Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2502207(TA95-2502207)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 29 janvier 2024 infligeant une astreinte administrative de 100 euros par jour aux requérants pour non-exécution de travaux de lutte contre l’habitat indigne. Les requérants invoquaient une notification irrégulière et une erreur manifeste d’appréciation, mais le juge a estimé qu’ils n’avaient pas justifié de l’urgence requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen du bien-fondé des moyens.
N° TA95-2304290(TA95-2304290)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en plein contentieux, par laquelle il demandait une injonction de versement à l’Agence nationale de l’Habitat. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.
N° TA95-2503400(TA95-2503400)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait la délivrance en urgence d'un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas établie, l'intéressée disposant d'un récépissé l'autorisant à travailler et n'ayant pas précisé en quoi elle serait privée de ses droits. Il relève également qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née et pouvait être contestée par d'autres voies de droit. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.
N° TA95-2414064(TA95-2414064)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le requérant invoquait notamment les stipulations de l'article 6-7° de l'accord franco-algérien, relatives à la délivrance d'un certificat de résidence pour raison médicale. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2414969(TA95-2414969)
Rejet d’une demande d’annulation d’une décision de la commission de médiation du Val-d’Oise par le tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La requérante contestait le rejet implicite de son recours amiable pour un logement social, mais le tribunal a substitué la décision explicite du 5 juillet 2024. La commission avait jugé le recours irrecevable faute de pièces justificatives sur l’hébergement, et la requérante n’a soulevé que des moyens inopérants. L’ordonnance rejette la requête sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, après mise en demeure de motivation restée sans effet.
N° TA95-2415162(TA95-2415162)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme B. Celle-ci contestait la décision de la commission de médiation des Hauts-de-Seine du 29 mai 2024, qui avait rejeté leur recours amiable pour irrecevabilité en raison d'incohérences dans la demande de logement social et d'un défaut de pièces justificatives. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les requérants n'avaient soulevé que des moyens inopérants ou manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de la demande de logement.
N° TA95-2501830(TA95-2501830)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités portugaises en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 3 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
N° TA95-2416023(TA95-2416023)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B A, qui contestait le rejet implicite de son recours amiable par la commission de médiation des Hauts-de-Seine pour obtenir un logement social prioritaire et urgent. Le juge constate que la requête ne comporte que des moyens irrecevables ou manifestement infondés, après avoir informé le requérant de la nécessité de fournir une argumentation précise, sans régularisation. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l'habitation (articles L. 300-1, L. 441-2-3, R. 441-14-1) et le code de justice administrative.
N° TA95-2414056(TA95-2414056)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 30 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’entrée récente et irrégulière de l’intéressé en France et de sa situation familiale. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l’absence de délai de départ volontaire, à la décision fixant le pays de renvoi et à l’interdiction de retour, ont été écartés comme infondés. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA95-2413117(TA95-2413117)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, ressortissante bangladaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 19 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. La solution retenue s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
N° TA95-2501817(TA95-2501817)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 5 et 17 du règlement. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne violait ni la convention européenne des droits de l'homme ni les stipulations relatives à la vie privée et familiale.
N° TA95-2501821(TA95-2501821)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. C D et de son père, M. B D, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un défaut de motivation, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la critique de la fiche d'évaluation de vulnérabilité était inopérante. En application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur le refus des requérants d'accepter l'orientation proposée. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation.
N° TA95-2200452(TA95-2200452)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société In'li d'une demande de condamnation de l'Etat à l'indemniser du préjudice subi suite au refus du préfet des Hauts-de-Seine de prêter le concours de la force publique pour exécuter un jugement d'expulsion. Par un mémoire du 10 février 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 mars 2025. Aucune condamnation n'a donc été prononcée à l'encontre de l'Etat.
N° TA95-2501823(TA95-2501823)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, en raison de sa résidence en France depuis plus de vingt ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2501824(TA95-2501824)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant algérien, contre les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien de 1968.
N° TA95-2304650(TA95-2304650)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à enjoindre à l’Agence nationale de l’Habitat (ANAH) de lui verser une prime de 4 000 euros. Par un courrier du 17 février 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 mars 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
N° TA95-2304676(TA95-2304676)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance du 3 mars 2025, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en plein contentieux. Le requérant demandait initialement au tribunal d’enjoindre à l’Agence nationale de l’Habitat (Anah) de lui verser une subvention de 1 200 euros, consentie le 4 décembre 2020. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n’ayant été relevée. L’affaire est ainsi close sans qu’il soit statué sur le fond du litige.
N° TA95-2411946(TA95-2411946)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C D, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 août 2024 du préfet de police de Paris lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, et la violation du droit d'être entendu, ce dernier moyen étant examiné au regard du principe général du droit de l'Union européenne. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
N° TA95-2502198(TA95-2502198)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de placement à l’isolement pour trois mois prise par le directeur de la maison d’arrêt de Nanterre à l’encontre d’un détenu. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation et de proportionnalité) n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête est rejetée, ainsi que les conclusions accessoires. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et le code pénitentiaire.
N° TA95-2501806(TA95-2501806)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 30 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et le défaut d'examen de sa situation personnelle. La décision a été jugée conforme aux articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.