Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2501585(TA95-2501585)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une injonction au préfet des Hauts-de-Seine de lui proposer un logement adapté à ses besoins. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Mme B avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 31 mai 2023, mais n'a saisi le tribunal que le 29 janvier 2025, soit après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du même code. La décision de la commission de médiation reste toutefois valable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2502283(TA95-2502283)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante indienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-d’Oise de lui fixer un rendez-vous pour obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée est dépourvue d’utilité, aucune demande de renouvellement n’ayant été enregistrée en préfecture. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, faute d’utilité de la mesure au sens des dispositions applicables.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2503187(TA95-2503187)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-d'Oise de clôturer son dossier ANEF afin de pouvoir déposer une demande de titre de séjour dans une autre préfecture, invoquant une atteinte grave à ses libertés. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, dès lors que M. A disposait d'un rendez-vous à la préfecture de Bobigny pour déposer sa demande, ce qui ne démontrait aucun blocage administratif effectif. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2418910(TA95-2418910)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qu'il soit enjoint au préfet de lui proposer un logement adapté à ses besoins. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : le délai de recours de quatre mois, courant à compter de l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 13 décembre 2023, expirait le 14 octobre 2024, alors que la requête n'a été postée que le 23 décembre 2024. L'ordonnance précise que cette irrecevabilité ne remet pas en cause le bénéfice de la décision de la commission de médiation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2501624(TA95-2501624)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a estimé que l'obligation de pointage trois fois par semaine n'était pas disproportionnée au regard de l'article 5 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation de l'intéressé. Enfin, le risque de traitements inhumains en cas de retour au Bangladesh (article 3) n'a pas été jugé établi, faute d'éléments probants sur l'actualité des menaces alléguées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2411811(TA95-2411811)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait un arrêté préfectoral du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ses enfants mineurs pouvant l'accompagner au Sénégal où résident ses parents. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2502463(TA95-2502463)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’avertissement disciplinaire prononcé par l’université CY Cergy Paris à l’encontre d’une étudiante. La requérante invoquait l’urgence liée à l’impact de cette sanction sur ses candidatures en master, mais le juge a estimé que ce préjudice futur et incertain ne caractérisait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La condition d’urgence n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2415392(TA95-2415392)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme D, ressortissante haïtienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'obligation de quitter le territoire français, celle-ci ayant été implicitement abrogée par la délivrance d'une attestation de demande d'asile. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA95-2502578(TA95-2502578)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 28 janvier 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a classé sans suite la demande de titre de séjour "recherche d'emploi/création d'entreprise" de Mme A, ressortissante pakistanaise. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée, s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur l'abrogation de l'exigence d'obtention du diplôme dans l'année, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 422-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2502964(TA95-2502964)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B, ressortissante russe, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir du préfet des Hauts-de-Seine la délivrance d’un titre de séjour ou, à défaut, une attestation de prolongation d’instruction, sous astreinte. En cours d’instance, la requérante s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 février 2025, sans examiner le fond du litige.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2412376(TA95-2412376)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la requérante ne démontrait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires justifiant une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2301859(TA95-2301859)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, gendarme contractuel, qui demandait l'annulation de la sanction de vingt jours d'arrêts infligée par le ministre des armées le 3 novembre 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le major général de la gendarmerie disposant d'une délégation de signature en vertu du décret du 27 juillet 2005. Il a également jugé que les faits de refus réitérés de se présenter à un examen médical et de déférer aux convocations hiérarchiques étaient établis et constituaient une faute, sans erreur de qualification juridique. Enfin, le moyen tiré de l'erreur d'appréciation a été rejeté faute de précisions suffisantes. Les textes appliqués sont les articles L. 4137-1, L. 4137-2, R. 4137-28 et L. 4122-1 du code de la défense, ainsi que les articles R. 434-5 et R. 434-12 du code de la sécurité intérieure.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2301026(TA95-2301026)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme D, ancienne agent non titulaire de la commune de Montrouge, qui contestait le refus de régularisation de ses cotisations de retraite complémentaire pour la période 1984-1990. La commune ayant finalement régularisé sa situation en cours d'instance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et en injonction. Concernant les conclusions indemnitaires, le tribunal a rejeté la demande, estimant que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 70-1277 du 23 décembre 1970.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2208040(TA95-2208040)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la ministre des armées de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxio-dépressif. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, car la décision attaquée du 23 février 2022 avait été retirée par l'administration le 21 mars 2022, avant l'introduction du recours contentieux le 25 avril 2022. Ce retrait, non contesté dans les délais, a rendu la décision définitive, privant d'objet la demande d'annulation. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2502956(TA95-2502956)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise du 15 novembre 2024 portant clôture de la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, qui présentait une première demande de titre de séjour et non un renouvellement, ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence. Il a également considéré que le risque de perte d'emploi invoqué ne suffisait pas à caractériser une urgence, l'intéressé étant dépourvu de titre de séjour depuis décembre 2023. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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N° TA95-2502957(TA95-2502957)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B, ressortissante canadienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante s'était vu délivrer un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 16 avril 2025, ce qui lui permettait de séjourner et de travailler régulièrement. En conséquence, l'exécution de la décision attaquée ne portait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour justifier une suspension.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2415407(TA95-2415407)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B C, ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, assorti d’une obligation de quitter le territoire et d’une interdiction de retour d’un an. Le préfet a opposé un non-lieu à statuer, arguant que la requérante avait obtenu satisfaction en cours d’instance par la délivrance d’une carte de résident valable jusqu’en novembre 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions de la requête, et a donc prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner les moyens soulevés par la requérante.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2502958(TA95-2502958)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A. Celle-ci contestait une décision de La Poste du 2 octobre 2023 relative à la fin de son congé pour invalidité temporaire imputable au service et à son placement en disponibilité d'office. Le juge a estimé que la requête était irrecevable car les effets de la décision attaquée, principalement rétroactifs, étaient épuisés à la date de l'introduction de la demande, la privant ainsi d'objet. Aucune des conditions de l'article L. 521-1 n'étant remplie, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2502960(TA95-2502960)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 17 février 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait assigné à résidence M. B, ressortissant ukrainien, pour six mois. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas formé de conclusions en annulation distinctes contre cet arrêté, rendant sa demande en référé irrecevable. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans examen de l’urgence ou des moyens soulevés.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2404259(TA95-2404259)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 28 février 2024 refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante turque, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de présence en France (depuis 2017), de son mariage avec un résident de longue durée, de la naissance de deux enfants et de son emploi stable. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale".

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