Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2502189(TA95-2502189)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine sur la demande de carte de résident en qualité de réfugié de M. A, ressortissant afghan reconnu réfugié par la CNDA. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé se trouvant privé de tout document de séjour et de ressources, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2404059(TA95-2404059)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 21 novembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. A, un ressortissant bangladais. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article R. 431-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en se déclarant territorialement incompétent, alors que le requérant justifiait d'une adresse dans le Val-d'Oise. Il enjoint au préfet compétent de réexaminer la situation de M. A dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, mais rejette la demande d'autorisation de travail. L'État est condamné à verser 750 euros à M. A au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2503284(TA95-2503284)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. La requête a été enregistrée le 27 février 2025, soit après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA95-2315847(TA95-2315847)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 15 novembre 2023 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait retiré le certificat de résidence algérien de dix ans de M. A. Le tribunal a relevé que le préfet avait fondé sa décision sur l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que ce texte est inapplicable aux ressortissants algériens, dont la situation est régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Cette erreur de droit a entraîné l'annulation de la décision de retrait. Le tribunal a enjoint au préfet de restituer le titre de séjour à M. A dans un délai d'un mois.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2503308(TA95-2503308)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 déclarant insalubres des locaux situés à Argenteuil et ordonnant le relogement des locataires. La requérante, Mme A, invoquait l'urgence en raison de la perte de revenus locatifs, mais le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, faute d'éléments précis sur ses revenus et charges actuels. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2502499(TA95-2502499)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, réfugié sri-lankais, de ses conclusions visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant sa demande de carte de résident. Le requérant a maintenu sa demande au titre des frais de justice. Le tribunal a admis M. B à l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceAUTRE

N° TA95-2503429(TA95-2503429)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. B A d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 27 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai avec interdiction de retour d’un an, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Par ordonnance du 4 mars 2025, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA95-2503521(TA95-2503521)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 4 mars 2025, s'est déclaré incompétent pour connaître du recours de M. A contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent pour statuer sur ce litige relevant du contentieux des mesures de police.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2404161(TA95-2404161)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant pakistanais, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident de dix ans, tout en obtenant une carte pluriannuelle de quatre ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet avait fait une exacte application de l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que M. D ne justifiait pas de ressources suffisantes, stables et régulières sur la période requise, ses revenus de 2019 étant inférieurs au SMIC. La décision attaquée a donc été confirmée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2501987(TA95-2501987)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Ce désistement fait suite à la délivrance par le préfet des Hauts-de-Seine, en cours d'instance, de l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée. Le tribunal a également condamné l'État à verser 700 euros au conseil de M. A au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2502567(TA95-2502567)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri lankais, qui contestait l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l’examen de sa demande d’asile. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et la méconnaissance de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (clause discrétionnaire). Le tribunal a estimé que M. B, célibataire et sans enfant, ne justifiait d’aucune attache familiale en France, et que le préfet n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation ni violation des textes applicables.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2502188(TA95-2502188)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en suspension et injonction, après que le préfet du Val-d'Oise a implicitement refusé de renouveler son titre de séjour. La requérante, ressortissante congolaise, contestait ce refus sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2216202(TA95-2216202)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné deux requêtes de la SARL Les Gentlemen d'Epsom. La première concernait une amende pour défaut de désignation des bénéficiaires de distributions (article 1759 du CGI), que la société contestait pour vice de procédure. La seconde portait sur des rehaussements d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les années 2015 et 2016, la société contestant divers chefs de redressement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, confirmant ainsi les impositions et l'amende. Les décisions se fondent sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2501791(TA95-2501791)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B, bénéficiaire de la protection subsidiaire, de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 700 euros à son conseil au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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OrdonnanceAUTRE

N° TA95-2503489(TA95-2503489)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’une requête de M. A B contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Versailles, lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée. Par une ordonnance du 4 mars 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA95-2416058(TA95-2416058)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une décision de retrait de points et d'invalidation de son permis de conduire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation en ce sens. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2502808(TA95-2502808)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, étudiant, qui demandait la suspension de l'événement "Nanterre Drag Show" prévu le 13 mars 2025 sur le campus de l'Université Paris Nanterre, ainsi que des décisions autorisant son financement public via la CVEC. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (méconnaissance des articles L. 841-5 du code de l'éducation et L. 432-15 du code pénal, obligation de neutralité, principe d'égalité, article 15 de la Déclaration de 1789) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des actes contestés. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le recours étant rejeté comme manifestement mal fondé.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2501790(TA95-2501790)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police du 8 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 321-1 du code pénal, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 614-1, L. 614-2, L. 614-3, L. 614-4, L. 911-1, L. 921-1) et le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA95-2501551(TA95-2501551)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante vietnamienne, afin d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué la requérante à un rendez-vous le 19 février 2025, rendant ses conclusions à fin d’injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionREJETE

N° TA95-2315795(TA95-2315795)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également estimé que M. A ne démontrait pas une insertion professionnelle stable et ancienne ni des liens personnels significatifs en France, et que la décision ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA