Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2416057(TA95-2416057)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la demande de titre de séjour de l'intéressée portait sur la mention "salarié" et non "vie privée et familiale", et que le préfet avait néanmoins examiné sa situation personnelle et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ayant été écartés. Les textes appliqués sont l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA95-2503275(TA95-2503275)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 3 mars 2025, concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai et d'interdiction de retour de deux ans pris à l'encontre de M. B. Le tribunal, constatant que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée, s'est déclaré territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour connaître du litige.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2503067(TA95-2503067)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de Mme A, ressortissante ivoirienne, au motif que le recours en annulation déjà formé contre l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 produit un effet suspensif de plein droit en application des articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant de la décision de refus de titre de séjour, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas de conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle et familiale justifiant une suspension avant l'examen au fond. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2210852(TA95-2210852)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A, étudiante, contestant deux arrêtés du président de l’université Paris Nanterre lui interdisant l’accès aux locaux pour 30 jours, puis prolongeant cette mesure. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, le caractère non nécessaire et disproportionné des mesures, et l’illégalité de la prolongation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, considérant que la procédure contradictoire avait été respectée et que les mesures, fondées sur l’article R. 712-8 du code de l’éducation, étaient justifiées par la nécessité de maintenir l’ordre et proportionnées aux troubles causés. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et condamné Mme A à verser 1 500 euros à l’université au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA95-2210855(TA95-2210855)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, étudiante, contestant deux arrêtés du président de l'université Paris Nanterre lui interdisant l'accès aux locaux universitaires pour 30 jours, puis prolongeant cette mesure. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du principe du contradictoire, le caractère non nécessaire et disproportionné des mesures, et l'illégalité de la prolongation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions, fondées sur l'article R. 712-8 du code de l'éducation, étaient justifiées par le maintien de l'ordre et proportionnées aux troubles causés. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2503399(TA95-2503399)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler, en raison de l’urgence liée à la perte de son emploi. Le juge estime que la condition d’urgence particulière requise par l’article L. 521-2 n’est pas remplie, dès lors que la requérante a déposé sa demande de renouvellement de titre de séjour sur une plateforme ne constituant pas un téléservice réglementaire, et qu’elle n’a pas justifié avoir accompli les démarches nécessaires auprès de l’administration compétente. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d’urgence, sans qu’il soit besoin d’examiner l’atteinte aux libertés fondamentales.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2503393(TA95-2503393)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à l'administration de lui délivrer un récépissé et de renouveler son titre de séjour, invoquant une atteinte grave à sa liberté de travailler. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, dès lors que, conformément à l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante conserve son droit au séjour et au travail pendant trois mois après l'expiration de sa carte pluriannuelle. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

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DécisionPARTIEL

N° TA95-2115915(TA95-2115915)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, médecin du travail à La Poste, qui contestait la décision ministérielle du 24 septembre 2021 autorisant son licenciement disciplinaire. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que les autres moyens, notamment ceux relatifs à un vice de procédure, à une erreur de droit et à l'appréciation des faits, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code du travail, la loi n°90-568 du 2 juillet 1990 et la convention commune La Poste - France Télécom.

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OrdonnancePARTIEL

N° TA95-2407661(TA95-2407661)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme C pour contester des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prestations familiales (allocations familiales, allocation de soutien familial, aide exceptionnelle de solidarité, allocation de logement familiale). S’agissant des prestations familiales, le tribunal a rappelé que, en vertu des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, il a rejeté comme manifestement irrelevantes de la compétence de la juridiction administrative les conclusions de Mme C portant sur les indus d’allocations familiales et d’allocation de soutien familial.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414871(TA95-2414871)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions, car la demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée via un téléservice, ne constituait pas une demande régulière de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de dépôt physique ou postal valide, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2503345(TA95-2503345)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la délivrance sous astreinte d'une autorisation provisoire de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales et une urgence liée à l'état de santé de sa mère en Côte d'Ivoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier d'une demande de titre de séjour en cours d'instruction. La requête a donc été rejetée, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2210854(TA95-2210854)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B A, étudiante, contestant deux arrêtés du président de l'université Paris Nanterre lui interdisant l'accès aux locaux pour 30 jours, puis prolongeant cette mesure. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, le caractère non nécessaire et disproportionné des mesures, et l'illégalité de la prolongation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure contradictoire avait été respectée et que les mesures, fondées sur les articles L. 712-2 et R. 712-8 du code de l'éducation, étaient justifiées par la nécessité de maintenir l'ordre face aux troubles causés par la requérante. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2501665(TA95-2501665)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion définitive du statut de praticien associé prononcée par le directeur de l'hôpital Nord-Ouest Val d'Oise à l'encontre de Mme B C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la requérante, bien que privée de rémunération, pouvait encore présenter une demande d'autorisation d'exercice de la médecine au vu de son parcours de consolidation des compétences. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la santé publique.

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DécisionREJETE

N° TA95-2210850(TA95-2210850)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, étudiant, contestant deux arrêtés du président de l'université Paris Nanterre lui interdisant l'accès aux locaux pour 30 jours, puis prolongeant cette mesure. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du principe du contradictoire, un défaut de nécessité et de proportionnalité des mesures, et leur caractère de sanction déguisée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les décisions, fondées sur les articles L. 712-2 et R. 712-8 du code de l'éducation, étaient justifiées par le maintien de l'ordre et proportionnées aux troubles causés par le comportement de l'étudiant. La requête a été rejetée, et aucune somme n'a été mise à la charge de l'université.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411946(TA95-2411946)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C D, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 août 2024 du préfet de police de Paris lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la violation du droit d'être entendu, ce dernier moyen étant examiné au regard du principe général du droit de l'Union européenne. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2503252(TA95-2503252)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait, en urgence, l'ouverture d'enquêtes et l'annulation de décisions administratives, invoquant une atteinte grave à ses droits fondamentaux (handicap, discrimination) en raison de sa situation de rue et du non-accès à ses droits sociaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que le requérant n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceAUTRE

N° TA95-2503247(TA95-2503247)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, rendue le 3 mars 2025, concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, d'interdiction de retour et de signalement. Le tribunal, constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, s'est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du recours.

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OrdonnanceAUTRE

N° TA95-2503244(TA95-2503244)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A d’une requête contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.

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DécisionREJETE

N° TA95-2107851(TA95-2107851)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B, masseur-kinésithérapeute, qui demandait la condamnation solidaire de l'État, du centre d'accueil et de soins hospitaliers (CASH) de Nanterre et de la Ville de Paris pour le versement des arriérés de sa rente d'accident de travail, suspendue depuis 2012. La requérante soutenait que cette rente, attribuée par arrêté du préfet de police en 1987, devait continuer à lui être versée. Le tribunal a examiné les demandes de mise hors de cause des trois défendeurs, chacun contestant sa responsabilité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'affaire a été examinée au regard de la loi n° 89-18 du 13 janvier 1989 et des décrets subséquents, qui ont transformé la maison de Nanterre en CASH, un établissement public autonome de la Ville de Paris.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501676(TA95-2501676)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que son titre était effectivement disponible en préfecture. La simple crainte de perdre des aides sociales, liée à son statut de travailleur handicapé, n'a pas été jugée suffisante pour caractériser une urgence justifiant une mesure d'injonction. La requête a donc été rejetée sans débat contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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