Jurisprudence — Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise
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N° TA95-2500653(TA95-2500653)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise du 4 novembre 2024 clôturant la demande de certificat de résidence de M. B, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
N° TA95-2404168(TA95-2404168)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain.
N° TA95-2404170(TA95-2404170)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier sur ces points. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 432-1, L. 613-1 et L. 613-2, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2404573(TA95-2404573)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA95-2404576(TA95-2404576)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux, en se fondant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 435-1 et L. 611-1) et le code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.
N° TA95-2316748(TA95-2316748)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 22 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, ce qui rendait non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2313186(TA95-2313186)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 septembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. E.
N° TA95-2208796(TA95-2208796)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, agent contractuel de la commune de Colombes, qui contestait la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et le non-respect du délai de prévenance de deux mois prévu par l'article 38-1 du décret n° 88-145 du 15 février 1988. Il a jugé que la décision, prise pour des motifs d'intérêt du service, ne constituait pas une sanction déguisée et que la procédure avait été régulière.
N° TA95-2502181(TA95-2502181)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise, invoquant une atteinte grave à sa vie privée et à l'intérêt supérieur de son enfant. Le juge a estimé que la contestation des obligations de quitter le territoire français relève d'une procédure spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui n'est pas justiciable du référé liberté. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence ou du bien-fondé.
N° TA95-2501067(TA95-2501067)
Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant angolais, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de changement de statut. Le juge des référés rappelle que, pour obtenir une injonction, le requérant doit justifier d'une situation d'urgence et de l'utilité de la mesure, notamment en établissant avoir vainement tenté d'effectuer les formalités en ligne. En l'espèce, les seuls éléments produits (accusés de réception de mails de 2022 et 2024) ne suffisent pas à démontrer des démarches infructueuses récentes et répétées, ni une urgence particulière justifiant la mesure sollicitée. La requête est donc rejetée.
N° TA95-2400274(TA95-2400274)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 11 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment au regard des articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, car la demande de M. B relevait de l'article L. 423-23 et non de l'admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
N° TA95-2408636(TA95-2408636)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de la société Véolia Eau d'Île-de-France, délégataire du service public de l'eau. L'expert devra constater l'état des réseaux publics et privés situés au croisement d'une canalisation d'eau potable à Puteaux, afin d'évaluer leur conformité aux règles de l'art et d'identifier les responsabilités et préjudices éventuels. La mission de l'expert est limitée aux constatations de fait, les questions de droit étant réservées au juge du fond. L'intervention de la société Franciliane, nouveau délégataire du service, a été admise.
N° TA95-2501959(TA95-2501959)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension d’une décision de l’Université de Paris-Ouest Nanterre La Défense fixant un délai de remboursement de salaires indûment perçus. Le juge a estimé que la demande était irrecevable car M. B n’avait pas introduit de requête distincte en annulation contre la décision contestée, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
N° TA95-2501063(TA95-2501063)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A, ressortissant guinéen, des décisions implicites de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant son titre de séjour "vie privée et familiale" et son admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A ne justifiait pas d'une situation suffisamment grave et immédiate, malgré son embauche conditionnelle par une commune. La requête a été rejetée sans examen des moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA95-2501693(TA95-2501693)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise refusant de communiquer les motifs du rejet de la demande de titre de séjour "salarié" de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était lui-même placé dans une situation de précarité en se maintenant irrégulièrement sur le territoire français après l'expiration de son visa, sans justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA95-2310492(TA95-2310492)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SARL Gestion Hôtel Argenteuil, qui sollicitait la décharge de la taxe sur les bureaux, les locaux commerciaux et les locaux de stockage en Île-de-France pour les années 2021 et 2022. La société soutenait que seules les parties communes de son hôtel (accueil et restaurant) devaient être considérées comme des locaux commerciaux, et non les chambres, ce qui aurait permis une exonération. Le tribunal a jugé que les chambres d’hôtel, en tant que lieux de prestations de services commerciaux, entrent dans la catégorie des locaux commerciaux au sens de l’article 231 ter du code général des impôts. Par conséquent, la surface totale assujettie dépassant le seuil de 2 500 m², l’exonération prévue au V du même article n’était pas applicable.
N° TA95-2310494(TA95-2310494)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SARL Gestion Hôtel Argenteuil, qui sollicitait la décharge de la taxe annuelle sur les surfaces de stationnement pour l'année 2022. La société soutenait que les chambres de son hôtel ne constituaient pas des locaux commerciaux accessibles au public, ce qui aurait dû réduire la surface assujettie en dessous du seuil d'exonération de 2 500 m² prévu à l'article 231 ter, V du code général des impôts. Le tribunal a jugé que les chambres d'hôtel, destinées à l'hébergement de la clientèle, relèvent bien de la catégorie des locaux commerciaux au sens du 2° du III de l'article 231 ter. Par conséquent, la surface totale de l'établissement dépassant le seuil d'exonération, les surfaces de stationnement annexes étaient imposables en application de l'article 1599 quater C du même code.
N° TA95-2400927(TA95-2400927)
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Domont à la société SCCV Domont Aragon pour une résidence de 56 logements. Ce désistement fait suite au retrait de l’arrêté litigieux par la commune le 26 avril 2024, rendant le recours sans objet. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte du désistement et clôt l’instance sans examiner le fond du litige.
N° TA95-2501149(TA95-2501149)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B du centre provisoire d'hébergement géré par l'association Coallia. La demande du préfet des Hauts-de-Seine a été accueillie car M. B se maintenait sans droit ni titre dans les lieux après une décision de fin de prise en charge de l'OFII, et que la libération des lieux présentait un caractère d'urgence et d'utilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 349-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
N° TA95-2400346(TA95-2400346)
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 décembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, notamment en ce qui concerne la consultation de la commission du titre de séjour. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.