Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2400458(TA95-2400458)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (8ème chambre) a annulé la décision du 21 novembre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise avait refusé la délivrance d'un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas légalement fonder son refus sur la seule circonstance que l'intéressé avait présenté un faux titre de séjour lors de son embauche, cette infraction ne suffisant pas à établir une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été annulée pour méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, compte tenu de la durée de présence continue de M. A en France (près de cinq ans).

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2317050(TA95-2317050)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme A contre les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 17 novembre 2023 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la légalité des décisions préfectorales au regard des textes précités.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2304733(TA95-2304733)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant d'abroger un arrêté d'expulsion du 2 mai 2017 pris à l'encontre de M. C, ressortissant arménien. Le tribunal a retenu que le préfet avait méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs de ce refus à la demande de l'intéressé, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la situation de M. C dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2316960(TA95-2316960)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule le refus de titre de séjour opposé le 15 novembre 2023 par le préfet du Val-d'Oise à M. B, ressortissant tunisien. La juridiction estime que le motif tiré d'une menace à l'ordre public, fondé sur l'usage d'une fausse carte d'identité lors de son embauche, est insuffisant pour justifier le refus au regard de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour portant la mention "salarié" dans un délai d'un mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2316949(TA95-2316949)

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Val-d’Oise refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2316877(TA95-2316877)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 18 octobre 2023 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé le regroupement familial demandé par M. E pour son épouse et sa fille. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur les ressources des douze mois précédant la demande, alors que M. E justifiait, à la date de la décision contestée, de ressources stables et suffisantes, supérieures au SMIC, conformément aux articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2305326(TA95-2305326)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule le refus du préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une carte de résident à un ressortissant camerounais. Le préfet avait motivé son refus par le non-respect des principes de la République, mais le requérant justifiait d’une résidence régulière de plus de trois ans, d’un emploi stable et d’un casier judiciaire vierge. Le tribunal applique l’article 12 de la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994, combiné à l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La décision est annulée pour erreur d’appréciation, le préfet n’ayant pas contesté les faits malgré une mise en demeure.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA95-2400598(TA95-2400598)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une exacte application de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, en estimant que les ressources de M. B étaient insuffisantes, instables et irrégulières sur les trois dernières années. Il a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2404219(TA95-2404219)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que la matérialité des violences conjugales invoquées n'était pas établie et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code des relations entre le public et l'administration.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2402186(TA95-2402186)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-d'Oise avait pris une décision explicite de rejet le 18 octobre 2024, se substituant à la décision implicite initiale. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été regardées comme dirigées contre cette nouvelle décision. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision de refus était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-21 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501609(TA95-2501609)

**Sujet principal :** Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour (admission exceptionnelle au séjour). **Juridiction :** Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue :** La requête est rejetée. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car il s'agit d'une première demande de titre de séjour et que les circonstances invoquées (ancienneté de séjour, activité professionnelle) ne justifient pas un traitement prioritaire par rapport aux autres étrangers dans une situation similaire. **Textes appliqués :** Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles").

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA95-2501608(TA95-2501608)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B épouse A, ressortissante britannique, pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, en raison de dysfonctionnements de la plateforme ANEF. Le juge des référés rappelle qu'il incombe à l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable lorsque l'étranger justifie de difficultés techniques persistantes pour effectuer les formalités en ligne, et que la condition d'urgence est en principe remplie pour une demande de renouvellement de titre. La solution retenue est que le juge peut enjoindre au préfet de communiquer une date de rendez-vous, sous réserve de l'appréciation de l'urgence et de l'utilité de la mesure, sans faire obstacle à une décision administrative. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501603(TA95-2501603)

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B, un étranger résidant en France depuis neuf ans et père de trois enfants scolarisés, qui sollicite un rendez-vous auprès de la préfecture des Hauts-de-Seine pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés admet d'abord M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il rappelle que l'administration doit fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable et que la condition d'urgence est en principe établie pour les demandes de renouvellement de titre, mais que pour les autres cas, comme ici une admission exceptionnelle au séjour, le requérant doit justifier de circonstances particulières. En l'espèce, le tribunal estime que M. B, qui a déposé sa demande en ligne le 13 novembre 2023 sans réponse, justifie de l'urgence en raison de sa situation familiale et de la précarité administrative qui en découle. Il enjoint donc au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous dans un délai de quinze jours, sous astreinte de

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414593(TA95-2414593)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence d'attaches familiales sur le territoire.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2501590(TA95-2501590)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en référé de Mme A épouse C, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante se bornant à invoquer sa situation irrégulière sans démontrer de conséquences graves et immédiates. De plus, la mesure sollicitée s'est heurtée à une contestation sérieuse, faute pour Mme A d'établir avoir déposé un dossier complet auprès de la préfecture. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2414712(TA95-2414712)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA95-2501572(TA95-2501572)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour finaliser le renouvellement de son titre de séjour. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, en application de l'article R. 222-1 du même code. Aucune mesure d'astreinte ou de frais n'a été prononcée.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA95-2501536(TA95-2501536)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-d'Oise a délivré à l'intéressé un récépissé valable du 17 février au 16 mai 2025. La juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a condamné l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2404223(TA95-2404223)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de base légale, le préfet ayant examiné la demande sur le fondement de son pouvoir général d'appréciation. Il a jugé inopérant le moyen fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 régit déjà la délivrance de titres de séjour pour activité salariée. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, M. A ne justifiant pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA95-2215848(TA95-2215848)

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l’annulation pour excès de pouvoir d’un arrêté du 13 juillet 2022 par lequel le maire de Condécourt a délivré un permis d’aménager à la SNC Foncier Conseil pour un lotissement de 24 lots. Les requérants invoquaient notamment des vices de procédure (absence de nouvelle consultation de la commission départementale de la nature, des sites et des paysages, irrégularité de l’avis de l’architecte des Bâtiments de France, dossier incomplet) et la méconnaissance des règles d’urbanisme (articles UA 3 et UA 6 du PLU, orientations d’aménagement). Le tribunal a jugé que les moyens étaient soit inopérants, soit non fondés, en application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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