Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2417109(TA95-2417109)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise concerne le rejet par la commission de médiation des Hauts-de-Seine du recours amiable de Mme A, qui demandait la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a examiné la requête après que le préfet a produit la décision explicite de rejet du 4 décembre 2024. La solution retenue est le rejet de la requête, car celle-ci ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou des moyens irrecevables, inopérants, ou non assortis de précisions suffisantes. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit au logement opposable et à la procédure devant la commission de médiation.
N° TA95-2403962(TA95-2403962)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de 152,45 euros de prime exceptionnelle de fin d'année 2021 réclamé par la CAF du Val-d'Oise. La requérante invoquait des vices de forme et de motivation, mais ces moyens ont été jugés inopérants car l'indu n'est pas une décision soumise à une obligation de motivation préalable. Sur le fond, Mme A n'a pas contesté le motif de l'indu (absence de droit au RSA en novembre ou décembre 2021) et n'a fourni aucune précision ou pièce pour étayer son argumentation. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, a rejeté la requête comme manifestement infondée, en application du décret n° 2021-1657 du 15 décembre 2021 et du code de la sécurité sociale.
N° TA95-2305272(TA95-2305272)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 22 février 2023 de l’Agence Nationale de l’Habitat (ANAH) rejetant leur recours administratif préalable obligatoire contre le retrait de la subvention "MaPrimeRenov". En défense, l’ANAH a indiqué avoir annulé cette décision le 7 février 2025. Constatant que la requête avait perdu son objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer par ordonnance du 3 mars 2025.
N° TA95-2503476(TA95-2503476)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire d'Hérouville-en-Véxin fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un mur fissuré présentant un danger pour les tiers. Le juge a ordonné la désignation d'un expert avec pour mission d'évaluer l'état de danger, de déterminer s'il est imminent, et de proposer des mesures de sécurité. La décision s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2413117(TA95-2413117)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, ressortissante bangladaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 19 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. La solution retenue s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
N° TA95-2304676(TA95-2304676)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 3 mars 2025, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en plein contentieux. Le requérant demandait initialement au tribunal d’enjoindre à l’Agence nationale de l’Habitat (Anah) de lui verser une subvention de 1 200 euros, consentie le 4 décembre 2020. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n’ayant été relevée. L’affaire est ainsi close sans qu’il soit statué sur le fond du litige.
N° TA95-2414153(TA95-2414153)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 16 septembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de fait en se fondant sur l'absence d'autorisation de travail, alors que l'employeur de Mme B avait obtenu un avis favorable à cette autorisation le 6 septembre 2024, avant l'arrêté attaqué. En application de l'article 7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, cette autorisation de travail était suffisante pour justifier le renouvellement du titre de séjour. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois.
N° TA95-2304650(TA95-2304650)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à enjoindre à l’Agence nationale de l’Habitat (ANAH) de lui verser une prime de 4 000 euros. Par un courrier du 17 février 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 mars 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
N° TA95-2414193(TA95-2414193)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 11 septembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à Mme C, ressortissante nigériane, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence en France de ses trois enfants mineurs, de ses liens réguliers avec eux et de son activité professionnelle stable. Le tribunal a ainsi fait droit au moyen tiré de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante.
N° TA95-2501882(TA95-2501882)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 16 décembre 2024 par laquelle la directrice de l'EHPAD du Parc a mis à la retraite d'office Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante pouvant bénéficier de sa pension de retraite et ses charges n'étant pas disproportionnées au regard des revenus de son foyer. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des droits de la défense et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2416410(TA95-2416410)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A B. Celle-ci contestait la décision implicite de la commission de médiation du Val-d'Oise rejetant son recours amiable pour un logement social prioritaire et urgent. Le juge a constaté que la requête ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou des faits insusceptibles de venir à son soutien, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).
N° TA95-2501912(TA95-2501912)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 29 janvier 2025 par laquelle l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme A, une ressortissante mauritanienne demandeuse d'asile. Le juge a estimé que la décision reposait sur des faits matériellement inexacts, l'administration n'ayant pas démontré que l'intéressée avait manqué à ses obligations de présentation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-16 et D. 553-25 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2416164(TA95-2416164)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B C contestant le refus de la commission de médiation du Val-d'Oise de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, qui se limitaient à des arguments de légalité externe, étaient manifestement infondés et ne comportaient pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, après une procédure de régularisation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.
N° TA95-2208445(TA95-2208445)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil de territoire de l’EPT Paris Ouest La Défense approuvant la modification n°12 du PLU de La Garenne-Colombes. Par un acte du 17 février 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de l’EPT Paris Ouest La Défense au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
N° TA95-2413991(TA95-2413991)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui demandait l'annulation d'un refus de titre de séjour du 17 septembre 2024. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation notifiée le 2 octobre 2024. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2407845(TA95-2407845)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement social par la commission de médiation du Val-d'Oise. Le tribunal a constaté que la commission avait en réalité pris une décision explicite de rejet le 7 juillet 2023, notifiée à l'intéressé le 5 août 2023. La requête, postée le 20 mai 2024, était tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
N° TA95-2408970(TA95-2408970)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 5 000 euros à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 24 novembre 2021, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses trois enfants, vivant dans un logement sur-occupé et insalubre. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, fixant l'indemnisation à 5 000 euros pour la période de responsabilité allant de mai 2022 à juin 2024.
N° TA95-2208446(TA95-2208446)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SA HYGECO d’une demande de décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée et de pénalités. Par un mémoire du 23 janvier 2025, la société requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 28 février 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.
N° TA95-2404428(TA95-2404428)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la CAF du Val-d'Oise de prolonger le versement de l'aide personnalisée au logement (APL) pour son logement surpeuplé. La requérante, qui avait déjà bénéficié d'une dérogation exceptionnelle de deux ans, n'a pas apporté d'élément nouveau ou de circonstance particulière justifiant une nouvelle prorogation. Le tribunal a considéré que ses arguments, fondés sur sa situation de priorité au titre du droit au logement opposable, étaient insuffisants pour établir le bien-fondé de sa demande. La décision s'appuie sur les articles R. 822-25 et R. 844-1 du code de la sécurité sociale, qui encadrent les conditions de superficie et les dérogations pour le versement de l'APL.
N° TA95-2405281(TA95-2405281)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement d'office de la requête de M. A, qui demandait la remise de cotisations d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2005 et 2006. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement pur et simple.