Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2502308(TA95-2502308)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la demande étant prématurée et l’intéressé n’ayant pas sollicité de récépissé ou d’attestation de prolongation d’instruction. La solution retenue est le rejet de la requête.
N° TA95-2313046(TA95-2313046)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté les requêtes de M. B C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 413,85 euros pour la période de décembre 2019 à juillet 2022. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, l’absence de preuve d’assermentation de l’agent de contrôle, et le caractère non indu des sommes perçues en raison de sa résidence stable en France. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens, considérant que la décision attaquée était régulière et que l’indu était fondé sur les articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l’action sociale et des familles. Il a également refusé la remise de dette, estimant que la situation de précarité invoquée ne justifiait pas une telle mesure.
N° TA95-2502728(TA95-2502728)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de séjour "recherche d'emploi et création d'entreprise". Le juge a d'abord rappelé qu'il ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative, rendant irrecevables les conclusions en ce sens. Ensuite, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un risque imminent de mesure d'éloignement justifiant une intervention dans les 48 heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2502000(TA95-2502000)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exclusion définitive d'une collégienne prononcée par le conseil de discipline pour agression verbale et physique envers une assistante d'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'élève ayant été affectée dans un autre établissement sans rupture de sa scolarité. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'éducation.
N° TA95-2503058(TA95-2503058)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant palestinien reconnu réfugié et apatride, qui dénonçait l'impossibilité de faire enregistrer sa demande de titre de séjour depuis décembre 2024. Le juge a constaté que la convocation du préfet fixée au 10 mars 2025 ne suffisait pas à écarter l'urgence, compte tenu de la situation de précarité et des risques d'éloignement et de perte de droits sociaux. Il a enjoint au préfet de délivrer sans délai un récépissé de demande de titre de séjour autorisant le travail, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de 48 heures. La décision se fonde sur les articles L. 424-9 et L. 424-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2503102(TA95-2503102)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C B qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour ou d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant ayant attendu un mois et demi après la suspension de son contrat de travail pour saisir le tribunal, sans justifier de démarches préalables auprès de la préfecture. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d’urgence, sans examen au fond de l’atteinte à la liberté fondamentale invoquée.
N° TA95-2502018(TA95-2502018)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A B d'une demande de suspension de la décision implicite du Préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et des moyens sérieux, notamment le défaut de saisine de la commission du titre de séjour et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juge des référés a considéré que la condition d'urgence était établie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, conduisant à la suspension de son exécution.
N° TA95-2502053(TA95-2502053)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen reconnu réfugié, afin de suspendre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. Le juge des référés a admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Il a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet et, après avoir examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, a fait droit à la demande de suspension. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler dans un délai de quinze jours, sous astreinte. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 424-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2503115(TA95-2503115)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du Code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante tunisienne, qui demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante étant en situation régulière jusqu’au 7 mars 2025 et ne justifiant pas de démarches réitérées et infructueuses auprès de la préfecture. La solution retenue est le rejet de la requête, sans audience ni instruction, en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2502061(TA95-2502061)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A. Le juge a constaté que la convocation de la requérante le 28 février 2025 pour déposer une nouvelle demande rendait sans objet les conclusions aux fins de suspension. Aucune des conditions de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'a donc été examinée au fond.
N° TA95-2502086(TA95-2502086)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'examiner sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête.
N° TA95-2503117(TA95-2503117)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui sollicitait une première admission exceptionnelle au séjour et non un renouvellement, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La demande a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2503132(TA95-2503132)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail et dignité) en raison de son handicap. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, dès lors que l’attestation préfectorale déjà délivrée à l’intéressée la maintient en situation régulière et l’autorise à travailler. La requête a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2503139(TA95-2503139)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant, ou à défaut de lui délivrer une attestation de prolongation de séjour. Le juge a estimé que les circonstances invoquées par le requérant, non étayées par des pièces, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2503140(TA95-2503140)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, en sollicitant un rendez-vous seulement le 16 mai 2024 alors qu'elle réside en France depuis 2019, a largement contribué à créer la situation d'urgence dont elle se prévaut. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2503212(TA95-2503212)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant d’établir des circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire de sa demande par rapport à d’autres étrangers en situation similaire. La décision rejette également les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2503242(TA95-2503242)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, vie privée et familiale). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de démontrer une menace imminente de licenciement ou de suspension de son contrat de travail. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2503317(TA95-2503317)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, afin de pouvoir se rendre en Algérie au chevet de son père malade. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas établie, faute pour la requérante d'avoir produit des éléments suffisants pour corroborer l'urgence alléguée. En conséquence, la demande a été rejetée par ordonnance motivée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.
N° TA95-2501412(TA95-2501412)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B, ressortissant tunisien, contre les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 20 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, prononçant une interdiction de retour de dix ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté du séjour de M. B en France depuis l'âge de quatre ans et de ses attaches familiales, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation des arrêtés, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.
N° TA95-2501459(TA95-2501459)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler à temps plein, dans le cadre de sa demande de changement de statut vers un titre "talent-carte bleue européenne". Le juge constate que la demande est mal fondée, car l'attestation de prolongation d'instruction prévue à l'article R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peut être délivrée à Mme A, celle-ci n'étant pas en possession du visa de long séjour requis.