Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2500769(TA95-2500769)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour obtenir une attestation de prolongation d’instruction et un certificat médical de l’OFII. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante n’apportant aucun élément nouveau depuis le rejet d’une précédente demande identique. La solution retenue est fondée sur l’absence de justification d’une situation d’urgence au sens des dispositions précitées.

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N° TA95-2503056(TA95-2503056)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à Mme B une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai de huit jours, sans astreinte. Le juge a estimé que l'absence de délivrance de ce document, alors que la demande de renouvellement était complète et déposée dans les délais, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et au droit au travail de l'intéressée, en application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA95-2412119(TA95-2412119)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A contestant la décision du 27 juillet 2024 mettant fin à ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Cette irrecevabilité manifeste a entraîné le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2501181(TA95-2501181)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 6 décembre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine ordonnait la remise de M. A, ressortissant marocain titulaire d'un titre de séjour espagnol, aux autorités espagnoles et prononçait une interdiction de circulation sur le territoire français de trois ans. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la présence en France des deux enfants du requérant, qu'il voit régulièrement et contribue à élever. En l'état de l'instruction, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-espagnol du 26 novembre 2002 et de l'atteinte excessive à sa vie privée et familiale garantie par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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N° TA95-2502357(TA95-2502357)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise du 27 janvier 2025 refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, malgré sa situation de mère isolée et l'absence de titre de séjour. Aucun des moyens soulevés, notamment la violation des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond en raison de ce défaut d'urgence.

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N° TA95-2501191(TA95-2501191)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de M. A, ressortissant guinéen, en qualité de père d’un enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de démontrer une situation de précarité suffisamment caractérisée, et que le moyen tiré de l’erreur de droit au regard de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ne soulevait pas, en l’état, un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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N° TA95-2501189(TA95-2501189)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "talent - carte bleue européenne", au motif qu'il ne pouvait débuter son activité professionnelle. Le juge constate que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le refus de renouvellement d'un titre de séjour ne concerne pas un titre arrivé à expiration, et le requérant ne justifie d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La requête est donc rejetée.

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N° TA95-2412170(TA95-2412170)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, qui demandait réparation pour son absence de relogement par le préfet des Hauts-de-Seine. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, M. A n'a pas produit l'acte attaqué ou une pièce justifiant de la date de son recours administratif préalable. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

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N° TA95-2501195(TA95-2501195)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident en qualité de père d’une enfant réfugiée. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car M. B ne démontre pas que sa situation de précarité, liée à l’impossibilité de travailler, présente un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension en référé. La requête est donc rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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N° TA95-2412123(TA95-2412123)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B contestant la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme B n'a pas produit la preuve requise dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 612-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

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N° TA95-2412121(TA95-2412121)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant le rejet implicite de son recours contre une saisie à tiers détenteur pour un trop-perçu de RSA. La requête était irrecevable car, malgré une demande de régularisation, elle n'avait pas été signée par son auteur, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

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N° TA95-2502191(TA95-2502191)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait un arrêté ministériel du 30 janvier 2025 refusant sa titularisation et mettant fin à son détachement. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité (incompétence, vice de procédure, erreur de fait et erreur manifeste d'appréciation). Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les allégations de baisse de rémunération et de recouvrement ne démontrant pas une situation de détresse financière suffisamment grave et immédiate. En conséquence, la requête est rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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N° TA95-2502203(TA95-2502203)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine du 10 janvier 2025 refusant à M. A, ressortissant indien, un titre de séjour pour "recherche d'emploi ou création d'entreprise". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A ne sollicitait pas le renouvellement de son titre "étudiant" mais un changement de statut, ce qui ne permet pas de présumer l'urgence. La seule situation irrégulière qui en découle ne constitue pas une atteinte suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

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N° TA95-2503070(TA95-2503070)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre l’arrêté du préfet des Hauts-de-Seine prolongeant son assignation à résidence. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), était irrecevable. En effet, la contestation d’une assignation à résidence relève de la procédure spéciale prévue aux articles L. 732-8 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, exclusive du référé-liberté.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2503065(TA95-2503065)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante n'ayant pas justifié des démarches entreprises pour obtenir l'attestation et ayant déposé sa nouvelle demande tardivement. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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N° TA95-2501091(TA95-2501091)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante albanaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de la rupture de son contrat d'apprentissage, faute de titre de séjour, l'empêchant de poursuivre sa formation en comptabilité. Le juge a estimé que Mme B ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière, compte tenu de l'absence de démarches antérieures et de relances depuis le dépôt de sa demande en septembre 2023. La solution retenue est le rejet de la requête, faute de démonstration de l'urgence nécessaire à l'application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

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N° TA95-2417605(TA95-2417605)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par transmission du tribunal de Versailles, estime ne pas être compétent pour connaître du recours de M. A contre la décision implicite de rejet de la commission de médiation du département de l'Essonne. En application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative, la compétence territoriale revient au tribunal dans le ressort duquel siège l'autorité ayant pris la décision, soit le département de l'Essonne (ressort du tribunal de Versailles). Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour régler la question de compétence, conformément à l'article R. 351-6 du même code.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2007879(TA95-2007879)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel de la commune de La Garenne-Colombes, qui demandait réparation pour divers préjudices (recours abusif aux CDD, harcèlement moral, accident de service, non-renouvellement de contrat). La juridiction a notamment relevé que les conclusions tendant à une injonction de produire des pièces étaient irrecevables car non accessoires à des conclusions d’annulation. Sur le fond, le tribunal a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, appliquant les dispositions des lois n°83-634 du 13 juillet 1983 et n°84-53 du 24 janvier 1984, ainsi que la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale.

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DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA95-2010603(TA95-2010603)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme C d’une demande indemnitaire dirigée contre le centre hospitalier Rives de Seine, en raison d’un retard de diagnostic d’une appendicite perforée et d’une péritonite survenus en octobre 2018. La requérante soutenait que des fautes médicales avaient été commises, notamment l’absence d’examens appropriés, engageant la responsabilité de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de Mme C, estimant qu’elle n’apportait pas la preuve d’une faute médicale ni d’un lien de causalité direct entre la prise en charge et les préjudices allégués. Les conclusions subsidiaires tendant à une expertise ont également été écartées, et les dépens ainsi que les frais de justice ont été laissés à la charge de la requérante.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA95-2112076(TA95-2112076)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'EURL Byl, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les années 2016 et 2017. La société soutenait notamment une irrégularité de procédure et contestait le bien-fondé des rehaussements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la réponse aux observations du contribuable, la jugeant suffisamment précise en droit et en fait. Sur le fond, il a jugé que la société ne justifiait pas du droit à déduction de la TVA sur des factures d'énergie, faute de produire les documents requis. La décision s'appuie sur les articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 271 du code général des impôts.

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