95-2413527)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 27 mars 2023, constate que la CNRACL n’a pas encore soumis la situation de Mme C à un nouvel examen par la commission de réforme, comme cela lui avait été enjoint. Bien que le paiement des frais irrépétibles ait été effectué, l’absence de réexamen médical constitue une inexécution partielle. Le tribunal rappelle les articles L. 911-1 et L. 911-4 du code de justice administrative, qui permettent de prescrire des mesures d’exécution, et relève qu’un médecin a examiné Mme C en janvier 2025. La solution retenue est de poursuivre la procédure d’exécution afin d’assurer le respect intégral du jugement.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2410398(TA95-2410398)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle et professionnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, les moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien) ayant été écartés comme non fondés. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2410220(TA95-2410220)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 5 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la demande avait été régulièrement instruite sur le fond. Il a également jugé que M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les éléments produits étant insuffisants. Par conséquent, la décision préfectorale n'est entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2409658(TA95-2409658)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la requérante, mère de deux enfants français présumés, ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels pour une admission exceptionnelle au séjour, ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2409451(TA95-2409451)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de fait, l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2407027(TA95-2407027)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 6 mai 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait de renouveler le titre de séjour de M. B A, ressortissant cap-verdien. La décision était fondée sur une menace pour l'ordre public, mais le tribunal a jugé que cette appréciation était erronée, compte tenu du caractère isolé de la condamnation pénale et de l'ancienneté des faits reprochés. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont également été annulés. Cette solution s'appuie sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2407009(TA95-2407009)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 29 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. A ne justifiait pas de la réalité et de la pérennité de son emploi, ni de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les moyens dirigés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, fondés sur l'illégalité du refus de titre, ont été écartés. La demande d'annulation a donc été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2403407(TA95-2403407)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il juge également que l'erreur de fait alléguée est inopérante, le préfet ne s'étant pas fondé uniquement sur l'avis de la plateforme main-d'œuvre étrangère. Enfin, il estime que M. A ne justifie d'aucune considération humanitaire ni motif exceptionnel pour une admission au séjour au titre de l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 ou de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA