Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2503244(TA95-2503244)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A d’une requête contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
N° TA95-2415246(TA95-2415246)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A B pour contester le rejet implicite, puis explicite du 20 septembre 2024, de sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social par la commission de médiation du Val-d'Oise. Statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête. Il a estimé que les moyens soulevés par la requérante, qui ne contestaient pas le bien-fondé de la décision au regard des critères des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, étaient manifestement infondés ou irrecevables.
N° TA95-2200452(TA95-2200452)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société In'li d'une demande de condamnation de l'Etat à l'indemniser du préjudice subi suite au refus du préfet des Hauts-de-Seine de prêter le concours de la force publique pour exécuter un jugement d'expulsion. Par un mémoire du 10 février 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 mars 2025. Aucune condamnation n'a donc été prononcée à l'encontre de l'Etat.
N° TA95-2210852(TA95-2210852)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A, étudiante, contestant deux arrêtés du président de l’université Paris Nanterre lui interdisant l’accès aux locaux pour 30 jours, puis prolongeant cette mesure. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, le caractère non nécessaire et disproportionné des mesures, et l’illégalité de la prolongation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, considérant que la procédure contradictoire avait été respectée et que les mesures, fondées sur l’article R. 712-8 du code de l’éducation, étaient justifiées par la nécessité de maintenir l’ordre et proportionnées aux troubles causés. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et condamné Mme A à verser 1 500 euros à l’université au titre des frais de justice.
N° TA95-2210854(TA95-2210854)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B A, étudiante, contestant deux arrêtés du président de l'université Paris Nanterre lui interdisant l'accès aux locaux pour 30 jours, puis prolongeant cette mesure. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, le caractère non nécessaire et disproportionné des mesures, et l'illégalité de la prolongation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure contradictoire avait été respectée et que les mesures, fondées sur les articles L. 712-2 et R. 712-8 du code de l'éducation, étaient justifiées par la nécessité de maintenir l'ordre face aux troubles causés par la requérante. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A.
N° TA95-2210850(TA95-2210850)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B, étudiant, contestant deux arrêtés du président de l'université Paris Nanterre lui interdisant l'accès aux locaux pour 30 jours, puis prolongeant cette mesure. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du principe du contradictoire, un défaut de nécessité et de proportionnalité des mesures, et leur caractère de sanction déguisée. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les décisions, fondées sur les articles L. 712-2 et R. 712-8 du code de l'éducation, étaient justifiées par le maintien de l'ordre et proportionnées aux troubles causés par le comportement de l'étudiant. La requête a été rejetée, et aucune somme n'a été mise à la charge de l'université.
N° TA95-2115915(TA95-2115915)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, médecin du travail à La Poste, qui contestait la décision ministérielle du 24 septembre 2021 autorisant son licenciement disciplinaire. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que les autres moyens, notamment ceux relatifs à un vice de procédure, à une erreur de droit et à l'appréciation des faits, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code du travail, la loi n°90-568 du 2 juillet 1990 et la convention commune La Poste - France Télécom.
N° TA95-2417763(TA95-2417763)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine du 18 septembre 2024, qui avait refusé de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a constaté que la requête ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou des moyens insuffisamment précis, et a fait application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. Il a rappelé que, pour être reconnue prioritaire, une personne doit être de bonne foi, satisfaire aux conditions d'accès au logement social et justifier d'une situation prévue aux articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. En l'espèce, la requérante n'a pas apporté d'argumentation propre à démontrer que la commission avait méconnu ses droits.
N° TA95-2414871(TA95-2414871)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions, car la demande d'admission exceptionnelle au séjour, déposée via un téléservice, ne constituait pas une demande régulière de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de dépôt physique ou postal valide, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable.
N° TA95-2210855(TA95-2210855)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, étudiante, contestant deux arrêtés du président de l'université Paris Nanterre lui interdisant l'accès aux locaux universitaires pour 30 jours, puis prolongeant cette mesure. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du principe du contradictoire, le caractère non nécessaire et disproportionné des mesures, et l'illégalité de la prolongation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions, fondées sur l'article R. 712-8 du code de l'éducation, étaient justifiées par le maintien de l'ordre et proportionnées aux troubles causés. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2419077(TA95-2419077)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait le rejet de son recours amiable pour un logement social. Le juge a constaté que la commission de médiation avait rendu une décision le 20 décembre 2024 déclarant le recours "sans objet", car le caractère prioritaire et urgent de sa demande avait déjà été reconnu par une décision antérieure du 22 mars 2024. Cette nouvelle décision étant purement confirmative et ne faisant pas grief, le recours a été jugé irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2419070(TA95-2419070)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête contestant le rejet implicite de son recours amiable visant à faire reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. En cours d’instance, la commission de médiation des Hauts-de-Seine a rendu une décision favorable au requérant le 4 décembre 2024. Le juge constate donc que les conclusions en annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il rejette la demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA95-2418928(TA95-2418928)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté l’opposition formée par Mme B contre une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 9 584,28 euros. L’indu résultait de l’absence prolongée de Mme B du territoire français (résidence au Maroc) entre août 2020 et juillet 2023, ce qui contrevenait à l’obligation d’occuper le logement à titre de résidence principale au moins huit mois par an (articles L. 822-2 et R. 822-23 du code de la construction et de l’habitation). Le tribunal a jugé que les motifs invoqués par Mme B (aide à ses parents âgés et à son fils) ne constituaient pas une obligation professionnelle, une raison de santé ou un cas de force majeure justifiant son absence. La requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
N° TA95-2417109(TA95-2417109)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne le rejet par la commission de médiation des Hauts-de-Seine du recours amiable de Mme A, qui demandait la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a examiné la requête après que le préfet a produit la décision explicite de rejet du 4 décembre 2024. La solution retenue est le rejet de la requête, car celle-ci ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou des moyens irrecevables, inopérants, ou non assortis de précisions suffisantes. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit au logement opposable et à la procédure devant la commission de médiation.
N° TA95-2416994(TA95-2416994)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A B pour contester le rejet implicite, par la commission de médiation des Hauts-de-Seine, de son recours amiable visant à être reconnue comme prioritaire pour un logement social. En cours d'instance, la commission a pris une décision explicite de rejet le 6 novembre 2024. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Il a estimé que les moyens soulevés, relevant de la légalité externe, étaient manifestement infondés, ou que les faits invoqués ne permettaient pas de démontrer qu'elle remplissait les conditions cumulatives prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation pour être reconnue prioritaire et urgente.
N° TA95-2416537(TA95-2416537)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne le recours de M. A B contre le rejet implicite de sa demande de logement social par la commission de médiation du Val-d'Oise. La juridiction constate que, postérieurement à l'introduction de la requête, la commission a rendu une décision explicite le 6 décembre 2024 reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la demande d'hébergement de M. B. En application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, cette décision postérieure rend sans objet le litige portant sur le rejet implicite initial. Par conséquent, la requête est rejetée comme irrecevable.
N° TA95-2413620(TA95-2413620)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI du 1 rue du Guichet Clichy d’une demande d’indemnisation de 33 462,87 euros pour le préjudice subi en raison du refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui accorder le concours de la force publique pour exécuter un jugement d’expulsion. Par un acte enregistré le 14 février 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 mars 2025.
N° TA95-2416410(TA95-2416410)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci contestait la décision implicite de la commission de médiation du Val-d'Oise rejetant son recours amiable pour un logement social prioritaire et urgent. Le juge a constaté que la requête ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou des faits insusceptibles de venir à son soutien, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).
N° TA95-2416164(TA95-2416164)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B C contestant le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, qui se limitaient à des arguments de légalité externe, étaient manifestement infondés et ne comportaient pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, après une procédure de régularisation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.
N° TA95-2413581(TA95-2413581)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A B pour contester le refus implicite du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de renouveler sa carte mobilité inclusion (CMI) avec mention "stationnement". En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée de sa requête. Par ordonnance du 3 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément au 1° de l'article R. 222-1 du même code.