Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2501613(TA95-2501613)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 26 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit d’être entendu, une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi qu’une violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions attaquées au regard des dispositions applicables du CESEDA et des conventions internationales.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501459(TA95-2501459)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler à temps plein, dans le cadre de sa demande de changement de statut vers un titre "talent-carte bleue européenne". Le juge constate que la demande est mal fondée, car l'attestation de prolongation d'instruction prévue à l'article R. 431-15-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peut être délivrée à Mme A, celle-ci n'étant pas en possession du visa de long séjour requis.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2501412(TA95-2501412)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B, ressortissant tunisien, contre les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine du 20 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, prononçant une interdiction de retour de dix ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté du séjour de M. B en France depuis l'âge de quatre ans et de ses attaches familiales, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation des arrêtés, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2500918(TA95-2500918)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B, ressortissant arménien, à un rendez-vous en préfecture dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a retenu que l'urgence était caractérisée par l'impossibilité pour le requérant d'obtenir un rendez-vous malgré de multiples tentatives depuis novembre 2023, et par les risques de perte d'emploi et de précarité administrative. La mesure a été jugée utile et nécessaire face aux dysfonctionnements persistants des services préfectoraux, le préfet n'ayant pas produit d'observations en défense.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2500930(TA95-2500930)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous à Mme A B, ressortissante tunisienne, pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. La requérante justifiait de l’urgence en raison de l’absence de réponse de la préfecture malgré de nombreuses tentatives de prise de rendez-vous depuis décembre 2023, et de son activité professionnelle. Le tribunal a considéré que l’administration doit recevoir l’étranger dans un délai raisonnable et que les dysfonctionnements constatés caractérisaient une situation d’urgence. Aucun texte spécifique autre que le code de justice administrative n’est mentionné.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2503113(TA95-2503113)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de M. A, qui contestait le refus de renouvellement de son allocation aux adultes handicapés. Le juge constate que le requérant n’a pas présenté de requête distincte en annulation, ce qui rend sa demande irrecevable. De plus, ses conclusions tendant à l’octroi provisoire de l’allocation sont également irrecevables. La requête est donc rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2407845(TA95-2407845)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de logement social par la commission de médiation du Val-d'Oise. Le tribunal a constaté que la commission avait en réalité pris une décision explicite de rejet le 7 juillet 2023, notifiée à l'intéressé le 5 août 2023. La requête, postée le 20 mai 2024, était tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

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OrdonnanceNON_LIEU

N° TA95-2406671(TA95-2406671)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A B pour contester les refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître son caractère prioritaire et urgent pour un logement social, sur le fondement de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Postérieurement à l'introduction de la requête, la commission a finalement reconnu M. B comme prioritaire le 10 juillet 2024. En conséquence, le tribunal a constaté que la requête avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer par ordonnance du 28 février 2025, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2406187(TA95-2406187)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction, après que celui-ci a obtenu un titre de séjour. Le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2409354(TA95-2409354)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A de deux requêtes contestant le rejet implicite puis la clôture de sa demande de titre de séjour. Le préfet du Val-d'Oise ayant finalement délivré à l'intéressé un titre de séjour valable jusqu'en janvier 2026, le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L'État a été condamné à verser 800 euros au conseil de M. A au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2413883(TA95-2413883)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait une obligation de quitter le territoire français. La requête, introduite par courriel, n’a pas été régularisée malgré une demande du tribunal, faute de production d’un exemplaire original signé ou d’utilisation du téléservice Télérecours citoyen. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1, R. 411-3, R. 431-4 et R. 414-6 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2502675(TA95-2502675)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré les difficultés liées à l'exécution de son contrat d'apprentissage et à la préparation de ses examens. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

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DécisionINJONCTION

N° TA95-2408970(TA95-2408970)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à verser 5 000 euros à Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 24 novembre 2021, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses trois enfants, vivant dans un logement sur-occupé et insalubre. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, fixant l'indemnisation à 5 000 euros pour la période de responsabilité allant de mai 2022 à juin 2024.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2502660(TA95-2502660)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou une autorisation provisoire de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à l'impossibilité de poursuivre ses études et au risque d'éloignement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de démontrer un risque imminent, notamment au regard de son certificat d'inscription scolaire. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2501928(TA95-2501928)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Hauts-de-Seine pour ordonner l'expulsion de deux occupantes sans titre d'un centre de préparation à l'aide au retour (CPAR). La solution retenue par le juge repose sur l'application des articles L. 552-1, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent l'hébergement des demandeurs d'asile et la procédure d'expulsion en cas de maintien illégal. Le juge a fait droit à la demande préfectorale en ordonnant l'expulsion sans délai, considérant que le maintien des intéressées entravait le fonctionnement normal du dispositif d'aide au retour et qu'aucune contestation sérieuse ne s'opposait à la mesure.

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OrdonnanceREJETE

N° TA95-2404428(TA95-2404428)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la CAF du Val-d'Oise de prolonger le versement de l'aide personnalisée au logement (APL) pour son logement surpeuplé. La requérante, qui avait déjà bénéficié d'une dérogation exceptionnelle de deux ans, n'a pas apporté d'élément nouveau ou de circonstance particulière justifiant une nouvelle prorogation. Le tribunal a considéré que ses arguments, fondés sur sa situation de priorité au titre du droit au logement opposable, étaient insuffisants pour établir le bien-fondé de sa demande. La décision s'appuie sur les articles R. 822-25 et R. 844-1 du code de la sécurité sociale, qui encadrent les conditions de superficie et les dérogations pour le versement de l'APL.

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OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA95-2405281(TA95-2405281)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement d'office de la requête de M. A, qui demandait la remise de cotisations d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2005 et 2006. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement pur et simple.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501825(TA95-2501825)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la délibération du conseil municipal de Courbevoie du 25 novembre 2024 modifiant les périmètres scolaires et entraînant la fermeture de l'école André Malraux. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence et erreur manifeste d'appréciation. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les préjudices invoqués (réaffectation des élèves, incertitude des enseignants) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'intérêt général et de la mise en œuvre progressive de la mesure. Aucune suspension n'a donc été ordonnée.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2413107(TA95-2413107)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SARL I PIECES STAINS d’une demande de réduction de la cotisation foncière des entreprises et de la taxe pour frais de chambres de métiers et de l’artisanat pour les années 2016 et 2017. En défense, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement total des sommes en litige, soit 21 017 euros, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de la société au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant que les circonstances de l’espèce ne justifiaient pas de mettre une somme à la charge de l’État.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414759(TA95-2414759)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour de deux ans prise par le préfet de police de Paris. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car M. B n’avait pas produit l’acte attaqué ni justifié de l’impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

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